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Préménopause et Ménopause (équilibre hormonal féminin)

Nutri-Logics & Nr&d - Cedric Lapauw1:16:06

Transcription

Nutrilogique s’engage à améliorer la santé féminine en lançant une toute nouvelle gamme de compléments alimentaires conçue pour rééquilibrer les hormones. Alors, comprendre les fondements de l’hormonologie est essentielle pour une gestion efficace de problèmes de santé spécifique aux femmes. C’est pourquoi nous avons préparé quatre vidéos de prérequis présentés par des experts en la matière : à savoir l’acharmante Gwenaëlle À Beguilé, également le docteur Stéphane Résimont et mon collègue Zakaria. Alors, ces vidéos serviront de base de connaissance à notre tournée en France et en Belgique, au cours de laquelle nous organiserons 9 soirées et trois journées de conférence réservées aux professionnels de la santé nutritionnelle. Alors, nous sommes évidemment convaincus que cette initiative aidera les femmes à mieux comprendre et à gérer leur santé en mettant l’accent sur l’équilibre hormonal, et nous sommes impatients de vous rencontrer lors de nos événements pour approfondir ces sujets qui nous semblent cruciaux. Alors, n’hésitez pas surtout à nous faire part de vos retours, et moi je vous dis à bientôt. Bonjour Gwenaëlle, bonjour Stéphane et bonjour Zakaria.

Alors, pour cette seconde vidéo, c’est avec Gwenaëlle, avec Stéphane Résimont et Zakaria que nous allons vous parler de ce passage délicat dans la vie d’une femme que sont la préménopause et la ménopause. Alors, encore une fois, il faut comprendre ce qui se passe pour mieux comprendre et pour mieux prendre, mieux prendre en charge pardon, cette modification de cycle qui amène souvent son lot d’inconfort. Alors, bonjour tous les trois. Bah Stéphane, je te propose de prendre la parole directement.

Bonjour à tous, et bonjour à tous ceux qui vont visualiser cette vidéo préparatoire à nos soirées, à nos journées hormonales. Alors, à chacun c’est comme on dit, à chacun sa merde. Donc pour les femmes préménopauses, ménopauses, problématique. Pour les hommes pré-ménopauses, entreposés, tout aussi promis la problématique, mais le sujet évidemment, on va se concentrer sur la femme aujourd’hui. Alors, humoristiquement, j’ai vraiment appelé cette vidéo « la prise de ménopause là j’ai 30 ans », parce que c’est là que commence cette émission hormonale chez la femme. Des ovaires sont vieillissants à la ménopause ultime à 100 ans. Ne fait jamais trop tard, n’est jamais trop tard pour prendre en charge des problèmes liés à des déficiences hormonales, je vais mettre trop tard. Alors, avant de continuer Steph, si tu permets, je vais juste toucher un petit mot. Donc Zakaria, vous pouvez intervenir quand vous le souhaitez évidemment, dès que vous avez des questions, dès que vous avez des choses à préciser, voilà comme ça on participe tous les quatre à ce petit moment.

Merci Cédric pour l’invitation, merci, content d’être, vraiment heureux d’être en présence de Gwenaëlle et Stéphane pour cette présentation. Puis bon, on a essayé d’animer un petit peu ça dans le sens d’accompagnement et dans les compréhensions, être un petit peu la voix des gens qui sont absents et se positionner dans la place un petit peu du thérapeute pour quelques petites questions. Merci en tout cas. Alors pour rappel, il y a déjà 6 ans, je faisais avec mes collègues Marc Nadj, gynécologue, sur une présentation sur le même sujet là. Alors mesdames qui m’écoutaient, vous êtes de jolies voitures, je vais lui dire : « Ferrari, et bien on n’attend pas que la Ferrari voit une Porsche, voit une Renault fumer, on met de l’huile avant que ça fume. » Donc en gros, si je veux dire, parler, il me semble pas le bouffer de chaleur avant de prendre en charge. Quand il y a une bouffée de chaleur, c’est déjà un peu tard. Mais également, je précise que toutes les femmes en ménopause n’ont pas de bouffées de chaleur, donc il y en a à peu près 50, 60 % qui n’en ont pas. Donc c’est pas parce qu’il y a pas de bouffées de chaleur qu’il y a pas de problème.

Alors ici, je prends l’exemple typique, ce sont deux dames qui viennent me voir à quelques jours d’intervalle pour prendre en charge les aspects esthétiques de leur visage. Celle de gauche à 52 ans, celle de droite à 57 ans. Bien, tout simplement, celle de gauche est ménopausée puis après ses horaires sur l’utérus à l’âge de 42 ans, sans prise en charge hormonale, c’est à 67 ans ça suffit depuis 20 ans. Il fonctionnait, elle a des taux hormonaux optimaux, elle a pas de soucis, contre moi l’autre, on ne déprime pas, contrairement à l’autre. Esthétiquement, il y a pas photo, que l’on peut dire. Non, je les prends en charge évidemment en esthétique, je remplis le visage. C’est celle de gauche qui qui vient à l’étranger est super contente du résultat. J’ai dit : « Madame, si vous prenez pas en charge vos déficiences hormonales dans 6 mois ou 8 mois, il y a plus rien. » Et en effet, petit mail reçu 18 mois après : « c’était génial ce qu’on avait fait, tout a disparu. » Par contre, l’autre, je reprends une photo deux ans après, c’est un peu comme si elle avait quitté le cabinet. Donc les hormones sont les ouvriers du corps, se fait qu’on se reconstruit, qu’on se reconstruit tous les jours constamment. Sans elles, on se déglingue. Alors il y a pas que l’esthétique évidemment, elle s’est dit que c’est ce qu’on va superficie, mais il y a tout le corps, la masse osseuse, masse musculaire, le psychisme, l’état cardiovasculaire y compte également.

Du coup, pour toi, la situation, ton premier point d’observation est un point d’observation sur le plan, au niveau de… aller dans le détail de l’analyse biologique et au milieu de la clinique, on peut dire que sur l’apparence, tu peux déjà voir quelqu’un qui peut présenter ses troubles de déficit. Voilà, moi je vous retrouve au cabinet ou une patiente, rien qu’en rentrant souvent je peux dire : « Ouh là là, cette dame elle manque de testo, elle manque de DHEA, elle est en ménopause, prise en charge. » On voit vraiment il y a des traits esthétiques spécifiques, voir le monde de croissance, ça se voit très fort sur les visages également lorsqu’il est déficitaire. Alors, le cycle hormonal, Gwenaëlle en a parlé dans les prérequis, dont j’ai pas, j’ai pas à m’étendre là-dessus, mais une succession de montées hormonales qui font que les sécrétions d’œstrogènes, de progestérone se font bien, que les taux sont immo et que le cycle se fait bien avec une bonne maturation folliculaire. Mais ça je sais plus, mon… c’est déjà fait. Je reprends quelques mots : les œstrogènes, les œstrogènes, c’est… c’est de gagner, on a parlé, c’est la prolifération des cellules œstro-dépendantes, c’est la rétention d’eau, avoir des beaux seins, belles fentes féminines, la peau bien, bien hydratée, c’est la synthèse du collagène. À son collagène, on a un visage, on est… peau qui s’affine, qui se déshydrate, c’est la dopamine, c’est également la libido, c’est également la construction osseuse, tout comme la production d’ailleurs, c’est la circulation sanguine, c’est la protection cardiaque. En effet, il faut savoir que les femmes qui font des infarctus, attaques cérébrales en ménopause sont celles qui ne sont pas prises en charge, quasi et quasi exclusivement. Donc on a également la conversion au niveau des thyroïdiens, est très importante, elle diminue pour trop d’œstrogènes, diminuer la conversion également. Il sort que trop d’œstrogènes entraînent des migraines digestives plus fréquemment.

Alors que la progestérone, c’est l’hormone du calme, de la récupération. Donc c’est le GABA : « je suis cool, relax, je m’énerve pas, je dors bien. » Ce genre de patiente, on leur donne des somnifères ou des anxiolytiques pour traiter leurs symptômes, alors qu’on ferait bien de traiter leur statut hormonal également. Ça sur la sérotonine, c’est la construction de tout comme les œstrogènes, donc les deux sont nécessaires et également la progestérone n’active pas bien la T4 en T3, donc cette centrale quasi d’office une hypothyroïdie. Donc vouloir traiter une hypothyroïdie chez une femme de plus de 40 ans sans traiter les œstrogènes et la progestérone, ça… j’ai pas… il sera beaucoup de sens, mais c’est beaucoup plus difficile. Alors la ménopause, ce n’est pas qu’un manque d’œstrogènes, c’est également une baisse des autres hormones qui sont la DHEA, la testo, le cortisol, la T3, hormones de croissance. Et là en gros, il faut bien savoir que ce que Gwenaëlle et moi on vous donne ici comme… comme un fou, ce n’est pas un cours d’hormonologie, c’est largement suffisant pour monologue. Et pour bien traiter une prune ménopause, il faut savoir gérer une hypothyroïdie, un manque de cortisol, un manque de DHEA, un manque de testostérone, de croissance. En effet, toutes ces hormones sont interdépendantes, ça demande une formation, et pour être hormonologue, ça demande vraiment des formations assez conséquentes, c’est pas en deux fois une heure de présentation qu’on va y arriver, il faut vraiment suivre des cours pour ça pour être performant. Mais en fait des clés, des clés très grossières pour pouvoir prendre en charge vos patientes qui ont des symptômes cliniques. Et en effet, le cortisol très équilibré avec les hormones androgènes que sur la DHEA, la testo, mais également la vitamine D, est une hormone stéroïde, c’est plus une vitamine, et la DHEA donnée avec la testo, si on donne des androgènes, DHEA, testo, parce qu’il en manque, il faut absolument que les œstrogènes soient là, sans quoi on a du poil au menton, on perd ses cheveux, la peau grasse. Si on donne des œstrogènes à des patientes, il faut toujours donner de la progestérone, et on voit beaucoup d’erreurs médicales aujourd’hui, beaucoup de gynécologues surtout, surtout en France, qui traitent des femmes hystérectomisées par des œstrogènes seuls, ce qui est un non-sens et ce qui est dangereux pour le cancer du sein.

Alors quant aux formations, ben voilà, je vous parle de défunt formation, parce que pour moi c’est vraiment une école super, il y a un module de formation en hormonal pratique de Gwenaëlle et moi, je donne un cours d’hormonal médical, mais pour suivre mon cours, il faut vraiment avoir suivi le premier cours, il faut les bases. On apprend d’abord le calcul avant de faire des mathématiques poussées. Et donc voilà, j’encourage tout qui veut progresser en hormonal à suivre ces deux, ces deux formations. Alors dans le passé, il y a longtemps, c’est du temps, j’ai pas eu la préhistoire, mais de la préhistoire, on considérait comme une finance hormonale. Il y a prime ménopause, c’était pas un problème, car on était en train de dire, de faire 50 ans, être encore en vie il y a 100, 200 ans. Actuellement, 50 ans, la deuxième jeunesse arrive seulement, mais sans hormones malheureusement, sa deuxième jeunesse va mal se passer. Et c’est pareil pour un homme, entrée ou un entreposé, un homme a également besoin d’œstrogènes, un homme a besoin de progestérone également. Alors, safe, c’est vraiment listing qu’il faut apprendre à utiliser pour chaque passion que vous avez devant vous en consultation, pour repérer s’il y a des symptômes de manque d’œstrogènes et de progestérone. Il faut savoir poser des questions : « allez, bouffées de chaleur, peut faire les deux, des énergies, baisse de libido, sécheresse vaginale, les yeux secs, » tout ça sur des satomiques d’œstrogènes, la peau déshydratée, la paire de cheveux, les cheveux qui colle, vit toujours passe du cuir chevelu au menton, donc l’ircuit, on attrape des poils en moto, en péril buccale, la peau qui se ride surtout si manque de DHEA associés, lassitude des sens. Une très bonne question à poser à Madame, c’est : « comme ça, ils sont en train de tomber ? » La perte osseuse, malheureusement, c’est quand ça casse quoi, le sait. Donc il faut pas attendre la friture du golfure ou la fracture des côtes lorsqu’on tombe, on sait dire qu’on a un stop rose. Elle a perdu de la masse musculaire également, qui est très difficile pour une personne qui prend de l’âge à maintenir.

Et Steph, tu fais plus spécifiquement sur les œstrogènes, à la prochaine, on en parle chez l’homme et chez la femme. Vous verrez dans la dans la vidéo que Gwenaëlle a fait l’importance de la progestérone dans le cadre du cycle par rapport à des problématiques de dysfonctionnement, de l’ovulation. Est-ce que par rapport à cette situation là, pour toi, tout à l’heure on a bien compris qu’il fallait une formation beaucoup plus… et le BFM formation est vraiment un des meilleurs cursus sur cette problématique là en France actuellement, et vous allez approfondir les données. Mais pourquoi spécifiquement parler de ces deux hormones là et pas aller plus loin sur la testostérone ? On va aborder d’autres, les autres, mais est-ce que tu as commencé volontairement en disant que c’était pour toi les deux premières à corriger avant de faire les autres, ou quel est ton approche par rapport à ça ? Du tout, la première à corriger c’est la thyroïde, d’accord. La fonction mitochondriale, production d’énergie, on sait que santé T3 qui reviennent : on a froid, on grossit, on est au ralenti parce qu’on ne produit pas d’ATP, mais également les mitochondries des gonades, des surrénales synthétisent les hormones stéroïdes, à partir du cholestérol. Après, de l’homme qui va devenir lui, cortisol, œstrogène, testo. Donc en fait, la première fonction à prendre en charge chez un patient c’est la thyroïde, et actuellement 90 à 95 % de nos patients consultant sont en hypothyroïdie. Et donc, ce traite pas la thyroïde, on va essayer de créer plein de systèmes de dysfonctionnements, et on va se permettre de traitements qui sont parfois lourds : statines, anticonstipan, vitamine, antidépresseurs, alors qu’en traitant la thyroïde beaucoup de problèmes… et également la synthèse des hormones thyroïdiennes et l’activation de la théorie T4 en T3 dépend également de la progestérone. Donc tout est interdépendant, qu’on touche une hormone, il faut savoir toucher aux autres. Mais ici évidemment, on est braqué sur le cycle féminin, donc j’ai pas trop trop diverger, sinon il faudrait, il faudrait deux jours de conférence. Il y a des prérequis dans le sens où il faut déjà s’installer et commencer à regarder en fait ça avant la question. Parce que après l’ovulation, qu’on appelle le point pique, mais ça Gwenaëlle en parle beaucoup mieux que moi, 7 jours après on la prise de sang, et le moment idéal. Donc on dose œstrogène et progestérone idéalement à Agipi, donc 7 jours après l’ovulation, et après une pause, elle doit être idéalement au-dessus de 150 ng par litre, par millilitre, et on peut se ménopause réviser afin de préserver la masse musculaire osseuse, des taux au-dessus de 90, mais non, c’est une vue très simpliste, c’est plus compliqué que ça, mais en gros c’est des valeurs cibles qui sont, qui sont déjà pas mal. La. Alors sachez qu’en cas de prise de pilule contraceptive, le foie envoie des transporteurs, ils ont bloquent les hormones actives, mais là on entre déjà dans une partie plus compliquée. L’hormone… si tu peux juste revenir un peu sur le diapo précédente, juste pour préciser que la valeur que tu as donné pour la femme ménopausée, c’est une valeur sous substitution hormonale. Il est impossible qu’une femme sans substitution hormonale est un taux de 90 nanogrammes par litre, impossible. Il faut savoir que les femmes en surpoids vont aromatiser beaucoup plus dans leur tissu gras leurs androgènes en œstrogènes, donc on a des taux plus élevés chez les femmes en surpoids que des femmes qui sont minces et sèches, et donc on peut avoir une formation poids des taux de œstrogènes qui sont à 30, 40, donc elles auront pas beaucoup de symptômes d’œstrogènes, alors que les femmes sèches et maigres auront des taux plus bas, elles vont beaucoup plus souffrir de la ménopause. Et du deuxième chose que je voulais rajouter c’est que dans le dans la vidéo de prérequis sur le cycle, j’ai parlé de faire les dosages 7 jours après l’ovulation, mais j’ai pas dit comment pouvoir observer son cycle, comment est-ce que la femme peut identifier le jour de l’ovulation. Mais ça du coup Cédric, tu pourras peut-être mettre en lien la vidéo que j’ai fait qui dure peut-être un quart d’heure, comme on n’avait pas le temps du coup de la voir sur l’observation du cycle, un compte il me semble Instagram avec Wonder woluation, peut-être que tu donnes des conseils beaucoup plus précis là-dessus, l’apprentissage pour la femme, un apprentissage comment elle peut repérer son ovulation, et ça sert à plein de choses, ça sert à la contraception, ça sert également à savoir quand il faut doser précisément ces hormones. Donc c’est vraiment pouvoir repérer son où on est dans son… donc dans le cycle, l’important c’est l’ovulation, c’est pas les règles. Donc il faut vraiment se tirer la tête que… ainsi que les bases sur les règles, on s’est basé sur l’ovulation, et donc il faut prendre… vraiment nos patients doivent apprendre à repérer cette ovulation lorsqu’elle est présente ou pas en cas de pathologies.

Alors concernant l’hormone… excuse-moi, juste on va préciser aussi tant qu’on est là-dessus que les produits qu’on a formulés, certains seront à prendre à un rôle à prendre avant l’ovulation et d’autres après. Donc c’est pour ça que ça sera vraiment important d’insister sur ce point, juste à souligner. Excuse-moi Steph. [Musique] De testostérone, c’est pour ça d’ailleurs que les femmes sous pilule souvent elles prennent du poids, ont des problèmes multiples, dépressifs, pas seulement, et c’est un manque d’hormones libres puisqu’elles sont captées par cette ACPS quantité par le foie. Alors l’hormone dépendante de sa progestérone, elles agissent conjointement, mais également elle s’écrit pour une autre, la première saison qui monte très fort en deuxième partie de cycle, et en cas de non monter la progestérone pour diverses raisons, à un mauvais ovulation, on va avoir une rétention, un excès d’œstrogènes, soit relatif soit réel, on en reparlera plus loin. Et soit cet excès d’œstrogènes réel, on voit nos achats, soit relatifs parce que il y a des œstrogènes, des… des pleurs de finances revendiqués qui sont là, ou bien parce que le foie détoxifie mal les œstrogènes, qui viennent des œstrogènes toxiques, plus œstrogéniques que le stradiol de base, va savoir traîner la rétention de la médecin. Attention, ma mère, et ça moi je dis toujours avec force : une dame qui a des malaises tous les mois, elle se prépare un beau cancer du sein. Donc que les les collègues prennent ça en charge tout de suite, on ne laisse pas une femme avoir des tensions amères tous les mois, parce que c’est péjoratif pour s’en tenir quand c’est une rétention d’eau sur les femmes qui prennent un haut du kilo de… d’eau avant les règles, réglement dans douloureuses. Et également la progestérone simule le GABA via ces métaboliques, et donc si on manque de GABA, on est anxieux, nerveux, irritable, et là on doit le piège, j’appelle ça le piège à con, c’est anxiolytique, somnifère, Basel des épines, donc troubles du sommeil également, stabilité émotionnelle, c’est une cause majeure de de rupture des couples, c’est le manque de progestérone, oui il faut le savoir. Et comme complication, on sait ça qui sont tous les mois, on peut avoir des fibroquises, les boules dans les seins qui font là, qui sont là, hantise. Et c’est le log puisque c’est libre qui se… malheureusement lorsqu’on fait comme mammographie, on sait parfois pas faire trop la différence entre un une boule qui est un cancer ou une boule la fibre qui donc cancéreuse. On peut avoir également des kystes ovariens, des fibromes utérins, et fibromes utérins qu’on découvre des femmes qui ont 40, 45, 50 ans, et bien c’est la conséquence du non prise en charge d’une des progestérone dans le monde, progestérone tout au long de la vie. Et c’est malheureusement plus le cancer du sein pour une aggravation de sapeurs, ce tissu ectopique de l’utérus qui est qui s’est greffé donc abdominale ou l’autre, et bien stimuler par les œstrogènes et diminuer par la progestérone, et également tout comme le manque d’œstrogènes, et par mécanisme qu’on ne connaît pas parfaitement, on a également des bouffées de chaleur. Donc une bouffée de chaleur peut-être le cinéma de progestérone aussi des deux, et également on entraîne une hypotroïdie avec tous les toutes les conséquences : prise de poids, fatigue, frilosité, constipation, paire de feux… de cela par manque de progestérone. Donc c’est une ronde qu’il faut toujours garder à bien équilibrer, et donc c’est une hérésie, c’est une erreur médicale que de traiter une femme hystérectomisée que par œstrogènes, il faut la progestérone également, mais c’est la minorité en nous. Et bien la progestérone diminue beaucoup plus les œstrogènes, donc on peut le problème qu’on a en prime ménopause c’est pas tellement l’excès d’œstrogènes, quoi que ça arrive, c’est surtout le manque de progestérone. Et donc si je peux rajouter quelque chose, effectivement tu as tout à fait juste quand tu dis que le vieillissement ovarien commence très jeune, mais quand même c’est pas une fatalité, c’est un peu comme le déficit androgénique lié à l’âge, je trouve qu’il est souvent lié au mode de vie, et du coup bah c’est pareil en fait, on peut avoir une femme qui rentre dans notre cabinet en pré ménopause, et quand on optimise tous les mécanismes qui influencent l’ovulation, elle peut sortir quand même des sorties de la pré-ménopause quoi, en charge. Du coup je rebondis sur ton intervention Gwenaëlle : quel est pour toi le facteur, on va dire environnemental au sens large du terme qui peut être à surveiller pour ces personnes qui ont ce type de de désagrément ?

Alors du coup dans les mécanismes de d’isovulation, il y a plein de choses effectivement, il y a des facteurs environnementaux comme tu dis, des perturbateurs endocriniens qui vont altérer la mécanique obligatoire, mais il y a également plein d’autres facteurs. Parmi les causes de bisovulation, on aura le manque d’œstrogènes, on en parle pas très souvent mais c’est un vrai problème, on aura l’hypothyroïdie, on aura l’excès d’androgène, l’excès de prolactine, tout ce qui est déclin ovarien prématuré avec des composantes perturbateurs endocriniens, génétiques, auto-immunité, il y aura aussi tout ce qui va inhiber la commande centrale, on a parlé dans le dans la formation précédente avec l’insuffisance ovarienne, avec le déficit énergétique, tout ça ça peut altérer les processus ovulatoires. Alors pour enchaîner, donc en prime ménopause, ça, on est formé une baisse plus rapide, cancer du sein en cas d’hystérectomie, il faut de la progestérone, et toujours prendre des œstrogènes naturels, on en parlerai beaucoup plus tard, beaucoup un peu plus tard, et les œstrogènes naturels sont associés à un risque de cancer du sein moins agressif. Donc en gros, si on met des œstrogènes naturels parce qu’il en manque en prime de pause, la passion n’a pas fait moins de cancer du sein, de faire des cancers du sein bien mieux différencier qui guérisent beaucoup plus avec une espérance de vie bien plus grande que s’il n’y a pas eu de traitement. Beaucoup d’études confirment ça. Donc les hormones ne donnent pas le cancer du sein, les hormones sont protectrices du cancer du sein, et en cas de progestérone basse en prenant pause, le fait d’en donner naturel, je précise, peut diminuer jusqu’à 24 % des cancers du sein. Donc on arrête de dire que nous avons dans le cancer du sein, c’est exactement l’inverse, de 25 ans, plein d’hormones ne font pas de cancer du sein. Une mamie, je suis désolé pour le mot, de 50, 60 ans qui n’a pas ses hormones là, il y a un problème, tu peux bien de le souligner parce que je crois que c’est la première crainte quand on parle de problématiques hormonales que les gens sont confrontés à cette prise en charge, ils ont peur de faire entre guillemets des choses qui vont pas être adéquates vis-à-vis de du patient qu’ils ont en face, et la première, le premier, la première peur c’est d’aller dans ce sens-là, de penser que les hormones peuvent aller… mais donc c’est dans ce que tu soulignes, il y a une différenciation entre une hormone de synthèse, une œstrogène de synthèse, une œstrogène dite naturelle. Alors évidemment ici je parle de progestérone allopathique et progestérone donc naturelle, donc je parle d’hormones, mais on peut également y arriver en phyto, évidemment c’est le but, c’est d’apprendre à tous nos thérapeutes qui sont pas médecin également à pouvoir régler le problème en phyto. Maintenant, on verra plus loin, on peut même envoyer des têtes et traitements mixtes combinés que j’appelle donc hybride, où on donne un œstrogène en personnes like sous forme de plantes et on donne une progestérone naturelle. Ça c’est peut-être un traitement qu’on voit de plus en plus appliquer pour traiter. Donc les hormones ne sont pas obligatoires, on peut le faire en phyto, mais une patiente me dit : « je veux pas dormir », je n’insiste pas, je donne de la phyto, mais dans ma tête je sais que j’ai énormément d’études devant moi qui montre que notamment la progestérone naturelle lui est certainement va diminuer le résultat cancer du sein ou de donner des conseils du sein bien moins agressif. Et donc la… donc ici toutes ces hormones de progestérone, utrogestan, progestan, c’est la même chose, c’est la progestérone naturelle, le dû façon, c’est un… c’est métabolite, c’est-à-dire progestérone celui-là n’a pas la capacité de se transformer en œstrogène, ce qui peut arriver sur le salon de patiente. Mais donc formellement cette progestérone c’est l’hormone je dirais entre guillemets anti cancer du sein.

Alors je reprends le slide de mon ami Thierry Hertogg, avec son autorisation d’ailleurs, on voit ici en post-ménopause, on compare les patientes en vert qui ont qui utilisent des traitements combinés, soit à long terme, soit à court terme, par rapport à des patientes en rouge qui utilisent pas de traitement hormonal, et bien on se rend compte que la survie des patientes qui utilisent un traitement est plus long que celle qui tiennent pas de traitement. Donc en fait, le fait de l’entraînement hormonal naturel, y arriver encore celle du sein, et positif sur la guérison et la durée de vie de cette passion là. Donc c’est vraiment l’étude qui prouve, et d’autant plus il sait depuis longtemps, au plus long et le traitement avant le cancer, au plus ces cancers sont de bons pronostics et avec une survie qui est bien plus importante que s’il y a pas de traitement hormonal préalable. Alors ici, un petit témoignage très bref qui va illustrer ça. Donc cette patiente me demande : « voilà, pourquoi est-ce que je devrais prendre en charge ma ménopause ? Parce que moi j’ai écologue m’avait proposé des hormones, j’ai pas pris, et c’est une erreur. » Mais je lui explique que dès l’âge de 30 ans, elle est en train de beaucoup de problèmes, parce qu’il faut savoir que le traitement hormonal substitutif naturel, mais en phyto, on va provoque des…

Résultats similaires, mais les études ne sont pas encore là. Ça va parler tout à la fin. Et bien, ce n'est pas que le cancer du sein à prendre en charge, c'est également le vieillissement de la peau, la baisse de libido, la prise de poids. C'est également le risque d'Alzheimer, le risque de perte de cheveux, le risque d'arthrose, le risque de fractures. Donc les conséquences d'une mauvaise prise en charge seront bien plus loin que le simple « est-ce que je vais faire plus de cancer du sein ? » Donc en faire plus ? Non. Des cancers moins agressifs ? De nouveau oui. Donc ça c'est positif, mais il y a tout le reste, en fait, voilà.

Et donc, comme je dis toujours, une belle Ferrari qui a 50 ans, on la bichonne, on l'entretient, on met de l'eau et de l'huile s'il en faut, et on n'arrête pas, on la laisse pas mourir sans huile et sans eau. Une jolie fleur, on ne la prive pas d'eau, on l'arrose régulièrement. Voilà, c'est une image, une belle image. Alors maintenant, on va parler de 10 points différents : donc des particularités du cycle féminin. Particularités : autant Guenelle va aller dans les fins, trouver la cause profonde de la déséquilibre et c'est de jouer là-dessus, autant ici, je vais vous montrer une autre facette de la prise en charge. Et éventuellement, ça ne représente, on a la louche, 40 % de patientes qui s'en plaignent.

Donc avant les règles, docteur, je deviens chiante, énervante, je me sens de mauvaise humeur, je me dispute, j'ai mal aux seins, j'ai une rétention d'eau, je dors mal. Et en médecine classique, malheureusement, on va dire à cette patiente-là : « C'est le stress. » Un peu comme vous savez, le stress, c'est le diagnostic compost quand on sait pas. Un médecin qui sait pas, c'est le stress. Et puis elle peut vous dire plus honnêtement : « C'est vos hormones, madame. Attendez la ménopause, ça va être réglé. » Il a raison, le médecin, sauf que la patiente aura perdu 10 ou 20 % de masse osseuse, aura déjà eu des obligations suite à son déséquilibre hormonal, ou alors le pire : des antidiurétiques pour cette rétention d’eau, vraiment mauvais pour la santé.

Pour toi ou Steph, dans la dans la question, puisque l’on la plupart des gens le but de cette formation c’est de donner des outils à des gens qui sont pas forcément très très au fait de ce qui se fait sur les… Comme tu l’as dit, il faut aller dans une formation, une formation longue et tout le monde n’est pas attiré. Quels sont pour toi les signes dans un SPM à identifier ou tu es à peu près à 80 % sûr que tu es dedans ? C’est très simple : tension mammaire, ça c’est quand elle est là, c’est signé, et tu as le TDM, que j’appelle psychologique, donc c’est le manque de GABA. Je suis irritable, nerveux, j’ai l’impression qu’on me met des briques, je suis fatigué, je dors pas bien. Donc par manque de GABA, projets. Donc là on est déjà, on est déjà certain. Alors il y a d’autres symptômes possibles, et tu as dépressif, mais les plus principaux seraient rétention d’eau et c’est le problème psychique de gamme réponse fonctionnelle.

Donc qu’est-ce qu’on va faire ? Qu’est-ce que devraient faire les médecins, les thérapeutes bien formés, au fait de toutes les causes du problème du SPM ? C’est le déficit en progestérone, c’est l’excès. Alors cliniquement, il y a une différence entre les deux types de personnalités. Déjà, uniquement, on peut suspecter l’un et l’autre. La prise de sang va nous conforter dans ce premier diagnostic et également pouvoir jouer là-dedans. Le manque de méga 6, un profil d’agression électrolytique est très très important pour voir le glad, pour le doser. La détox hépatique peut être pathologique. Donc il y a des femmes qui, génétiquement, et des hommes également, ont des toxiques australiens. Il faut des œstrogènes, très œstrogéniques, mais qui sont ainsi francs cancérigènes. Cela va du 2 au 16 h, j’en connais, on sait jouer là-dessus. Donc on a créé un produit, Broco Evo, qui est vraiment magique sur ce genre de de problème, mais également, il y a des problèmes de sensibilité des récepteurs, voire des récepteurs œstrogènes trop sensibles et réservoir passer sensible. Donc c’est pas, il y a pas une recette uniquement. Le syndrome, le SPM, elle est pas me dire qu’avec des oméga 3, on règle le problème. N’allez pas me dire, dire qu’en faisant la technique, les problèmes… Ça dépend de cas à l’autre, et on peut même combiner plusieurs causes à ce SPM. Il faut savoir les détecter et les prendre en charge toutes.

Alors maintenant, symptômes du cycle menstruel abondant et douloureux : une hypertrophie de la muqueuse endométriale qui va plus saigner, un ancien inflammatoire, anxiété, nervosité, bouffées de chaleur également, ça peut arriver parfois, un sperme, c’est moins fréquent, instabilité émotionnelle. Ça c’est typique, c’est le conjoint qui dit : « Dans quelques jours, je le vois tout de suite. » Et augmentation du risque cancéreux, également de fibromes, de kystes. Ça c’est, on a déjà parlé. Alors là, alors ça c’est des études, on va pas faire des thèmes, mais c’est qui montre qu’il y a un lien clair et net entre le manque de progestérone en privé, la tension artérielle en fait, et le risque de cancer du sein. Donc il faut traiter cette progestérone ou cet excès d’œstrogènes, principale cause. Donc je signale, tu signales là-dedans l’effet du surpoids apparemment dans les faits de de cette baisse de progestérone. Oui, tout à fait. On va voir en cas de surpoids, on va voir plus, plus de ce projet. Et alors par divers mécanismes également, on va avoir une altération des taux de progestérone. Et malheureusement, ben c’est typique, la patiente à ses plaintes là, elle a raison sur le médecin de chez son médecin : une base en journée, une base sédative pour dormir, voir on en ajoute deux, voir on passe aux antidépresseurs sédatifs, qu’on ne trace de l’or. C’est vraiment… Et je vois ça tous les jours, tous les jours. Et donc nous, en tant que thérapeute bien formé, on va la laisser passer tellement de GABA. Quel est le meilleur stimulateur du GABA ? C’est la progestérone ou la diogestérone. Donc c’est le progesté, utrogestan ou c’est du fasto, mais également il y a des plantes : le Yam, l’alchémie et le gattilier, qui vont vraiment résoudre le problème. J’irai pas à 100 % des cas, dans la majorité des cas on a des très bons résultats. D’ailleurs, c’est mon traitement souvent première intention là-dedans. Et puis ça marche pas, je pense à autre chose. On a également des plantes qui stimulent le GABA : la reine des prés, la passiflore, le bépine, il y en a, il y en a beaucoup, la glutamine, le luminositol et le gabbale lui-même. Au PC maintenant, le Gabin et même la société aux plantes Gabyles, ce qui est une excellente solution, mais ça ne résout que le problème psychique. Il faut savoir que le problème hormonal, il doit être également pris en charge. C’est pas en calmant la patiente qu’on va régler ses problèmes de risque de cancer du sein. D’un traitement également le problème hormonal sous-jacent, soit en phyto, soit en ordre naturel.

Alors maintenant, comment booster les œstrogènes lorsqu’ils sont faibles ? Il y a des plantes qu’on a repérées en équipe, on a créé la tubes, des mois et des mois, on a repéré le houblon, la sauge, le trèfle, le soja. Donc il y a beaucoup de plantes, et finalement on a sélectionné quelques-unes là-dedans. Également en hormonaux naturels, Estrogel qu’on appelle également Estreva en France. Et si une détox pathologique au niveau du foie, là on va utiliser des composés, le brocoli avec le glucose 3C et le deal. Et quelles sont les indications ? Les joueurs de traitement, mais c’est la pré-ménopause, les symptômes d’œstrogènes tout simplement, et également le problème de fertilité avec qui peut être génie en effet pour que le le site sont féconda pour le sponsoris, il faut essayer de l’œstrogènes et donc ça évidemment ça fera partie des formations qu’on va donner par après. L’hyperplasie également de la muqueuse utérine sont des bonnes indications d’augmenter la progestérone.

Alors deuxième point, j’ai développé si l’hypothyroïdie, je peux vous en parler pour deux jours sans arrêt. Donc je vais vraiment me prendre que les points qui nous intéressent ici en rapport avec les hormones féminines. Donc pour transférer la T4 en T3, il faut, il faut du magnésium, il faut de la B12, du sélénium, du zinc, du fer, mais il faut également de la progestérone. Et saint, malheureusement dans les cours, je voudrais les cours qu’on donne en multifonctionnel, qu’on donne en nutri, on oublie l’aspect hormonal. Plein d’écoles ne parle pas d’hormones, comme si les hormones ne faisaient pas partie du corps humain, alors que depuis que l’homme, la femme existait, les animaux existent, à des endroits dans le corps. Donc les hormones, c’est vraiment ce qu’il y a de plus naturel dans le corps humain, et on peut essayer en complément aussitôt de de simuler l’effet d’une… On y arrive pas toujours parfaitement. Et donc sans progestérone, la T4 ne vient pas en T3. Donc la pauvre patiente qui a déjà pris 5 kg par manque de soins de projets, donc on prend 10 kg de plus pour hypothyroïdie, et il faut traiter les deux problèmes évidemment. La thyroïde vieillissante également, les ovaires vieillissants. Donc de nouveau, la conversion de la T3 peut mal se faire, soit par excès d’œstrogènes, ce sera pas mal de progestérone, mais également trop de cortisol. Un stress important peut donner une parodication permanente, moins de conversion T3. Il y a aussi une action sur xiaïdase, mais ça c’est pas le mot d’en parler, mais également la le pendant de la T3, l’inversité 3 s’appelle River S3, et donc la T4 va aller à ce moment-là vers la RT3, un peu bloquer la la T3. Tout comme bon bloquer la T3, le manque de méga 3, le manque à si j’ai la DG là, mais également la visiozaticielle lui a les cytes clinique. Donc retenir ceci : le manque de progestérone est une cause d’hypothyroïdie, un excès d’œstrogènes également, un excès de cortisol également.

Alors maintenant, je parle des mitochondries. Donc les mitochondries, il faut quand même les faire fonctionner. Donc c’est aussi le job du thérapeute. Madame qui est fatiguée, qui qui est frileuse, qui a des effets… Avec quoi est-ce qu’on fonctionne mieux ? Avec des nutriments qu’on appelle oméga 3, zinc, faire, magnésium, ribose, également kernity, course, inculis, oui, mais également il faut de la mélatonine pour ne pas conditionné des jours de jours. Préserve plutôt connerie, celle de soi, fait dormir, mais également il faut du cortisol et de la T3, pas de la T4, de la T3. Donc sans T3, sans courir, dysfonctionne. Et donc pour les faire fonctionner, il faut aussi penser à l’aspect hormonal sous-jacent. Il faut qu’il y a cette de cholestérol évidemment, comme ça autre bas patient sous statique, c’est une catastrophe fonctionnement.

Alors troisième point, je vais développer, c’est l’excès de prolactine, dans cette cette hormone de la lactation. Quels sont les symptômes ? À savoir une perte de liquide au niveau du sein, chez l’homme et chez la femme. Les hommes peuvent avoir également des règles irrégulières, ménopauses précoces, infertilité. Il faut y penser dans les causes d’infertilités, attention mammaire et chez l’homme également, perte de libido, perte de l’érection, et également il peut te ruiner, peut-être donner une prolactine en hausse. Les causes : il faut toujours penser au pire en médecine. Moi, quelqu’un qui a un fer trop bas, je pense d’abord à un cancer du colon avant de donner du fer, j’ai fait une coloscopie. Et donc c’est un homme ou une femme, vous pensez au prolactinome, la tumeur hypophysaire. C’est une tumeur bénigne, mais qui en grossissant peut donner des complications multiples, et comme on peut perdre la vue, des choses comme ça. Donc il faut toujours penser déconnecter prolactine un peu élevé à détecteur productible par réseau électrique nucléaire. L’hypothyroïdie peut donner une prolactine discrètement élevée, la tête cancérologique de l’hypothalamus, métastase ou cancer du cerveau, la teinte du foie également, le fenugrec, j’utilise par Profito, ou des antiacides, très diabète, antidépresseurs, neurolétique peuvent donner également un excès de prolactine. La stimulation trop fréquente et intense du téton, oui ça peut en donner. Les hommes, P4 peuvent être associés à une prolactine élevée. Si on se rénale, et dans 30 % des cas, on sait pas d’où ça vient. Mais le problème là, il y a trop de problèmes. Et donc la dès qu’elle dépasse vite, c’est donc c’est un excès de prolactine qui peut être lié à un stress ophtalé, j’ai pas la prise de sang, mais dès qu’on dépasse cette valeur de beaucoup, dès qu’on évoque au-dessus de 30-45 ans, là il faut vraiment faire une radiologie de l’hypophyse. Et récemment, il y a deux semaines, j’ai vu un cas de prolactinome de 4 mm avec une prolactine qui était à 28. Donc c’est, je n’y croyais pas, et bien voilà, ça fait revoir ce que je croyais que sur la prolactine.

Alors maintenant, donc de nouveau, exclure, vous serez impardonnable si vous donnez le traitement que je viens ici sans avoir exclu. Faut pas hésiter, c’est pas médecin moi de mettre sa traite ordi, elle aurait pas un microfizeur ou de patiente, lui ferait pas faire une résidence mythique nucléaire. Et donc il traitait le petit Rudy peut élever la chirurgie en cas tumeur hypophysaire. Évidemment, il y a en allopathie, on a le social et le pardon, le parlodel. Entre nous, a intérêt également au niveau de la sexualité, et les éjaculateurs précoces peuvent bénéficier de prise par l’Odel avant la sexuelle avec un… Ils seront plus performant. Également l’association de Michelin pluriel ou pour Mascate et de gattiers en Phyto, à un effet très très important de notre prolactine, mais également penser au manque d’oméga 6.

Alors troisième point, quatrième pardon, déficit en androgènes. Donc ça peut perturber le cycle féminin, et on a des femmes en déficit androgénique. Ça c’est un contenant, j’ai donné quelques années avec mes collègues ici. Alors le chez la femme, la DHEA, la testostérone sont imbriquées. Alors pourquoi ? Autant l’homme a des testicules qui sont autant la femme n’a pas testicule et n’a pas de test de tester venant de là-bas, mais ça, ça teste peut venir de la DHEA, peut venir des ovaires, peut venir de ses surrénales. Et donc les symptômes, et bien manque de DHEA, la peau s’affine, ce fruit baisse, une unité. Il faut voir que la DHEA est le roule la plus immunostimulante imminente, donc c’est hyper important. Un patient malade tout le temps, un patient qui fait un Covid, s’il y a pas de DHEA, ça peut être très grave. Donc je ne comprends pas qu’il y a encore des médecins qui la normalisent pas chez la passion de plus de 40 ans. On perd les poils au niveau du pubis et d’accillaires, on perd la masse osseuse et musculaire, et ça fait toujours le ce que j’appelle le flopy flotteur au niveau du triceps. Elle gagne du mazias au niveau période, c’est la Grèce autour du ventre, pour des hanches plus anxieux, ce sont ces femmes là également, le risque vasculaire, le risque de coller soit élevé, d’hypertension, des diabètes et plus élevés en cas de manque de DHEA. Vous avez cette hormone qui est en fait également et hyper importantes pour tous les systèmes, risque d’Alzheimer, risque circulatoire, dépression, burn-out, et également elle joue très fort dans la libido. Qu’il y a la baisse de testo qui rend cool, puisque la femme va avoir une testo grâce à sa DHEA, et d’ailleurs neuf fois sur 10, on monte la DHEA et la testostérone Elise, mais une fois sur 10 non. Également, il y a un risque diminué de cancer du sein si elle est bonne. Alors la DHEA a également d’autres effets positifs : elle augmentera de croissance, dit j’ai faim, ce messager, elle protège du diabète, protège les cartilages, protège contre la polyarthrite, puisque c’est une anabolique comme la testostérone et les œstrogènes. Cette somme qui fait du tissu, qui fait du muscle, qui fait du cartilage, qui fait de l’os, moins de magnétisme, elle est, elle régule l’humidité, et donc on a durée de vie, elle a donc fait au niveau cardiovasculaire, protection donc contraire mortalité de l’infarctus. Également, elle est boostée par le le stress, la CTH qui fait de remonter le courtier, le fait monter également la DHEA dans la dimension protéinée par la testostéronisation, la T3, mais également ça c’est à retenir pour pour vous, potentiel et en thérapie, cette DHEA stimulée par le Fila, dit le Cordyceps, le Tribulus, le fenugrec et le maquia. Et également en la DHEA qui ont un protège les femmes du cancer du sein d’une protection si elles sont déjà traitées par ostroprogestérone. Donc la DHEA précise des personnes qui soient étonnées, effectivement, le stress augmente la production de DHEA, mais en cas de stress chronique, on aura secondairement une chute de DHEA, cortisol plus edhe, mais en plus de certains temps, on a une chute, et c’est comme ça qu’on arrive au burn-out. Donc voilà, déjà acheté, puis on voit le cancer, le chuter, et là c’est le burnout, une source simulation nationale prolongée, un impact aussi sur la progestérone, puisque tu l’as sous les Little aussi.

Alors concernant la carence en testostérone, donc qui je rappelle encore une fois chez la femme avait être améliorée par la DHEA, pas toujours, mais souvent, et bien le signe le plus typique, c’est la cellulite, c’est la peau d’orange. Donc ça c’est un manque de testostérone. La baisse d’énergie, la libido en effet, la testostérone a un effet sur les vidéos encore plus important que les œstrogènes. L’amélioration physique également, on peut même mettre la testostérone sur le [ __ ] dans certains cas, et ça améliore la sensibilité. Et également en cas de baisse de testostérone, on a mal aux articulations, aux muscles, on perd la mémoire. La mémoire de la femme va tester est magique encore plus que sur la mémoire de l’homme. Également de neurogénérescence également, le si en cas de manque de connexion et père de fermeté musculaire, relâchement et point de vue psytes, moi c’est là que je repère mes patientes en manque de testostérone. Mais patients, ce que j’appelle des mots du cerveau, ils sont indécis, ils changent d’avis, ils se font marcher sur les pieds, ils sont soumis. Donc deux dasses irritables, ils sont pas sûrs de… Et ça c’est typiquement de la testostérone. Et partant, mais malheureusement beaucoup de ces patientes sont très dépendantes des professeurs. Également, la testostérone a des effets à tout niveau, même au niveau de la des organes féminins extérieurs, la vulve, et également elle a des effets de réduction la dysménorrhée, des ménorragies, elle dit la taille en cas de fait un spectaculaire également au niveau de l’incontinence urinaire. Elle fait très intéressante en local au niveau du ménaire, et également elle réduit les bouffées de chaleur, tout comme les œstrogènes, la progestérone. Et donc voilà quelques effets, il y en a bien d’autres, et on va pas aller dans le détail.

Alors qu’est-ce qui fait baisser la DHEA, la testostérone ? Trop de sucre, trop de céréales. Donc le petit-déjeuner de céréales, c’est vraiment très très mauvaise idée, le lait pour les veaux, on appelle le lait de vache, la pilule également, la fiche futé se porte pilule ont plus de libido, et également les les corticoïdes la font baisser, et les œstrogènes également, puisque là les œstrogènes vont prendre la place BG. Alors là, qu’est-ce qui améliore la testostérone, la DHEA ? Donc des simplement exercice physique modéré, donc on peut y aller naturellement. Donc alimentation protéinée, beaucoup de personnes mangent pas assez de protéines, ils mangent pas de protéines le matin. Alors si on parle plus important, ils en mangent pas ou un peu le midi, ils mangent tout le soir. Donc il faut l’inverse, et les protéines du soir sont délétères pour le sommeil et la thyroïde. Le zinc, le bord qui avait fait spectaculaire au niveau de la masse osseuse en ostéoporose, le magnésium, la shogunda également, tancher la femme que chez l’homme, le plus chez la femme, la vitamine D, la vitamine A, la DHEA chez la femme, chez l’homme, on peut pas considérer la DHEA soit bon augmenter, augmenter la testostérone. Là c’était à son a parlé. Et alors toute une série de de substances phyto comme le Tribulus, le fenugrec, le palmier d’Afrique, la racine d’ortie, chez la ville d’insay positif. Donc on va pouvoir se servir de cette de ces de ces plantes pour améliorer, entre guillemets, naturellement les taux.

Alors maintenant, qu’est-ce qu’on doit viser comme taux sanguin ? DHEA : idéalement, qu’elle est vingt ans, la dame 40, 60, 80 ans, elle doit rester au-dessus de 180. Donc c’est, c’est fini, fini le temps où on disait qu’une personne de 80 ans de 20 ans, c’est fini. La dame de 80 ans a aussi droit à sa masse osseuse, musculaire, à sa libido, et ne pas avoir d’Alzheimer. Donc on peut donner entre 5, mais ça c’est beaucoup plus rare. On peut faire les urines de 24 heures, je donne les taux ici, et la détection de la DHEA vous a donné cette fois-ci moi libido c’est 10 à 15 ou 10 à 15 jours les dames en manque de libido bon déjà un effet spectaculaire bien le monde à son intesto en donnant la DHEA et niveau de tes analyses, c’est la DHEA à sulfatec, tu doses biologiques rappelle la DHEA habite ou on se prend le matin, il faut la prendre le soir au lieu du matin, les deux jours d’avant pour être amis comme de descente avant la prise de sang. Valeur sanguine également pour le stradiol. Voilà pour la testostérone libre, 8 à 10 chez la femme, le sage BG, je donne les unités également, et voilà quelques valeurs éventuellement qui peuvent être utiles pour mes collègues.

Alors comment est-ce qu’on peut booster les androgènes, donc des choix testostérone, et bien fenugrec, macchiatre 17 tribus, c’est ce qu’on va être utilisé dans un document. Le zinc également, augmentent à sa thèse de testostérone, le shiaggi, la DHEA évidemment parce que ça précurseur. On peut la testoiement à une femme si elle répond pas bien. La DHEA, testor local sur la cellulite qui c’est les toutes fraîches va disparaître en quelques semaines. C’est les vieux, docteur 30 ans ne va pas bouger. Dans certains cas, on peut donner de la Diderot testostérone, mais c’est exceptionnel. Et la prégnénolone va aider. Donc en fait la prégnénolone et la DHEA. Mais je donne quand un patient depuis 40 ans me dit : « J’ai moins de mémoire. » Je mets d’office après une avec DHEA parce que j’ai toujours en ligne de mire, manque de perte de mémoire à la quarantaine, Alzheimer après les capitales pour prévenir cette cette maladie là, et elle agit en synergie également. Précaution avec ces deux d’androgènes surtout chez la femme : paire de cheveux, pilosité mentale, peau grasse, acné. Surtout c’est le trajet d’être Aubame, vous voyez déjà ici, augmenter les androgènes, oui, mais il faut checker les œstrogènes. Il faut jamais donner des choix à testostérone, alors ne sont jamais dans le fond du trou. Attention, si les uns on a une cause également d’acné. Donc il faut que je remonte le zinc, il faut pas que la testostérone devienne trop d’hydrotteaux, c’est la 5e. Donc ça il faut aussi checker ça. Et donc dans quelles indications on va monter les androgènes, mais l’hippodrogénie biologique, mais surtout clinique, il faut que la biologie ne sera là clinique, baisse de libido, si c’est pas une erreur d’autres corps, c’est pas le partenaire qui est inadé quoi, si c’est pas la dame qui a plus d’œstrogènes, la testostérone alors on peut la faire monter évidemment, baisse musculaire et persistant de symptômes clinique après dans le sol à DHEA. En effet, c’est la DHEA ne marche pas, on peut consommer d’un testostérone à petite dose, du 0,1, 2 % chez la femme fait la cellulite.

Alors point suivant : excès d’œstrogènes, mais non, j’ai trop d’androgènes chez la femme. Donc c’est androgènes doivent être toujours équilibrés, que ce projet qui doit équilibrer la progestérone. Donc on peut avoir un excès relatif, c’est la patiente ménopausée, en gros, ça fonctionne, la surrénaline est encore là, elle est encore de la DHEA moins qu’avant, maintenant elle a encore de la testostérone puisqu’il a des ha, mais ces ovaires sont morts. Évidemment, qu’est-ce qui arrive à cette plateforme ? Elle a du poil au menton, elle a d’autres notre problème. Donc il faut savoir voir les causes. Donc déjà l’équilibre très important, faut pas se redonner évidemment, il faut pas que le conjoint se fier non plus par la libido de la dame là. Alors l’excès, donc pour le menton, agressivité, excénus, excès de vidéos, accéléré sur le clitoris, ça arrive, ça arrive, il y en a qui se plaignent de ça, attention maman, parce que en aromatise trop la testostérone en œstrogène pour monter trop vite, trop fort de la mer, mais attention au dos, puisque comme vous le savez, les stéroïdes en effet un peu, il se recoupent. Voilà, ça c’est les excès comme on peut leur repérer cliniquement. Et également en cas de paire de cheveux, il faut pas d’office croire qu’il y a trop d’androgènes, il y a d’autres causes à paire de cheveux, la carence oculiste de paire de cheveux, la carence Martinique B, dont la B8, le manque d’acier, mais souffrait à stress oxydant également, la locutionrogénique. Donc avec cette transmission, la testostérone, d’hydro testostérone. Donc il faut savoir que chez l’homme et chez la femme, la testostérone fait pousser les cheveux. Je répète la question, un peu pousser les cheveux, mais la testostérone qui devient à diderotesto fait tomber les cheveux. La première cause de paire de cheveux, c’est le manque de T3, Troyens, c’est la première cause est de loin, et en deuxième lieu, c’est le manque de fer, le zinc qui gagnent une cause, manque de silice, la baisse d’œstrogènes chez la femme et la dysbiose également, bien les cytokines peut donner une paire de cheveux, et dans rare de rares cas, le manque de vitamine. J’ai fait un petit topo sur les causes d’alopécie. Donc on ne croit, il faut pas croire que dans une pilule anti perte de ce type Aline ou autre, on va régler là le pc, j’ai tout de passion et chez toi c’est pas vrai. Alors l’acné, qu’est-ce qui peut se passer ? Trop DHEA, à testostérone, dire au testostérone, manque d’œstrogènes, manque de zinc, manque de vitamine. Donc en fait, il…

Il faut savoir repérer tout ça et traiter spécifiquement la cause du problème. Mais la dysbiose, c’est très très fréquemment encore le patient qui mange du gluten, de la voix, des produits laitiers, des faux sucres, et qui se bouillie intestinal, trop de sucreries également. Alors la testostérone, elle peut se perdre, elle peut se perdre vers la dihydrotestostérone. Couper ça par les fils de la série, la dite série, effets secondaires des en libido qui en a d’autres, mais également le palmier nain, le premier d’Afrique, les pilotes, la course finirait racine d’ortie. Et on va donc nous utiliser des formules pour couper la 5 alpha-réductase d’ailleurs, et vous verrez les plantes qu’on a mis dedans. Mais non, également la testostérone peut se perdre, surtout chez les hommes. Moi, chaque fois, bien le stradiol, il y a l’aromatase qui est présente tissu gramme. Donc les gros et les grosses, entre guillemets, en surpoids, pour être plus moins agressif, les personnes en surpoids vont avoir plus d’aromatases, on sent plus de risques de faire trop d’œstrogènes. On a la cuisine, la réagine génissime, ça se verra troll palmier, ça c’est de la phytothérapie utilisée également pour réguler la dégradation des hormones œstrogènes. On va prendre des œstrogènes, trop œstrogénique, on peut utiliser le brocoli, le DIM 1, 2, 3, 7 et trimidité, également le zinc et la progestérone, également la faisant un effet anti-œstrogène à plusieurs niveaux : moins de synthèse, récepteur moins sensible, également. Alors, excès d’androgène, finalement, on a retenu également la luzerne et la réglisse. Donc attention à l’hypokaliémie. On a également comédon Beatles réductase.

En résumé, le palmier, racine d’ortie, le NAC également, le zinc, un effet intéressant. Et en allopathie, on peut les faire financer l’éducation. Je pense qu’on doit penser à utiliser ces produits aussitôt dans quel indications simplement hypertrophie de la prostate bénigne, quand cela prostate. Attention que maintenant vous avez quand même pas mal de femmes qui ont des prostates, les trans, ça augmente. Donc il faut qu’elles pensent, ça existe, je rigole, mais on va être confronté à ça de plus en plus. Des patients seront une patiente qui est en fait qui était un homme avec une prostate également, cancer, endométriose. On a, on peut penser à l’utiliser, les Pékin quand c’est le vert, quand ça a été stipule. Donc on peut penser à utiliser ce genre de choses pour inhiber l’excès d’androgène. Donc il faut surtout penser à diminuer les œstrogènes toxiques, c’est souvent là que le problème. Il faut penser au foie et donc là on a déjà parlé le Brocco 1 de 3C dmiode, une magnésium vitamine TMG, reste vers nastrazole. Et donc si vous lisez la notice de la remise, vous verrez que c’est pour traiter le cancer du sein métastasique de la famille opposée. Et donc c’est une utilisation hors de bord, donc hors nomenclature qu’on l’utilise chez nos hommes qui aromatisent couché chez l’œstrogènes, mais c’est beaucoup plus rare d’utiliser chez la femme que chez l’homme.

Dans quel cas on peut penser à traiter un excès d’œstrogène en disant ce cancer du sein à la dame qui a fait un cancer du sein gauche, et bien on peut suspecter qu’une déco ce soit lui donner pour éviter un deuxième cancer du sein sur l’autre sein. On peut donc, on peut lui donner ces anti-œstrogènes français, etc. Quand c’est la prostate chez la femme, satisfaits, j’en ai déjà parlé ici. Donc au niveau des prisonniers, on n’a pas trop de strogènes et le patiente a tous les symptômes parce que les pollués par des pages de criniens, le syndrome prémensuel vraiment fait où on voit un taux d’œstrogène à 200, 300 voir plus, la famille, les fibres qui du sein, la masse également de MPK et dans l’endométriose. Donc on peut essayer les œstrogènes par ce genre de traitement. Alors là maintenant, les autres cancers du sein, qu’est-ce qu’on peut donner à une femme qui a déjà eu un cancer du sein et qui a des symptômes de déficience œstrogéniques, par exemple ? Et bien après tout ce qu’on a regardé la littérature, on a vraiment épluché ça en tous les sens, la seule substance phyto je dirais qui est qui est accepté, c’est l’acte noire. Mais on peut en plus donner une mère d’été, faire une meilleure détox hépatique avec des brocolis. Et donc on n’a pas un effet spectaculaire, c’est moins spectateur que les autres plantes et que les œstrogènes évidemment, d’autant plus que la littérature en cancérologie met en évidence que après traitement d’un cancer du sein avec une patiente testée après cinq ans, le fait de remettre des extraits naturels d’être progestérone a un effet nettement positif sur la durée de vie, le moindre récurrence. Mais voilà, je vois pas cette médico également, c’est difficile à tenir, on risque de se faire attaquer. Mais donc, restez-en l’intégraphe noire et les substances musicales.

Alors, l’hypophertilité, donc le cycle féminin peut être amélioré dans le cas d’une fertilité à améliorer, un manque de fertilité puisque un patient essaye de tomber enceinte depuis des mois, en heures, deux ans, ça marche pas, et il y a des choses toutes simples à retenir et que malheureusement je vois ma passionnelle et énormément de vie écho oublie, ils vont tout de suite PMA, simulation, barrière au lieu de déjà régler le problème qui reste neuf fois sur dix, pas nos familles sur 10. La fertilité chez la femme, c’est le manque de DH-1 et ben oui, en effet, le manque de DHEA est une cause majeure de fertilité, le manque de CoQ10, le manque de zinc également, l’intestin malade, l’arrêt du gluten dans certaines études montrent une réalité augmentée de 40%. Le manque de vitamine B12 peut donner une possibilité, mais également que vous savez des fausses couches, mais également des gosses mal formés et savoir que la pilule fait baisser l’absorption B9, B12, et donc on peut avoir des grossesses post-pilules avec des taux de pédophil vous écraser parce que le gynécologue n’a pas pensé à les données, ou il a pensé à donner que la bien-être folique, donc la éviter le bec de lièvre et les spirituida. Il y a pas que la B9, il y en a B12 également. La première cause de fausse couche, j’ai bien la première cause de faucheuse parce que les trois mémoires grossesse c’est l’hypothyroïdie, c’est la première cause, et je peux vous dire que gérer les problèmes de fertilité chez des centaines de femmes bêtement en traitant mais tout ça, mais y compris la thyroïde, l’endométriose, développer ça et également, mais tout simplement le manque d’œstrogène, production de comment voulez-vous qu’un spatoïde fertilise un ovocyte sans œstrogène ? Et quand voulez-vous que cette fertilisation simplement et bien et au moment de patiente que je vois que ce prix pour faire du thé, on a même jamais dosé cette eau-là à un ovulation un jour ovulation plus 7.

Alors maintenant, paire de libido. Donc le cycle féminin altéré peut donner une paire de libido. Alors la libido chez la femme, c’est encore plus complexe que chez l’homme. Chez l’homme, ce qui est plus complexe, il faut dire ce qu’il faut, une réaction et tout le monde peut pas y arriver, mais c’est de l’humour, mais de dire chacun a ses problèmes. Chez la femme, la peur peut-être, il y a un partenariat déco ou partenaire qui a vieilli, un partenaire dont on s’est lancé. Il faut, il faut savoir évoquer sans consultation, il faudra toujours braquer sur les hormones, le taux de testostérone, donc il y a la DH chez la femme, donc il faut investiguer cette voie-là, le taux d’œstrogène également, le taux T3 thyroïdiennes également, ça joue sur la libido. Et donc beaucoup de médecins TSH parfois la T4 et vu, ils ont mis la T3 qu’il a vraiment mon activité, tout ce qui est un vrai scandale, je me bats contre ça depuis 30 ans. Et la dopamine, alors on est tous intéressés par l’industrie, on fait l’industrie nutritionniste, et bien la dopamine, elle vient de protéines du matin, je suis désolé, il y a la tyrosine et qu’est-ce qu’il faut, platine devienne de pain, il faut la vitamine D et de la BMW, magnésium d’Aquitaine, c’est du cuivre. Donc il faut savoir doser tout ça, voir si on ne le dose pas, le suspecter. Alors maintenant également, la signalisation cellulaire, la dopamine pour signaler, donc pour quel récepteur envoie le message neurone suivant, il faut des taux d’oméga 3 satisfaits, des taux de gel a déjà satisfaisant. Et si le patiente audio parce qu’il a mangé le matin à croissant voire un pain au chocolat, et bien il faut savoir lui faire changer son plan chocolat par du poulet le matin et de la salade et traiter et régler.

À noter également que la pilule contraceptive peut pas toujours, mais j’ai pas mal de femmes diluer la libido via la moindre l’augmentation du SHBG et donc sécrété par le foie, donc rendu malade par les hormones de synthèse. Alors on arrive à la fin. Alors je parle brièvement de la pilule, des aurons de synthèse, je viens d’écrire un article dans ces deux premiers médicaux, je sais plus comment il s’appelle, mais ça sort d’un jour à l’autre sur les perfeurs de crinière. J’ai repris quelques photos de cet article, la pilule contraceptive et on supprime l’ovulation, donc c’est un personnage de crier à la pilule et le plus grave de crinien qui y est. Et donc à cause de cette privation de synthèse de sécrétion d’hormones naturelles, œstradiol, progestérone, qu’est-ce qui se passe ? Prise de poids, basique vidéo, fatigue, pas toujours évacué la support très bien la pilule, mais également via les organes de synthèse dans la pilule, on dégrade le foie et on monte transporteur le sache BG, on bloque la testostérone avec toutes les conséquences particules baisées libido, c’est limite permet à ce stylée, on bloque les œstrogènes, perdues de la femme, paire de cheveux pour le montant, hausse du CBG qui avec sortir le cortisol, il est une hormone capital. Le problème c’est de temps en temps trop de cortisol, mais la plus fréquent c’est le manque de cortisol, on s’enflamme des énergies, mais une unités F1 calculer est altéré, on est moins zen, on doit devenir plus qu’avant, la composition du corps change, on vient gras en place toute la masse sèche typique qu’on retrouve assez souvent, la viande commence à me dégoûter, je mange moins de viande, c’est pas qu’on doit manger de la viande, mais le monde de croissance qui baisse fait qu’on est moins zen et on a moins envie de viande très souvent, pas toujours. Et donc les diverserons anaboliques utilisés pour accélérer la prise de masse musculaire chez le bétail se retrouve dans notre viande, on en consomme. Et donc la conclusion de mon article, je dis : ne mangez plus, ne buvez plus, ça c’est de respirer, tout cela devient est devenu très dangereux. Voilà, et ne pas de contraception hormonale, mais d’un autre côté, ne tentez pas mettre au monde un enfant quand il sera déjà pour le littéraire pour transmettre des malformations inutiles dans sa descendance et se rappeler et sera de plus multipolieux avant sa naissance. Donc cette l’humour, mais je suis pas très optimiste par rapport à ce qui se passe actuellement. Et donc la pilule, on en a parlé, alors elle est passée autoxique pour la femme qui la prend, elle est toxique pour l’environnement également, pour les animaux, les poissons, pour des personnes qui boivent de l’eau, et on en arrive à ça chez les trumeurs. On a des ados qui sont perturbés par ces déchets depuis l’une qui attrape des seins, des grosses prostates, des inobésité génoïdes qui ont des, ils ont des Testos qui chutent, ils ont plus d’érection et ça devient une catastrophe ce qu’on voit point de vue des conséquences de la pollution.

Alors ici quelques photos d’articles, donc c’est la revue Prescrire, donc c’est pas des complotistes, c’est pas des médecines parallèles, voici son Rhône-Alpes total de libido, ici beaucoup plus de suicide et de dépression chez les jeunes filles qui sont sous pilules préférées, également publié ça là, les hormones de synthèse, surtout les protestatifs incisif comme l’uténil, le lutéran, c’est une catastrophe. Alors on peut le donner quelques semaines en cas d’hémorragie importante, il y a des pathologies utérines, mais surtout pas définitivement. J’ai plein de patientes qui prennent de l’uténil ou du lutterrand pendant des mois, et c’est arrivé à ma propre compagnie à 25 ans, je me suis demandé ce qui se passait et je les connais prescrit ça parce qu’elle a une perte de sang entre les règles. Donc en gros, prendre ce genre de substance c’est comme arracher les ovaires, les mettre à la poubelle, on dit voilà madame faites ça, on met ses patientes en ménopause chimique, c’est une catastrophe à tout point de vue, et en plus il y en a un risque quand même augmenté de méningiome, tumeurs du cerveau. C’est un cas ici même chose, il va s’y protéole qui est un anti-androgène présente dans la pilule Diane et d’ordre que. Alors je dis pas qu’il faut pas l’utiliser, mais il se l’utilise c’est momentanément, c’est pas très longtemps, c’est sûrement pas pendant des années. Alors ça c’est mon rêve, c’est de faire une étude clinique, on prend 30 000 femmes, on observe pendant 20, 30 ans ce qui se passe, et c’est 30 000 femmes, les premières 10 000 on leur donne dès que les premiers symptômes arrivent, projets naturels et on adapte également les autres hormones des choix. Le deuxième groupe de femmes, on donne de la phytothérapie et on fait au mieux avec ce qu’on a. Je rappelle que la phytothérapie ne simule pas, stimule, simule l’effet des hormones, mais ne remplit pas 100% leurs fonctions, mais c’est pas mal. Et les troisième roue de femme, on donne rien, on leur dit ce que beaucoup de messages acteurs patients et bien madame faudra faire avec sa finir par passer madame voilà, et on revoit ses patientes 20 à 30 ans après et on suit leur symptômes : mémoire, Alzheimer, arthrite, infarctus cérébral, densité osseuse, masse musculaire, graisse viscérale, libido, la pilosité, les cancers du sein. Ça c’est le point que maîtresse est très très fort, quelle est la fréquence, l’agressivité des cancers du sein chez ses patients traités par naturel, par phytothérapie et pas rien du tout. Je pourrais 10 000 euros sur la table, je connais le résultat également, le risque résistance à la signe diabétique 2, prise de dépression, d’anxiété, et bien ça c’est le rêve de faire cette nuit-là, malheureusement ça n’arrivera jamais cette étude, tout simplement parce que ça coûte très cher de faire une étude et il y a aucun bénéfice à y gagner. En gros, les plantes, il y a pas de brevets, il y a pas de brevet, donc l’industrie ne va pas investir dans un truc rien gagné. Et le privé oui, on devrait le faire, mais il faut beaucoup de sous, et l’académique n’a pas les sous pour le faire non plus. Donc c’est un rêve qui sera jamais, il arrivera jamais malheureusement.

Et donc les cours, on a déjà parlé. Alors dans les semaines à venir, mois à venir, vont avoir lieu des soirées, donc des soirées cathloniques sur des soirées sur le terrain. Donc on va utiliser vocabulaire cliniques ou si on avait passé, on sera des cas cliniques à nous et on va partir en fait de kaki et surtout à partir des produits qu’on a mis sur le marché. Je vais vous montrer une diapo après la dernière, ça c’est l’avant-dernière. On va partir de tel produit, donc ils indications, comment faire, etc. Et donc c’est soirée ben voilà, vous inscrivez à celle que vous voulez, on sera en présentiel en grande partie, parfois je serai en distance, mais bien sera sur place et j’apparaîtrai dans la soirée pour répondre aux questions et pour faire des cas cliniques. Et alors il y a trois journées complètes féminin qui relie à Paris, Lyon et Wavre, et les dates, les dates sont ici. Il est quand même après préciser que les soirées et les journées sont réservées exclusivement aux personnes, aux thérapeutes pardon de la médecine en médecine fonctionnelle et nutritionnelle tout à fait. Donc c’est pas exactement parce que les places à mon avis ça va être soldat, donc on réserve simplement au pro, c’est pas le grand public qui peut venir à ce genre de soirée façon cette ça doit être, il faut déjà avoir des bases très solides et avoir des patients pour pouvoir appliquer ce qu’on va vous apprendre et là et ça c’est les compléments. Donc vous savez comme en principe quand on met en phytothérapie sur le marché incomplex, on prend un complétisme les œstrogènes alors qu’ils peuvent être progestérone point et encore il y a même qui font les deux en nous, et bien nous on a mis 14, 14 produits différents pour se coller tip-top au problème que peut présenter un cycle féminin qui dysfonctionne. Et donc alors ça a l’air compliqué, mais on venait toutes les clés pour utiliser nos compléments, on a bossé très très fort là-dessus. Alors on a fait vraiment un éplucher littérature, donc on a fait des choses qui sont scientifiquement justifiées, qui tiennent la route et qui vont vraiment vous aider. Mais attention, je vous parlerai également des hormones naturelles, il faut pas oublier que la phytothérapie c’est très très bien, mais dans certains cas il faut quand même passer leur mono naturel et on peut faire un mixte. Et bien voilà, je vous ai tout dit. Alors merci Gwenaëlle, Zac, est-ce que vous avez d’autres questions, d’autres précisions ? Juste une précision par rapport aux soirées, Steph dit que je serai toujours présente, mais non, parfois ça sera pas moi avec toi, parfois ça sera Christian Boyer, je sais qu’il y a aussi Sarah Merand et peut-être que d’autres personnes encore que j’oublie peut-être, je sais plus Zac ou Cédric. En tout cas oui oui. Alors merci de la précision, c’est vrai. Donc bon, après je voulais juste prendre les journées aussi, exactement sur les journées il y aura aussi Amine Gasmi, il y aura aussi Christian Boyer. Voilà, il y a tout un Tim qui animera en fait cette tournée et vous serez voilà, on a essayé de choisir les personnes les plus compétentes dans ce domaine-là et d’être vraiment au plus proche de vos questions. Mais comprenez bien que ce prérequis qu’on a appelé prérequis aussi bien dans cette vidéo que dans celle de Gaïa sont là pour vous apporter les bases que lorsque vous allez arriver sur ces tables rondes. Regardez bien ces vidéos, prenez vos questions en avance, on va vous expliquer par rapport à ça comment faire avec vos patients dans un trouble SPM, en pré-ménopause, en ménopause, dans une problématique de 10, ovulation problématique de fertilité, qu’est-ce que vous devez faire ? Parce que c’est ça qui est à retenir là, on est passé très vite, c’est un domaine qui est très dense, et puis Stéphane et aussi et Gaïa ont essayé de d’alléger, vous donner vraiment les points clés pour votre compréhension. Donc voilà, n’hésitez pas quand vous les renvoyez, notez bien vos questions, ça servira dans la discussion quand on sera en présentiel. Bon c’est tout ce que j’avais à dire. Alors merci, merci à tous, merci Steph, et on se retrouve donc nous pour la prochaine vidéo qui traitera des syndromes des ovaires polykystiques. Alors je vous dis à tous à très bientôt, salut à tous.