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Détrompez-vous, voici les vraies raisons de l'attaque de Trump sur l'Iran

HugoDécrypte - Actus du jour15:55

Transcription

Intervenir au Moyen-Orient fut la pire décision de l'histoire des États-Unis. Ces mots, ils ont été prononcés par Donald Trump en 2019 lorsqu'il annonçait le retrait des troupes américaines près de la frontière turque en Syrie.

Plus de 6 ans après, le président des États-Unis a pourtant décidé d'intervenir à nouveau dans la région en lançant une attaque majeure contre le régime islamique en Iran avec Israël. Mais alors, comment réellement l'expliquer ? Vous allez le voir, le discours, il a beaucoup beaucoup changé ces derniers jours. Il y a beaucoup de raisons différentes selon à qui on s'adresse.

Salut, c'est Hugo. J'espère que vous allez bien. C'est donc le sujet à la une de ces actualités du jour disponible comme chaque jour sur YouTube et en podcast audio. Je suis encore en reportage à l'étranger pour quelques jours. Alors, je vais donner rapidement en 20 secondes maximum le contexte très général.

Ce samedi 28 février, Israël et les États-Unis ont donc frappé l'Iran, leur ennemi juré, en visant notamment sa capitale et plusieurs hauts responsables iraniens ont été tués dont le guide suprême Ali Hamené. Une attaque, même si ça paraît évident qui est contraire au droit international. En réponse à ces bombardements qui continuent depuis ce weekend, l'Iran a décidé de bombarder des installations militaires états-uniennes dans plusieurs pays alliés des États-Unis dans la région. Mais certaines frappes ont aussi touché des zones civiles. Alors ça arrivé en Arabie Saoudite, aux Émirats Arabes unis, au Qatar, en Irak, à Barrain, au Katwait, à Oman ou encore en Jordanie. Israël est aussi directement visé et tous les missiles ne sont pas interceptés.

Alors on a pu faire un point sur le bilan humain extrêmement important déjà ces derniers jours dans plusieurs pays du monde, mais comment est-ce que les États-Unis justifient une tale attaque au Moyen-Orient ? Et je précise, même si ça paraît évident, mais pour ceux peut-être qui débarquent, l'objectif de ce sujet, ce n'est pas de justifier l'action de Donald Trump ou je ne sais quoi. Là-dessus, libre à chacun de se faire son opinion. Vraiment l'objectif ici c'est d'analyser factuellement ce qui est avancé par Trump mais aussi et bien certaines contradictions ou changements qu'on a pu observer dans son discours, ainsi que certains éléments qui sont mis à l'épreuve des faits.

Alors l'un des principaux objectifs avancés par Trump au moment des premiers bombardements, c'était de détruire les missiles, l'industrie balistique, mais aussi la marine iranienne. Plus largement, les États-Unis et Israël cherchent aussi à neutraliser l'Iran dans un contexte où l'Iran et bien soutient plusieurs groupes armés qui sont hostiles aux deux pays comme évidemment le Hamas à Gaza et au Yémen ou encore le Esbola au Liban.

Mais alors, pourquoi maintenant ? Parce que oui, en soit l'Iran c'est un ennemi des États-Unis depuis assez longtemps, notamment depuis l'arrivée du régime islamique en Iran en 1979. Et bien d'abord, certains experts soulignent que Donald Trump a pu être influencé par bien des discussions avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu qui cherche depuis longtemps à faire intervenir les États-Unis dans un conflit avec l'Iran. En effet, l'Iran menace régulièrement Israël et en fait s'oppose même à l'existence même d'Israël.

C'est aussi un contexte qui est actuellement particulier puisque le régime iranien est actuellement massivement affaibli. Ses alliés dans la région, que ce soit donc le Esbola ou encore le Hamas, ont été massivement touchés par des frappes israéliennes depuis quelques années. Et l'impopularité par ailleurs du régime en Iran, elle s'était fait ressentir avec des manifestations importantes. On en avait déjà parlé à plusieurs reprises des manifestations qui avaient été réprimées massivement et dans le sang par le régime islamique. On parle pour rappel de plus de 30000 personnes qui auraient été tuées en quelques jours selon plusieurs ONG. Il y a donc la question du timing en quelque sorte ici.

Mais parmi les autres menaces évoquées, figure aussi la question donc de l'arme nucléaire. Alors là, c'est un grand sujet. Aujourd'hui, officiellement l'Iran ne fait pas partie des puissances nucléaires. On va pas refaire toute l'histoire de la question du nucléaire iranien de cette vidéo, même si ça pourra faire l'objet d'une vidéo dédiée, je ça vous intéresse, mais c'est quand même important d'avoir un petit peu de contexte sur ce sujet. En fait, dans les années 2000, il y a des sites d'enrichissement d'uranium non déclarés qui ont été découverts en Iran. Et ces installations, elles permettent de produire à la fois du combustible pour du nucléaire civil pour produire donc de l'électricité et à la fois ça peut servir à la fabrication d'armes nucléaires. Tout cela a donc évidemment alimenté les soupçons, même si l'Iran de son côté affirme ne pas chercher à se doter de l'arme nucléaire.

Alors tout de même en 2015 sous le président des États-Unis de l'époque Barack Obama, il y a un accord international qui avait été signé avec pour objectif d'encadrer le programme nucléaire iranien. le tout en échange d'une fin ou d'une levée de sanctions qui avait été instaurée entre-temps, notamment par les États-Unis contre l'Iran. En gros, plus de contrôle sur le nucléaire, en échange de quoi ? Moins de sanctions. Et en 2018, Donald Trump est président et il retire les États-Unis de cet accord estimant qu'il ne permet pas réellement d'empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire. Progressivement dans les années qui ont suivi, l'Iran avait repris l'enrichissement d'uranium, se rapprochant selon certains experts, de la quantité nécessaire pour obtenir l'arme atomique.

C'est dans ce contexte qu'Israël et les États-Unis avaient bombardé l'Iran l'été dernier. On en avait parlé évidemment à l'époque. Mais déjà à ce moment-là, il faut quand même le noter, les services de renseignement États-unien affirmaient que l'Iran, je cite, ne construisait pas d'armes nucléaires. Autrement dit, il y avait une forme de contradiction entre le discours de des services de renseignement États-Uien et quelques mois après le discours de Donald Trump.

À noter qu'avant le début des bombardements ce weekend, les États-Unis et l'Iran avaient entamé négociations. Et selon le ministre Aman des affaires étrangères qui encadrait ces discussions, un accord était, je cite, à porté de main. Mais vous l'avez compris en tout cas officiellement, ce n'était pas l'avis des États-Unis.

Autre élément que l'on peut noter, au-delà de la menace nucléaire, Trump a aussi évoqué une nécessité, je cite, d'éliminer la menace existentielle que fait peser le régime terroriste en Iran. En fait, après les premières frappes, Trump a notamment évoqué une menace imminente contre les États-Unis. Sauf que c'est une affirmation qui a été finalement contredite par le Pentagone, donc l'équivalent du ministère des armées en France. En effet, le Pentagone indique que l'Iran ne prévoyait pas d'attaquer le pays à moins d'être frappé en premier.

Alors dans ces discours, Donald Trump avait aussi affirmé vouloir protéger et soutenir les manifestants qui ont été réprimés il y a quelques semaines. On l'a dit donc il y a eu plusieurs dizaines de milliers de morts. Mais finalement changement de discours. Et bien en ce début de semaine, les hauts responsables États-Unis affirment désormais que cette guerre, elle n'a rien à voir avec un changement de régime. Ce lundi, le ministre américain de la défense a même que l'opération lancée contre l'Iran ne constituait pas, je cite, un exercice de construction de démocratie. Bref, Donald Trump a cert affirmé que c'était le moment pour les iraniens de manifester contre le pouvoir et le régime islamique en place. Mais clairement, on assume désormais que et bien l'objectif n'est pas nécessairement et bien d'aider la population sur place.

Bref, Donald Trump semble mettre en avance qui est appelé par certains un concept de guerre préventive, le fait de mener une guerre pour prévenir d'un risque. Donc il faut comprendre que c'est une théorie et une vision qui est et bien vivement débattue ou critiquée par un certain nombre de politiques ou de spécialistes de la région. On peut aussi noter au passage avant de faire un point après sur le reste de l'actualité dans la région, mais que Trump a aussi affirmé que l'Iran développait des missiles capables d'atteindre les États-Unis. Sauf que c'est une déclaration qui est non prouvée par les services de renseignement États-unien qui affirme qu'il pourrait s'écouler encore une décennie avant que l'Iran ne dispose d'une telle technologie. Bref, il y a eu beaucoup de contradictions ces derniers jours sur ce point.

Alors, au-delà de tous ces arguments avancés, on peut aussi noter que l'Iran fait tout de même partie des 10 plus grands producteurs mondiaux de pétrole et possède les trois réserve mondial de pétrole, ce qui peut potentiellement intéresser les États-Unis. Élément qui est très lié à tout ça, il faut noter que l'Iran est depuis plusieurs années maintenant très proche de la Chine. La Chine qui était jusque-là de très loin le principal importateur de pétrole iranien, une reprise en main en quelque sorte de l'Iran par les États-Unis bien pourrait priver la Chine d'un partenaire clé dans cette région.

Enfin, aux États-Unis, certains politiques, il voi une sorte de moyen de faire diversion aussi et bien face au dossier Epstine, une affaire dont on a évidemment régulièrement parlé sur la chaîne et dont on aura l'occasion de reparler très très vite. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que la stratégie de Donald Trump, elle est aussi critiquée aux États-Unis par une partie et bien de ses soutiens historiques. De nombreux partisans et ex-partisans de Trump expliquent notamment qu'ils avaient voté pour un candidat qui promettait avec son slogan America first de limiter les interventions militaires coûteuses à l'étranger. Faudra d'ailleurs voir chez ça a un impact sur les prochaines élections de mi-mandat aux États-Unis. Des élections très importantes, on aura l'occasion d'en parler et qui se déroulent au mois de novembre.

En tout cas, rapidement pour revenir sur les dernières informations concernant la guerre au Moyen-Orient plus largement. D'abord, on vous en parlait déjà hier sur Instagram. L'Espagne qui s'est ouvertement opposée aux frappes israélo-américaines en Iran a refuser d'autoriser les États-Unis à utiliser des bases militaires situées en Espagne pour mener ou soutenir des frappes contre l'Iran. En réponse, Donald Trump a menacé ce mardi de cesser tout commerce avec l'Espagne. De son côté, le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a réagi en déclarant, je cite, non à la faillite du droit international, non à l'idée que le monde ne puisse résoudre ses problèmes qu'à coup de bombe et enfin non à la répétition des erreurs du passé. Il a par ailleurs dénoncé et bien le régime islamique iranien et sa répression sanglante.

Autre élément, là aussi on vous en a parlé sur Instagram. La Turquie a affirmé qu'un missile tiré depuis l'Iran et qui se dirigeait vers son territoire avait été détruit par les défenses de l'OTAN qui cette alliance politico-militaire de pays occidentaux dont fait aussi partie la Turquie. Alors la Turquie affirme qu'elle n'était pas la cible du missile, qu'il visait donc certainement Chypre qui est à côté et qui abrite notamment une base militaire britannique.

Autre information extrêmement importante, là aussi on vous en a parlé sur Instagram, un sous-marin États-Uien a coulé un navire de guerre iranien. Ça s'est passé dans les eaux internationales au large du Sri Lanka. 32 personnes ont été secourues en mer et les corps de 87 marins iraniens ont été récupérés par la police. Le bilan est encore extrêmement incertain, on vous en reparlera dans les prochaines heures. Enfin, plus largement, des bombardements se poursuivent un petit peu partout dans la région, notamment en Iran avec des frappes massives notamment d'Israël ou encore et bien en Israël avec des frappes massives venant d'Iran.

Autre élément aussi qu'on peut noter, le premier vol organisé pour rapatrier des Français du Moyen-Orient est arrivé à Paris dans la nuit de mardi à mercredi. Il a d'autres vols de ce type qui devraient être organisés dans les prochains jours alors que les bombardements continuent actuellement. Alors on va suivre l'évolution de la situation. Je vous tiendrai au courant directement sur Instagram avec mon équipe avec plusieurs publications dans la journée. Merci au passage pour votre confiance. Vous êtes plus de 5 millions abonnés au compte. N'hésitez pas si c'est pas encore le cas. Je rappelle que ce format est aussi disponible en version podcast pour suivre facilement l'actualité. Je vous mets les liens en description. Je vous laisse avec Sam pour le reste de l'actualité et je reviens juste après.

Merci Hugo et bonjour à tous. On commence avec une actuès du militant nationaliste Quentin Dean à Lyon. Deux hommes âgés de 23 et 26 ans ont été arrêtés ce mercredi dans la région lyonnaise et dans l'UAude. 11 personnes avaient déjà été interpellées ces dernières semaines. Ils ont été placé en garde à vue pour homicide involontaire et association de malfaiteurs. L'opération s'est déroulée avec l'aide de la sous-direction antiterroriste qui est désormais cossaisie des investigations. Pour les faire rapidement, Quentin Duran est décédé le 14 février dernier, 2 jours après avoir été agressé en marge d'une manifestation organisée par le collectif identitaire Nemmésis et ce rassemblement protesté contre la venue de la députée la France insoumise Rima Hassan à Sciencepon. Six personnes dont Adrien B, un ex-collaborateur du député Alfier Raphaël Arnaud ont été mis en examen pour homicide volontaire, violence aggravée et association de malfaiteurs. Et une 7e personne, Jacquellie Favrot, l'assistant de Raphaël Arnaud est poursuivi pour complicité d'homicide volontaire, violence aggravée et association de malfaiteurs. Par ailleurs, Robin C, lui aussi collaborateur parlementaire du député LFI, Raphaël Arnaud, a été placé en garde à vue puis remis en liberté. Il est soupçonné d'avoir aidé l'un des suspects à échapper à la justice avant son interpellation.

Deuxième actu, des millions de personnes risquent d'être exposé à la famine en Somalie, un pays d'Afrique de l'Est à cause de la sécheresse qui perdure selon le comité international de la Croix-Rouge. En fait, depuis deux saisons, les saisons des pluies qui se déroulent d'avril à juin puis d'octobre à décembre sont insuffisantes. Et si la pluie tarde trop à arriver pour la prochaine saison, qui est donc censée commencer dans un mois, le pays risque de tomber dans une situation d'urgence alimentaire. Selon l'organisation, en Somalie, 6,5 million de personnes sont déjà confrontées à une insécurité alimentaire aigue en 2026. Et c'est le double de 2025, un chiffre qui pourrait donc augmenter. La Croix-Rouge dénonce une baisse des financements des missions humanitaires, ce qui en pousserait certaines à arrêter leur mission. Les Nations- Unies ont aussi annoncé qu'elles devraient arrêter leur mission dans le pays si elles ne recevaient pas les fonds nécessaires.

3è actu, seulement une femme sur trois se sent à l'aise pour demander une augmentation contre près d'un homme sur deux. Selon une étude publiée ce vendredi par Vives Media, elle soulligne des écarts persistants dans le rapport à la négociation salariale et à l'évolution de carrière. Concrètement, la capacité à faire progresser sa carrière par une hausse de rémunération ou un changement de poste semble plus limité pour les femmes. Dans le détail, 41 % des femmes interrogées se disent confiance pour obtenir une promotion tandis qu'ils sont 53 chez les hommes. Seul 22 % des femmes affirment se sentir à l'aise à l'idée de créer une entreprise contre 28 % des hommes. Et par ailleurs, 69 % des femmes estiment que la parentalité pénalise davantage la carrière des femmes. Un constat partagé par un homme sur deux. À noter que l'étude met aussi en lumière des inquiétudes en ce qui concerne la retraite. 69 % des femmes anticipent une pension insuffisante contre 47 % des hommes. Pour compenser, elles envisagent de reprendre une activité professionnelle ou utiliser l'argent que rapporte son patrimoine pour un objectif bien précis.

4è actu, la pollution de l'air causerait du stress, de la dépression et de l'anxiété. Selon une étude de l'Agence européenne de l'environnement publiée ce mardi, l'agence explique que les particules fines et le dioxyde d'azote sont associées aux symptômes dépressifs. La pollution sonore liée au trafic aérien et routier est aussi mis en cause. C'est aussi le cas de la pollution chimique avec l'exposition au plombs et au perturbateurs endocrinien. Des substances chimiques présentes dans certains additifs alimentaires ou dans les produits cosmétiques qui dérèglent le système hormonal. Le rapport de l'agence estime qu'appliquer la législation européenne du plan d'action zéro pollution adopté en 2021 et qui vise à réduire fortement la pollution d'ici 2030 aiderait à rendre les Européens moins anxieux et si le plan est partiellement appliqué aujourd'hui, les objectifs ne sont pas totalement remplis. Pour le moment, selon l'European Environment Agency, noté que c'est pas la première étude qui établit un lien entre pollution et santé mentale, mais ça nous paraissait intéressant de le noter.

5e actu, h pays vont boycotter la cérémonie d'ouverture des jeux paralympiques de Milan en Cortona 2026 prévu ce vendredi à Veron. C'est ce qu'a annoncé le Comité international paralympique. Très concrètement, les délégations de la Tchéquie, de l'Estonie, de la Finlande, de la Lonnie, de la Lituanie, de la Pologne, des Pays-Bas et de l'Ukraine protestent contre la participation de six athlètes russes et quatre biélorusses sous leur drapeau national. En fait, depuis l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en février 2022, les sportifs de ces deux pays participaient généralement aux compétitions internationales sous bannière neutre, donc sans drapeau ni hymne, ce qui n'est donc plus le cas ici. Suite à la décision du comité paralympique. La France a quant à elle choisi de maintenir sa participation, mais aucun athlète ne défilera en raison de l'éloignement trop important entre les lieux de compétition Everyon et des bénévoles paradront à leur place avec le drapeau tricolore. Autre point important à noter, la fermeture de l'espace aérien dans certaines zones du Moyen-Orient pourrai aussi affecter l'arrivée de nombreux participants. Autrement, Israël devrait envoyer une skieuse et l'Iran sera représenté par un athlète masculin en skitfon.

Et on termine avec cette actu. Giselle Peléico a été décoré de l'ordre du mérite civil espagnol. Il s'agit de l'une des plus hautes distinctions en Espagne décernée pour services remarquables rendus à l'État ou plus largement pour des services ayant un rayonnement mondial. Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a déclaré sur X que Giselle Péico avait, je cite, fait en sorte que la honte change de camp et transformer le silence en prise de conscience collective. Giselle Peléico était en tournée médiatique en Espagne pour la sortie de son livre et la joie de vivre. Un livre qui relate les viols qu'elle a subi par son ex-mari Dominique Peléo et des dizaines d'hommes alors qu'elle était droguée. Cette affaire a donné lieu à un procès de Mazan. D'ailleurs, si le sujet vous intéresse, notre interview complète de Giselle Peléico est disponible sur la chaîne Hugo Descrypt format. On vous met les liens en description. Merci beaucoup Sami. Alors, je le disais, rendez-vous sur Instagram pour plus d'actualité.