Transcription
Alors ce chiffre est offert pour les nichmat Sarah bat aicham Gabriel bener pour la de David benouve benan zarifibi Marie Claire Marianne Batne Fortuné Méou ben Rifka Rifka une bonne santé à Hana Batiza Ben chantalou ben levana. OK.
Alors on va commencer. Je voulais parler on est à une semaine de pessar enfin tout petit peu plus qu'une semaine mais ce shabbat s'appelle shabbat agadol. Qu'est-ce que c'est que shabbat agadol ? C'est écrit comme ça dans la on rapporte on a l'habitude de réunir les keilotes. C'est le c'est un des jours où il y a le plus de monde censé venir écouter un cours de Torah. C'est ce shabbat. Pourquoi ? Parce que le rave va rappeler les alarotes de pessar. Parce que faut bien faut bien comprendre que elles sont chargées. On croit qu'on les connaît et très souvent les gens ne les connaissent pas. Et le rave va également parler un peu iniana des nom. il va parler un peu de ce qui s'est passé et préparer un peu les gens au Céd et c'est pour ça qu'on l'appelle ce shabbat agadol.
On profite de ce shabbat Gadol en rapport avec un événement qui s'est parti qui s'est produit bémet en Égypte. Et on va revenir un petit peu dessus. Quand on était en Égypte le shabbat juste avant laat mitraim donc Akademit au bé Israël de se préparer à quoi ? Corbanar. Corban Pessar, il fallait apporter un sacrifice. Donc il a demandé d'amener l'animal, de le sélectionner, de le poser à la maison, de l'attacher et de le préparer comme ça, d'attendre jusqu'à la sortie d'Égypte. La veille de la sortie d'Égypte, on va le sacrifier, on va se tenir prêt pour partir et dchem nous dira "C'est bon, vous sortez, alors on est sorti."
OK. Qu'est-ce qu'il y a d'extraordinaire ? nous rapporte le shulour enfin le tour il dit que ils ont pris là-bas un agneau et l'agneau c'est un des dieux égyptiens donc les Égyptiens ils voient comme ça les juif en train de traîner leur leur idole devant eux et il leur disent qu'est-ce que vous êtes en train de faire imaginez la réponse bah écoutez on va le tuer et on va le manger pourquoi sacrifice àados bor Donc vous êtes en train de dire à des idolatres que vous allez sacrifier leur idole pour votre Dieu. Il y a pas pire humiliation qu'on puisse avoir. Et faut faut se rappeler que l'Égypte c'est quand même à l'époque c'est nos torsionnaire. Donc on s'attend à quoi ? On s'attend à ce que la réaction elle soit vraiment hostile, qu'il y ait de la violence queil y ait des il s'est rien passé. Le-bas il rapportent le tour, ils ont grincé des dents. Ils étaient pas contents. Ils avaient vraiment envie de nous sauter dessus. Ils n'ont rien fait. nous a protégé et on a fait le corban comme il fallait. En ce souvenir de en souvenir de cela ce qu'on a appelé le shabbat agadol c'est un shabbat où il y a eu un miracle. Hem il nous a protégé là où normalement faites ça sur n'importe quelle croyance dominante. Je parle pas d'une croyance qui ne nous domine pas une croyance dominante. Aller dans un pays musulman et vous brûlez le Coran vous je vous laisse pas beaucoup de temps de vie devant vous. Pourquoi ? Et c'est logique, c'est leur croyance devant eux. Vous la brûlez. Bah exactement ce que nous on a fait et il s'est rien passé. Ça c'est le premier avis que rapporte le tour.
Il y a un deuxième avis, c'est celui de Tosfot. Tosfot il dit non, il s'est passé autre chose également. C'est son contredisent pas. C'est sans doute de notions parallèles. Il dit s'est passé un peu. Il y a il y a un autre événement qui s'est produit quand en effet on a pris l'agneau. Donc les Égyptiens sont venus nous demander pourquoi. On leur a dit bah parce qu'on va sortir. Mais on vous a pas donné l'autorisation de sortir. Qu'est-ce qui fait que vous allez sortir ? En fait, jusqu'à maintenant Hasham il a été sympa. Il vous avait fait neuf plés mais maintenant il met la la cerise sur le gâteau. Il fait la 10e. C'est quoi la 10e ? Tous les premiers nés, vous allez mourir. Donc réaction systémique du du corpus des premiers nés. Tous les premiers nés se sont fédérés entre eux. Ils ont dit "On va pas mourir." Et on voit que Dieu ne blague pas. Ça fait quand même 9 fois qu'il nous dit des choses invraisemblables et neuf queil le fait. Donc c'est quand même il a il a qu'une parole. Donc en clair vraiment il va y avoir makot et on va mourir. Donc ils ont été voir leurs parents. Ils ont tous été dire regardez soit nous soit eux. Libérez les juifs et non on meurt pas. Qu'est-ce qu' dit les parents ? On libère pas les juifs. Donc les premiers, ils ont dit c'est soit nous, soit les juifs, donc on va se défendre. Qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils ont tué leurs parents. C'est pour ça c'est qu'on dit les makraim bifroréem. Tout le monde croit que cette phrase là veut dire et on a frappé et Haschhem, il a frappé les premiers nés d'Égypte. Non, il a frappé l'Égypte avec les premiers nés. Les premiers nés d'Égypte bifroréem, c'est eux qui ont frappé l'Égypte avant qu'Akados Bauru ne fasse la plée des premiers nés. Pourquoi ? C'est ce jour-là, il y a eu une guerre civile et il y a eu énormément de morts chez les parents égyptiens.
Deuxième miracle donc en souvenir de tout ce qui s'est produit, on a appelé ce shabbat shabbat agadol et donc on se prépare spécialement à Pessar à Shabbat qui précède la sortie d'Égypte. Venez, on s'arrête 2 minutes sur cette deuxième explication que nous a apporté Tosfot. En quoi c'est un miracle de dire que les premiers nés ont tué leurs parents ? Il y a eu une guerre civile déjà c'est pas un miracle. Pourquoi ? C'est du bon sens. C'est soit je meurs, soit il meurt. On est d'accord ? Donc on on a envie de dire que même si c'est les parents, OK ? Quand on voit que les parents ils ont totalement du dédain pour nous, ils s'en fichent qu'on meurt. Alors, je peux comprendre humainement que la l'envie de survivre est prime que les premiers nés ils fassent la guerre. Pourquoi c'est un miracle ? Et pire que cela, quand bien même c'est un miracle, on s'en moque nous, ça nous concerne pas. C'est pas ça qui nous a libéré d'Égypte. On est bien d'accord puisque même avec cette guerre, on n'est pas sorti d'Égypte. Quand est-ce qu'on est sorti d'Égypte ? après l'appeler. Quand Haschem a effectivement tué les premiers nés, la parole, il a dit "Ça y est, j'en peux plus, il nous a libéré. OK ? Donc nous on n'est pas même s'il y avait pas eu cet événement des premiers nés qui tuent leurs parents, ça aurait rien changé à nos vies. À la limite le premier avis, je le comprends, c'est un miracle que ceux qui vous qui auraient normalement dû s'en prendre à nous qui quand on disait que on a pris le sacrifice de pessar et c'était l'idole des Égyptiens, ils auraient dû nous frapper, ils ont rien fait, ils auraient dû nous sauter dessus, ils ont rien fait. Ça j'entends intervention d'achem, il nous a protégé. Ça c'est un miracle. Mais d'après le deuxième avis, où il est le miracle ? De vous à moi, il y aurait pas eu ça, aurait changé quelque chose ? Rien.
Bon, on va essayer un petit peu de comprendre. Vous allez voir, c'est quelque chose d'intéressant. Vous savez qu'il y a un minag très connu, très répandu, je pense que toutes les agadotes le rapportent, que à la fin de la agada de par à la fin fin, on chante et on chante tout ça. Et après ça, qu'est-ce qu'on fait ? On lit un texte très connu, c'est aussi un champ qui s'appelle chirhirim. On lit le chirhirim, c'est très important de le lire. Minac très très installé dans les communautés barouhem. On va essayer de comprendre un petit peu quel rapport maintenant. Pourquoi je vais lire après le récit de la sortie d'Égypte ? Alors dans les les commentaires basiques, qu'est-ce qu'on va vous expliquer ? Il y a des allusions, il y a des mentions à la de la sortie d'Égypte dans Shira Shirim. Donc c'est le même sujet. J'ai envie de vous dire venez, on est un peu cohérent. C'est le seul texte où il y a des mentions de laatraim. Toute la Torah, c'est tout c'est écrit partout. Dès qu'on fait une mva c'est en souvenir alors on devrait lire toute la Torah. Pourquoi ? On devrait lire énormément de textes. Si à chaque fois qu'il y a une mention de on devrait lire une tonne de textes, on s'en sort plus. Bon, ce serait bien en réalité parce qu'il y a écrit que celui qui trouve pas le sommeil qui continue toute la nuit à commenter la gadar que il reste réveillé comme ça.
Maintenant pourquoi chasirim ? Alors écoutez bien le raf de mon rave, j'ai j'ai ça à Gadage que j'ai j'ai pu feiller cette année. J'ai trouvé des kiddouchim extraordinaires. Je vais essayer de les partager avec vous. Il y a une michna qui s'appelle michna yadaim qui parle des mains. OK. Là-bas, on parle de toutes les de tout ce qui est afférent, toutes les misvotes qui peuvent être liées aux mains. Et entre autres, on va parler souvent d'une mvav qu'on appelle ntilat yim. Je vais vous donner une alaka qui va vous paraître paradoxale. Vous savez que si vous vous prenez un sefer, c'est sain ou c'est pas sain ? C'est cadoche. Et pourtant, si vous touchez le séfert, je parle pas à l'extérieur, mais si je parle du parchemin du séfert où il y a écrit le texte est écrit, si vous le touchez, vous devez vous laver les mains après je parle. Pourquoi ? parce que vous êtes tméim, vous êtes impur. Le séporah rend impur. Pourquoi décret des sages ? Je m'explique. À l'époque à l'époque on avait les coanimes et on avait une mzva de donner au coanim prélèvement la truma. La trouuma. Donc, vous avez une récolte, vous devrez prélever une partie de la récolte et vous devez la donner au Cohen. Maintenant, cette trou. Elle doit jamais avoir touché quelque chose d'impur. Qu'est-ce qui se passait à l'époque ? Comme la truma c'est cadoche et que le sefer c'est cadoche. Et il faut savoir que il y a une al normalement on devrait tous avoir un sefer chez nous. On le fait plus trop aujourd'hui mais ça devrait être le cas. Donc les gens qui avaient un séfer à la maison où est-ce qu'il mettait la trou avec le sefer Torah ? On met le cadog. Bah dans votre sifria, par exemple, si vous avez une bibliothèque de livres de Torah à la maison, vous mettez que des livres de Torah dedans. Vous mettez tout ce qui est cadoch. Vous mettez euh les ustensiles de shabbat, les les nerotes, les la hanouia, tout ce qui est ustensile de mza, c'est là-bas qu'on va le mettre, mais on va pas mettre des choses qui sont impures. Donc les gens, ils faisaient pareil à l'époque, c'est pas nouveau. On avait de la trou, je l'ai pas encore vu mon Cohen pour que je puisse lui donner. Je le mets à côté du Sfer Toura. Mais à l'époque, c'est pas c'était pas aussi moderne qu'aujourd'hui. Même aujourd'hui, ça peut exister dans certains endroits. C'était pas aussi moderne. C'était des parfois un peu plus insalubres et il y avait des rats. Il y avait des rats. Et qu'est-ce qu'elle faisait les rats ? Il cherchait la nourriture. La trouuma c'est de la nourriture. Donc il venaient manger. Parfois ils arrivaient à grapiller comme ça de la trouuma. Et qu'est-ce qu'il y avait à côté de la trouuma ? Le séfer Tora. Et plein de fois on a retrouvé les siffr Torah rongés par les rats. Alors qu'est-ce qu'on ditim pour protéger ? Parce qu'au moins, on peut pas protéger la trou. Où est-ce qu'on va la mettre ? Quoi qu'il arrive les rat, c'est ce qu'ils cherchent. Donc ils vont trouver toujours la trou mais ils vont pas chercher un sefer tor les rab les les rats. Alors qu'est-ce qu'ils ont décidé ? Ils ont dit doren avant tout ce qui touche un sefer torat devient tamé. On invente une touma décret rabinique. On invente une touma. Comme ça, vous pouvez plus, vous avez plus le droit de toucher, de mettre à côté du sefer la truma parce que si vous mettez la trou à côté du sefer, elle devient tamée. C'est clair comme ça, ils ont pu sauver tous les siffr Torat qui se faisaient ronger à l'époque et c'est resté à Daum. Donc aujourd'hui, si vous gardez, vous touchez la le parchemin du s, c'est pour ça qu'on vous verrez ce qui monte à la Torah. Des fois, il y en a qui ont le Minac comme ça, ils veulent embrasser ou ils veulent toucher le séf Torah, ils prennent leur talit. et il touche le sefer tor vous verrez que le khazan quand il lit le sefer tor il a un yad en fer comme ça ou en argent pourquoi on touche pas le séfer tora je suis clair très bien pourquoi j'ai introduit ça maintenant il y a un débat dans la michna qui demande comme ça qu'est-ce qu'on appelle sefer tor est-ce que c'est mamche le sefer tor avec les khamicha khumch tor parce que nous on lit le shabbat ou s'il y a d'autres textes dans lesquels on écrit assez de psukim des textes sains ça s'appelle appelle aussi c'est faire Torah. Là-bas, il y a le débat sur Shira Shirim. Si un type il prend un sa OK, un scribe, il écrit sur un parchemin cacher avec une écriture cacher, il écrit cheashirim. OK, sur un parchemin. Si moi je touche ce parchemin, est-ce que j'ai les mains impures comme toute écriture de Torah, écriture sainte ou pas ? Débat là-bas dans la michna. Il y en a qui disent c'est marloquette et cetera. Vient Rabi qui va et dit rv shalom que quelqu'un est un jour pensé qu'il y avait marloquette sur le sujet il y a pas de marloquette. C'est clair. Pourquoi ? Il dit parce que si toutes les écritures sont appelées Kadosch saint, Shiashirim c'est appelé kodesh kodashim. C'est le saint des saints. Il est clair, net et précis que si un jour tu as un parchemin sur lequel est écrit shirashirim intégral et que tu le touches, tu as les mains impures. Pourquoi ? Parce que le débat en réalité c'est de savoir d'où provient le texte. Est-ce que ce texte qui a été écrit par Shlomo Mer, est-ce qu'il est issu d'un dévoilement prophétique ? Et dans dans ce cas-là, on le cadre comme tout le texte de Torah et si je l'écris sur un parchemin, c'est un sp faire Torah et si je le touche, je suis ou est-ce que on cadre cela comme le génie d'un homme, un homme qui est intelligent comme par exemple qui aur écrit un raisonnement ou une poésie David Amé qui a écrit David Amé aussi il a eu kodesch mais si j'écris une louange à Kados, il y a plein de chants qu'on chante toute l'année, c'est l'homme qui les a écrit. OK mais c'est pas pour autant que si je les écris sur un sefer Torah enfin dans le format séor ils sont quoi que ce soit de plus qu'un texte donc c'est ça le débat viens nous dire Rabi à qui va je vous révèle à tous ne vous trompez pas Shiashirim c'est kodes kadashim c'est plus haut que tout haut que tout pourquoi qu'est-ce qu' pourquoi Rabiakiva il est quandme à ce point-là macpide avec Shirashi quand vous regardez un petit peu les mots qu'akadu emploient à notre égard. Il y a plusieurs catégories ou plusieurs manières de nous appeler. Des fois il nous appelle avadim serviteur. OK. Des fois, il nous appelle banim, ses enfants. C'est comme ça que la Torah généralement elle nous présente. Radim serviteur, c'est quand on n'a pas beaucoup de mérites. Alors, on est que c'est déjà pas mal mais on est que les serviteurs d'Akadosh Baruku. Il nous met un peu plus à distance parce que on n'est pas non plus des tadicum. Quand on est très très proche d'HM, alors plus proche que le serviteur bien évidemment c'est le fils ou la fille. Donc on est les enfants d'Akados Barok. Là, on est très très proche. Il nous appelle bened. OK, très bien. Viens chelomo mè et il change tout le paradigme. Il change tout le système. Il dit ni évad serviteur ni enfant. Il parle de quoi dans Shiashirim ? D'une histoire d'amour entre qui ? Hashem et son peuple. Shlomoer nous présente comme étant l'épouse d'Akados Barou. D'où il vient ? C'est quoi cette histoire ? Pourquoi l'épouse ? Qu'est-ce qu' veut nous dire Chlomo amé ? Et qu'est-ce qui dérange à ce point-là Rabi Aki ? Et ben c'est exactement ça. À savoir que il y a on peut voir la relation avec Akadou sous deux angles mais les deux ont leurs conséquences. C'est quoi la relation qui unit un parent avec son enfant ? C'est quelque chose de très fort, c'est indéfectible. Vous pouvez vous disputer avec vos parents, vous pouvez les maudir, vous pouvez les détester ou à l'inverse vos parents qui vous feraientom, ça reste vos parents, ça restera vos enfants toujours. Même après la mort, ce sera papa et maman. Il y a pas de débat là-dessus. Donc c'est quelque chose de très solide. Par contre, ça a une limite, ça a une limite d'intensité à savoir nos parents, il y a quand même une distance qu'on doit avoir avec eux. Il y a une révérence. On se lève devant les parents, on respecte, on se soumet. Il y a un rapport de soumission. Pourquoi ? Parce que le père et la mère, c'est tellement important, c'est tellement important qu'Aouchou, les a mis dans les 10 commandements. Et que dans les 10 commandements, vous savez qu'il y a deux tables, on en reparlera tout à l'heure. Il y a le côté, le premier côté, le deuxième côté. Dans le premier côté, c'est les cinq mitvotes qui rejoignent l'homme et Hashem. Le deuxième côté, c'est les mitvotes entre les hommes. Je me donne un exemple. Je suis Hashhem ton dieu. Ça ça concerne l'homme vers Hashem. Tu n'auras pas d'autres dieux que moi. Tu ne prononceras pas mon nomin. Tu feras le shabbat. Pour qui je fais shabbat ? Pas pour moi. Pour enfin dans le rapport avec Akadou, ça concerne personne d'autre. Par contre dans la deuxième partie d'étapes, tu ne tueras pas, tu ne convoteras pas, tu ne voleras pas et cetera. Ça c'est entre nous. Ben adam lavero les premièr c'est Ben Adam laakom. Dans le rapport qui nous unit à Kados, qu'est-ce qu'il a mis en dernière loi ? Hashem, tu respecteras ton père et ta mère. Pourquoi ? Parce que celui qui respecte pas ses parents, c'est clair qu'il respecte pas Hashem. Parce que Hashem nous a pas fait pousser de la terre comme des plantes. Pourquoi il nous a mis des parents ? pour comprendre c'est quoi le rapport qu'on doit avoir vis-à-vis de lui en tant que aba qu'on dit av vious malquous notre père notre roi ok donc c'est tellement important mais il y a une limite il y a une révérence entre guillemet il peut pas y avoir d'intimité rv shalom entre un père et son fils ou entre une mère et sa fille ou quoi que ce soit d'autre c'est complètement complètement détraqué c'est la limite. Donc ça veut dire que c'est un amour qui a une limite. À l'inverse, à l'inverse, l'amour d'un couple est beaucoup plus délicat. Il y a pas cette révérence, il y a pas cette ce rapport de soumission de l'un vis-à-vis de l'autre. Il peut-être brisé. Le divorce existe. On peut casser cette union. Par contre, quand cet équilibre délicat est présent, c'est beaucoup plus intense, c'est beaucoup plus passionné qu'un amour de parents vers ses enfants ou de d'enfants vers ses parents. Donc, il y a quelque chose qui sépare les deux relations. L'une qui est complètement folle, risquée parce que c'est un paris, c'est un engagement et on peut tout complètement le briser. C'est pas stable. et l'autre qui est beaucoup plus raisonné, beaucoup plus stable, beaucoup plus solide mais moins puissante. Viens nous dire Rabi à qui va ? C'est ça chez Rashirim. C'est ça chez Hashirim. Bien sûr, on est les béis banim, l'ashem et le kem. On est les enfants d'HM notre Dieu. Oui, mais il y a plus que ça. Il a prendre le pari fou d'être dépassé par l'émotion, de ne plus maîtriser ce qu'on fait, d'être complètement dingue. C'est ce qu'on appelle la passion amoureuse. C'est de ça qu'il parle Schlomo Méer quand il dit matidou. Qu'est-ce que vous diriez à Kadouani ? Si un jour vous voyez Haschem, vous lui dites pas que je l'aime. Dit j'en suis malade tellement que je l'aime. Voilà la relation que décrit Chlomo. Ça c'est la relation amoureuse. Viens nous dire Rabiak qui va. Sache que toute la Torah elle te parle de quoi ? Soit de Avadim les esclaves, soit de Banim, les enfants. Mais de ça non. C'est pour ça que Shiashirim, si toute la Torah c'est Kadosch, Shiashirim Kodesh Kadashim, c'est le saint des saints. Et qu'est-ce qu'il y a dans le kodes Kodashim ? Dans le Betamdash, il y a le kodes kodashim. Qu'est-ce qu'il y a au kodesh Kodashim ? Il y a le Aaron, j'allais dire àenados. OK. Dedans, il y a les tables. Au-dessus, il y a les le le couvercle. Et dessus, il y a deux chérubins. Un masculin, un féminin. Pourquoi ? parce qu'ils viennent traduire la relation de couple qu'il y a entre Akados Baru et Israël au jour de la destruction du Betamd. Vous savez comment on a retrouvé les kerouvim ? Les Romains sont rentrés au Betamqdash. Ils ont détruit le Betqigdasch. On était tous avec des menottes pour partir en exil. Ils ont récupéré le Aaron. Vous savez comment ils l'ont trouvé ? timement ils ont sorti ça et ils ont montré à tous les bénis Israël voilà c'est quoi ce qu'ils font dans leur kodesch kodashim le saint le sein des saints voilà c'est quoi leur pensée de pervers. C'est comme ça qu'ils ont pensé à qu'est-ce qu'il a dit à ce moment-là ? Pourquoi il a fait cela ? D'habitude c'est pas comme ça. C'est soit ils sont de face soit ils sont de dos. Pourquoi ils étaient vraiment en union pour dire même dans l'exil je vous aime. Même dans l'exil je vous aime. Et même maintenant vous êtes marié avec moi. C'était pas pour les Romains qu'il a fait ça. C'était pour nous. On était en train de pleurer. Il nous a montré ça. Pourquoi il nous aime ? C'est exactement ce qui se passe à Pessar. Vous allez voir qu'est-ce qui se passe à Pessar, c'est le moment où Kados Barou est venu chercher sa femme. C'est pourquoi comment se conclut Pessar ? Après Pessar, on passe dans une période de Omer 49 jours qui arrive à Shavuot. C'est quoi Shavouot ? C'est le jour du mariage entre Israël et Akadosh Barou. C'est pas pour rien qu'à la synagogue le jour de Shavet, on lit quoi dans beaucoup de Keilot ? On lit laouba. L'akouba c'est quoi ? C'est l'acte de mariage. On lit une touba. Bien sûr, c'est les hommes qui ont écrit cette touba, mais c'est pour témoigner que au moment où Akad Barou, il a levé le hars audessus de notre tête, c'était quoi ? C'était notre roua avec Akad Barou. Et donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire que pesar c'était le jour du Shidour, c'était les fiançailles le jour où Akadou et les BI Israël sont tombés amoureux. Et le mariage, c'est la conclusion, c'est Chavouot. C'est pour cela qu'on lit Shirahirim et pas un autre passage de la Torah. On lit Shirahirim à la fin. de la Gada parce qu'on est complètement tombé amoureux d'Akados Barouu et regardez comment Akados Barouu il va nous glisser cela en féligrane il y a dans la logique quand vous analysez les choses si je vous pose la question dans l'année dans le calendrier juif quel est le moment où vous ressentez le plus à Kadosch Bauru vous êtes le plus vous avez une ferveur vous avez un lien vous allez me dire qui pour Raschana Yamadine le moment on est jugé On se prépare à la touva, on fait les slirotes, on pleure, on en arrive à pleurer à qui pour le il dit comment tu peux ne pas pleurer à Rochahana ? Comment quelqu'un il peut arriver à Rochashana et il pleure pas ? Il dit que si on pleure pas, c'est qu'on a un problème. On n'a pas compris, on a tout loupé. Comment tu pleures pas à Rochashana, il y a Madine, il y a le roi, il est là, il vient te juger, tu pleures pas. On on est franc entre nous, on fait tous des avotes et on peut pas lui cacher. C'est pas le patron avec qui je peux cacher les petits imperfection. Non, on tremble. Est-ce qu'on est comme ça ? On a on a cette intensité, cette vibration à pessard. Non. Pourquoi ? Alors que dans la logique, c'est à Pessard qu'on devrait vivre comme ça. Pourquoi ? Bah c'est le jour où je rencontre avec Adouu comment mon mari c'est un mariage c'est le shidour c'est le c'est le fiançaille quel éta mariés ici qui se sont déjà mariés quel qu'est-ce que vous avez à ce moment-là au moment où vous allez officialiser les choses vous êtes bessim vous avez vous débordez de joie vous ressentez les choses de plus intenses le problème bien souvent c'est que le mariage c'est on les considère comme étant le plus beau jour de notre vie ça signifie que tous les jours après ils sont moins bien faut faut que ça continue à être de mieux en mieux. Bon, ça c'est une anaga qu'on doit avoir dans le rapport avec notre conjoint. Mais bon, Plitour c'est vrai, on est on déborde d'émotion à Pessar, on devrait vivre une relation beaucoup plus puissante qu'Achhana et qui pourquoi on l'a pas pourquoi c'est tout l'inverse ? C'est exactement le débat qui oppose Rabi qui va et lesimim, ils sont pas sûrs. Est-ce que Shirahirim c'est si sain ? Pourquoi ? Parce que même si c'est des grands almidam, ils sont pas comme Rabiakiva. Rabakiva vit l'amour véritable avec Akadosh Baru. Il est raide dingem. Quand vous êtes dans le couple, regardez, vous avez les invités, le du marge et vous avez les mariés. Qui est le plus joyeux ? Les mariés, on espère. OK, sinon c'est que ça va pas bien. OK, les invités sont joyeux mais pas colc, ils viennent faire la fête, ils viennent bien manger et en plus ils doivent donner un cadeau. C'est pas ce qui réjouit le plus. OK, c'est maintenant on n'est pas aussi joué pour parce qu'on est extérieur à la relation. Donc nous on regarde ça de l'extérieur, c'est bien, c'est une joie mais entre cette joie qu'ils ont et moi vis-à-vis de mon fils, je préfère mon fils parce que c'est pas moi qui suis concerné, je suis de l'extérieur. Quand je suis de l'extérieur, je préfère la relation père fils et viendra Ramim nous dire la relation pèrefils ou la relation à la limite quand on est plus loin encore esclave, elle est mieux. Et c'est ce qui se passe à Rochaipour. Qu'est-ce que vous dites à Rochaipour ? imvadim si tu nous considères comme des soit considèr nous comme tes enfants soit comme des esclaves. Au moins un des deux ça c'est rochip pour et comme on a on est nous dans cette limite là alors il y a des règles c'est stable ça partira jamais cette relation mais il y a une limite. Je me jette pas corps et âme dans cette relation vous avez tous vu vos enfants quand vous leur donnez une corvée il court ou il court pas on connaît. OK, c'est la limite. Par contre, ceux qui sont dans le couple, il y a rien de plus grand, rien de plus puissant. Il y a pas de limite à cette relation. Ça c'est pess. Mais il faut y être. Si tu vis cet amour verad baru à côté de pessar rashana kipour, c'est light. Mais si tu as pas alors pessar est moins grand que Rashan. Et c'est ce qui se passe pour nous parce qu'on n'est pas à ce pointl proche d'Hemheureusement. Malheureusement, regardez bien maintenant comment Akadouch Barou glisse les choses. Vous savez que quand Hashem nous a demandé d'apporter le corban pessar, quel animal il fallait apporter ? Vous avez tous dit l'agneau. Pas obligé. C'était pas obligé d'apporter un agneau. On peut apporter aussi un chevreu. On avait le choix. Est-ce que le chevreu c'est un dieu égyptien ? Non. Donc la logique aurait dû être quoi ? Il aurait dû avoir tous les rabins de l'époque qui disent rabotaille avec l'antisémitisme qu'il y a en Égypte, vous devriez prendre des précautions. Ne sortez pas avec l'IPA et cetera. À l'époque, c'était quoi ? Ne prenez surtout pas un agneau. Prenez un chevreu. C'est la même mzva. Tous les bénés Israël ont pris quoi ? L'agneau. C'est des fous hein. La rébellion. Alors c'est pas de la rébellion. Je t'explique maintenant pourquoi nous dit lailta, écoutez ce qui écrit leakar nous dit, je vous ai dit tout à l'heure, il y a deux tables. OK, il y a c commandements c commandements. Pourquoi il a pas fait une grande table ? Vous pouvez il a fait 5 et 5 parce que il y a un parallèle entre le premier de chaque table et le premier le deuxè le deuxè le 3è le 3è. Prenez l'interdit d'idolâtrie dans les premières tables. C'est lequel ? Le deuxème commandement c'est quoi le deuxième commandement des deuxièmes tables ? Tu ne commettras l'adultère, nous dit le clak. Pourquoi ils sont reliés l'un à l'autre ? Parce qu'on est les maris et femmes entre Akad Barou et nous. Et donc puisque Dieu c'est notre époux, si je n'ai un autre dieu qu'achem je trompe mon époux. Tu n'auras pas d'autres dieux que moi. Ça correspond au fêté qu'on est marié avec Akados Barouu. Donc comment je fais pour tromper Akad Barouu ? Reprenant à notre dieu. Tout ce temps-là où on était en Égypte, malheureusement on a été baigné dans l'idolâtrie. Viennent les Israël et ils disent quoi ? Kadou la noata il y a que toi. Pourquoi ? Parce qu'on t'aime et on te trompe pas avec un autre. Et comment je te le montre ? J'aurais pu prendre le chevreu mais je t'aurais rien montré. Tout le but de ma démarche c'est de te montrer quoi ? Parce que moi je t'aime et je suis malade d'amour pour toi. Alors qui mourir ? Et c'est ça que je parlais quand je parlais de passion folle dans l'amour, c'est qu'on peut faire des choses qui sont mais stupides par amour. C'est ce qu'on a fait. Mais c'est quand on fait des choses stupides que la personne en face à qui on les fait, elle est impressionnée. C'est pas quand on fait des choses évidentes. C'est là que entre guillemets on marque des points. Donc au moment de Pessar les Israël ont dit pas grave qu'on meure. Tant que lui sait que je l'aime, je suis prêt à mourir. Et au lieu de prendre le chevreau qui était la solution tranquille, ils ont tous pris un agneau. Ils ont détruit l'idole égyptienne pour montrer "J'ai pas d'autre dieux que toi". En contrepartie de ça, Kad Barou leur répond : "Écoutez bien, quand Hashem est venu enfin a dit à Moché de se rendre auprès de Paru, qu'est-ce qu'il lui a transmis comme message ? Il a dit va maro tu diras à Param Israël, tu diras à Paris Israël c'est mon fils est né. Quelle relation ? Père fils ça c'est le début de la sortie d'Égypte. Le début où Mosché se rend auprès de Paris. Qu'est-ce qu'Akados Barouu fait à la fin ? Au moment où non scande notre amour pour Hashem et comprend l'agneau, il déclenche une guerre entre un père et son fils. Les enfants égyptiens vont demander à leurs parents, papa maman libérer les Juifs. Quel parents refuseraient ? Cette stabilité qui unit le lien parental enfant. Quel parents refuse ? On est prêt à tout pour nos enfants. Et là ils refusent tous. Tous. Il y en a pas un qui a dit "Ils ont raison tous." Ça veut dire qu'Akad est en train de dire quoi ? Am Israël ce lien qui nous unit, c'est père fils, je l'enlève. J'accepte la relation de couple. Et comment je vous le montre ? Regardez, j'efface ce lienlà par lequel je vous avais défini. Vous-même, je vous avez défini en tant qu'aîné. Vous êtes mon fils aîné, donc je dois vous défendre. Et ben regardez ce que je fais avec les Égyptiens. Eux-mêmes témoignent que cet amour n'existe plus entre eux. Pourquoi ? Parce que c'est à mon si au début c'était ça mon argument, aujourd'hui ça ne l'est plus. Aujourd'hui vous êtes plus que mes enfants. Vous êtes bien plus. Vous êtes mes conjoints. Et l'amour qui s'unit, qui unit, pardon à avec Israël, c'est ce qui se produit à Pessar. Ça qu'on parle de récède à il y a une bonté qui éclate. Regardez jusqu'où ça va. On peut se poser la question deim nous rapporte vous allez voir ce que je veux mettre en place c'est la relation la conséquence de ce changement de statut. Jusqu'à maintenant j'ai dit c'était père fils. Maintenant il y a une conséquence importante que la gada va mettre en place puisque maintenant on n plus père fils et que on a vraiment radicalement détruit l'idolâtrie de notre cœur puisquon est plus dans la relation amoureuse avec Haschem. Regardez ce que ça va engendrer. Nous ditamim, on nous dit comme ça là-bas dans la gagada, hashem il précise et on insiste qu'ashem est venu lui-même nous libérer et pas un autre. Ni par un émissaire, ni par des par des anges, ni par rien, moi et personne d'autre. Cette affirmation qui est redondante dans les propos deshamim, elle est extrêmement dérangeante. Pourquoi ? parce qu'elle est contredite à plein d'endroits par lesim même à plein d'endroits. Vous trouvez qu'cha envoyé un malar dans le midrage dans la gmara. Il y a par exemple le harizal, il y a une séoula très importante. Je vous je vous conseille vraiment de la faire. La veille de pessard juste avant Harvid vous allez pour les hommes à la synagogue et vous lisez cette cette lettre qu'on appelle la lettre de Raf Shimon d'Ostropoly. C'est quoi cette lettre ? C'est le Harrizal. Il
a écrit un petit paragraphe comme ça. C'est du charaabien. Personne ne comprend ce que veut dire ce paragraphe. Et des années plus tard, Ramshimson d'ostropoli a eu la chance de le comprendre. Il a eu un un dévoilement en rêve. Et ça ne pouvait qu'être cela.
Parce que je vous invite à lire le texte original du Harizal. C'est c'est vraiment n'importe quoi. Ça veut rien dire. Ça ne veut rien dire. Et lui il explique tout. Et là vous comprenez tout ce qui s'est passé pendant la Yeti Mraim d'un point de vue un peu plus ésotérique. Et là-bas, il a il cite énormément de malaim de malaim de malaim qui sont venus et qui sont intervenus en Égypte. Comment tu me dis qu'il y a pas eu de malard ? Et quand bien même mettons qu'il y a pas eu de malard, pourquoi Hashem il a tant d'insistance pour dire moi et personne d'autre ? C'est une preuve d'amour. C'est une preuve d'amour il parfois on voit que jusqu'à maintenant même à chaque fois la chem il envoie à 99 % du temps. Chem il envoie un malard même pour Avraam il envoyé un malard. Qu'est-ce qu'il y a ici ? Qu'est-ce qu'il faut pour Qu'est-ce qui justifie hashem ? Il dit non non non, il faut que ce soit moi.
Écoutez bien, c'est écrit comme ça dans le bnhar. Mais je l'avais déjà vu également dans le dans le khida qui rapporte cette idée. Vous savez par exemple dans la mida quand vous faites réfa et nous réfaus hchem venez rafé guérisous Hashhem et nous serons guéris. Ça vous dérange pas la phrase ? Faut faut se rendre compte de ce qu'on dit. Guérono hchem et nous serons guéris. D'où ça vient ? Ça vient d'un passou de la Torah. C'est dans que je vous dise pas de bêtises dansou il écrit comme ça guéris-moi hashem et je serai guéri libère-moi sauve moi je serai sauvé qui parce que tu es l'objet de mes louanges. Il dit la même chose. Réfa guéris-moi et sauve-moi. Et je serai guéri et je serai sauvé. Lesim posent la question pourquoi il répètent deux fois la même chose ? Et le Zoir répond parce qu'il y a deux types de guérison. Il y a la guérison faite par Akadosh Barouu et il y a la guérison faite par le malar de la guérison Raphaël. C'est quoi la nuance ? C'est que quand Akadu il vient te guérir c'est définitif. Plus jamais la maladie en question, ça le système immunitaire, plus jamais la maladie en question ne peut t'attaquer. Siem guéri, il l'a fait complètement. Un mal qui te guérit, ça peut revenir. Tu peux faire chalom la personne peut faire une rechute. Pourquoi ? C'est pas complet. C'est jamais complet. Ça qu'on demande à toi guéris moi pour que je sois, je serai vraiment guéri. pas que je sois partiellement guéri, je veux la vraie réfoui et le même principe avec la guoua et le kidar rajoute c'est quoi la nuance pourquoi l'une elle est complète l'une est imparfaite parce que quand te guérit guérit néchama alors que quand un malard te guérit qu'est-ce qui guérit ton corps. Il guérit le symptôme mais pas la maladie quelqu'un qui se mouche c'est pas parce qu'il s'est mouché que le rhume est parti. Voilà ce que fait un malar Hashem. Il traite l'affliction à la racine. Ça qu'on demande toi tu nous guéris et pas le malach Michel. Le même principe nous disentamim dans la guoula. Hashem il dit si j'envoie un malard la guoula est partielle. Si je me permets de venir personnellement libérer le hâ Israël la guoua lemma je veux pas une guoua partielle seulement quandem guérit qu'est-ce qui guérit l'âme. C'est pour ça qu'akadbauru nous a libéré sur le plan de la néchama mais pas sur le plan du corps. Qui s'est occupé de nous libérer sur le plan du corps ? Les malachim les anges que j'is et en l'occurrence également mosché rabenou. Et du coup ça vous explique pourquoi sur le plan de la néchama, plus jamais l'exil n'a existé. Il y a eu dans l'histoire d'autres exils, mais il n'avait d'empris que sur le corps. Jamais on nous a enlevé notre néchama. Jamais il y a eu un exil autre que l'Égypte dans lequel vous avez entendu s'ils étaient pas sortis tout de suite tout de suite tout de suite, ils sortaient plus jamais. Pourquoi ? Parce qu'on arrivait à un degré d'impureté tellement intense qu'on ne pouvait plus sortir. Et puis personne n'aurait pu nous libérer. Ça on le dit pour l'Égypte, on le dit pas pour Hanoua, on le dit pas pour ri, on dit pour rien d'autre que l'Égypte. Pourquoi ? Parce que c'était un exil et du corps et de l'âme. Mais une fois qu'akad a libéré la néchama, elle est libre pour toujours. Et c'est pour ça que quoi que soit l'exil qu'on a eu, on est resté juif. On avait la Torah en permanence, on ne l'a jamais oublié. Pourquoi ? Parce que notre néchama, elle est vie, elle est libre à vie. C'est Hashem qui nous a libré. Pour ça qu'em il vient, il dit "C'est moi et personne d'autre que moi qui va libérer la néchama du Israël." Et là, il y a des conséquences qui sont qui vont apparaître. Regardez ce que signifie. Je vous parle tout à l'heure, je vous ai dit, enfin je viens de le dire, Akadaku nous a guéri, nous a libéré sur le plan de la néchama. Ça veut dire quoi ? Elle était malade. Manéchama. Qu'est-ce qu'on parle ? De quoi on parle quand on parle de la délivrance de la néchama ? Écoutez ce qu'il dit Rav David Daniel à Cohen ici un benraï. Quand Yakobinou, il rejoint Joseph en Égypte. Donc il vient avec sa famille. Lui il était en Israël et ils descendent en Égypte. Donc ils sont au total 70 personnes à former un groupe social là-bas. Beaucoup plus tard, Mosché va raconter cette histoire au Israël dans le livre de Devarim, donc dans le dernier livre de la Torah et il dit comme ça et c'est une phrase que vous allez trouver dans la gada de PAR, il dit comme ça il a voté 70 âmes sont descendus nos parents ils étaient nos parents à descendre en Égypte est maintenant enem aussi nombreux que les étoiles. On n'est pas plus nombreux que les étoiles. On n'est même pas aussi nombreux que les étoiles. On s'approche même pas du nombre des étoiles. Ça c'est la petite remarque. On va y venir tout à l'heure. Vient le Benichraï pose la question. Il dit "Le mot qui est employé pour parler de l'âme est dérangeant." écrit bivrim nef 70 âmes. Il faut savoir que l'âme a plusieurs strat la plus basse de toutes nfèche. C'est le plus bas niveau qu'on puisse avoir. Cel on peut pas ne pas l'avoir. Si on l'a pas, on meurt. Ça s'appelle la mort. Quand celui-là se retire, c'est qu'on est mort. Chalom. Au-dessus de l'âme qui s'appelle nefèche, il y a une dimension qui s'appelle rouar. Au-dessus encore, il y a une dimension qui s'appelle nchama. Après, il y a deux autres, j'en parle pas. C'est quoi la différence entre les trois ? Je fais très brièvement. Le néf, c'est la la source de vie primale. Ça veut dire quoi ? On la partage avec tout être vivant. Tout ce qui existe à un nfèche. OK ? Tout ce qui est animé et c'est afférent au corps et à la matière. C'est très ancré dans la matière. C'est pour ça que même un animal a un effetche. Il y a pas besoin d'être spirituel pour cela. Je saute le deuxième, j'arrive au troisème. La néchama. La néchama, c'est tout l'inverse du néfèche. Pourquoi la néchama ? C'est l'élément divin que Dieu nous octroie, une partie de lui. Et donc c'est extrêmement spirituel et ça pas sa place à côté du nfèche. Le népfèche est très matériel et il repousse par nature le spirituel. Donc quand vous voulez avoir une néchama, s'il y a un nfèche, on est mal barré mais on est obligé d'avoir un nfèche. Donc àou un troisème élément qui va faire la jonction entre les deux. Cet élément s'appelle le rouir. Le rouir c'est la capacité à parler. Le la parole, c'est bien ce qui va traduire la pensée de l'âme dans un corps physique. C'est pour ça que c'est l'élément de jonction et on a trois niveaux. Faut savoir qu'on a pas toujours les trois. On mérite d'avoir trois dans la constitution. Mais si on a des avérottes, les parties les plus saintes sont à l'extérieur de nous. un entrepas au point qu'on peut arriver à un statut où on a que le nezfèche et les rou ils sont là mais pas en nous sont audessus ils font des petits tours comme ça on mérite pas de les avoir. Écoutez ce qu'il dit le réel de donc vous comprenez la question du Benichra il dit comment tu peux me dire que Yaakob et toute sa famille descendent en Égypte et quand tu les décris tu dis bhibrahim nefèche on parle de Yaakob le plus bas niveau. Tu as dû dire ben chivrim néchamot. Non shivrim n'est fêche. Pourquoi ? Écoutez ce qu'il dit le Benichraï. Il cite le papi le grand-père duida qui s'appelle le réel de l'Avraham. Là-bas, il explique le récraham. Je vous le fais en bref. Il dit quand quelqu'un vit en qu'il sache qu'il a que le nezfèche. Désolé, je sais pas s'il y a des ici. Quand on vit en on a que le nefèche. Quand la personne décide de faire son allia, alors il a entamé, il est en train de le faire. On parle mais le temps que ça prend, ça peut prendre un jour, ça peut prendre plusieurs jours. On aime bien, on aimerait bien que ça prend prenne qu'un jour. Mais quand il engage, alors il reçoit le roi et quand il s'installe en hérête, Hashem lui donne sa néchama. C'est vrai dans ce sens et c'est vrai aussi malheureusement dans le sens inverse. Quand Yaakob Avinou, il est en hérette Israël et sa famille, alors il a tout. Il a jusqu'à la néchama. Mais maintenant qu'il est en train de descendre et de s'orienter vers l'Égypte et l'exil, la néchama et le rouar se retirent. Alors faut bien préciser, on peut être en rutlar avoir une néchama mais il y a plusieurs niveaux. OK mais la néchama dont on parle spéciale à Israël, on l'a pas. Donc qu'est-ce qu'on est ? Comment pareil pareil pareil, il y a aucun problème. Mais cette dimension là OK même Abraham Avinou, on peut dire ça même moché il a jamais eu il a jamais mis un pied en Israël. Vous rendez compte ? Alors c'est c'est c'est rassurant de se dire si Mosé il l'a pas eu, ça va, on peut vivre. OK, je j'essaie de rassurer un peu les français. Je disais donc quand ils descendent en Égypte puisqu'il perdent cette dimension alors Haschem il vient le témoigner et il ne parle que du néf vous avez perdu quelque chose. Cette dimension là elle s'en va. C'est pour ça qu' Mosché leur dit quand vous étiez en Égypteivim nefèche vous étiez que Népfèche. Mais maintenant que vous êtes sortis quand est-ce que Mosché dit cette phrase ? Un peu en sa mort. Quand on s'apprête à rentrer en hérête Israël sous l'égide de Yoshua Binoun. Donc on va retourner en maintenant. Qu'est-ce qu'il te dit ? Et maintenant Sam ton Dieu t'a placé à shama, il t'a placé en temps comme la le nombre d'étoiles. Comme je vous l'ai dit tout à l'heure, il y a des milliards et des milliards et des milliards d'étoiles. On n même pas même si tu cumules tous les juifs de toute l'histoire, je suis même pas sûr qu'on arrive à 2 3 %. Comment tu peux me dire comme ? Alors tous les commentateurs, ils disent non, c'est une métaphore comme sauf que non c'est vrai ce qu'ils disent souvent la la dibra torch benadam la tor parle dans un langage humain donc nous aussi on fait des métaphores mais on sait que akad baru il est méticuleux dans le choix des mots et chaque mois il a de la valeur alors peut-être qu'on peut trouver une autre lecture là-dedans nous dishamim comme je vous l'ai dit tout à l'heure pourquoi on nous compare ici aux étoiles parce que quand on a que le nez fêche alors on est sous sous domination des anges. C'est pour ça que Laagmara a dit tout celui qui vit en Israël ressemble à quelqu'un qui a un dieu. Tout celui qui ne vit pas en Israël ressemble à quelqu'un qui n'a pas de dieu. Quoi ? Il est idolâtre. Non mais mais entre lui et Hashem, il y a un ange et tout ce qu'il fait, ça passe d'abord par l'ange qui vient taxer. Et cet ange, c'est l'ange de la nation dans laquelle il se trouve. Le seul endroit où il y a pas d'intermédiaire, c'est où et Israël on direct sous l'Égypte d'Akados barou. Donc puisque d'abord quand je ser Hashem, celui qui est le premier à bénéficier de ce service entre guillemets à vers qui s'est dirigé, c'est un malar. Donc je sers d'abord quelqu'un d'autre et après je sers Haschem. Donc je ressemble, on n'a pas dit tu es un idolâtre, je ressemble à un idolâtre. Et celui qui vient en Israël, on n'a pas dit qu'il a qu'il est qu'il a un dieu, il ressemble parce que tu peux être en Israël et être un rachat. OK. C'est pas ça je suis en Israël. Je suis le top du top, ce serait bien. Mais bon, il y a beaucoup de mérit d'être en Israël. Mais je reprends ce que je disais. Comment on ressemble à quelqu'un qui a un dieu quand on est en rout là arrête ? Parce qu'il y a il y a un intermédiaire. Alors qu'est-ce qu'hem il te dit maintenant que tu es sorti ? Pourquoi c'était c'était quoi ta relation avec Hashem ? Puisque quand tu es en route, tu as que un népèche le néfèche c'est la partie comme je vous l'ai dit physique, matérielle naturelle. Et donc tu n'évolueras que dans un cadre naturel, physique, concret. les lois de la nature. Et qui gère les lois de la nature ? Les anges, les astres, ce qu'on appelle le mazal. Et qu'est-ce qu'on dit du peuple juif ? Mazal les Israël. Nous n'avons pas de maal. Pourquoi ? Parce que nous on veut pas que le fonctionnement de notre existence soit basé par les malakim. Ce qu'on veut c'est quoi ? On veut ce qu'on appelle anagat nisite. On veut un fonctionnement surnaturel. On veut pas un fonctionnement naturel. Celui qui a la nama puisqu'il est directement, il est directement li kad barouu, il a plus un fonctionnement naturel, il a un fonctionnement surnaturel et conséquence de quoi ? Lui aussi peut dominer la nature. C'est lui qui dicte à la nature son fonctionnement. Si la nature dit non, c'est comme ça que ça fonctionne. Celui qui est surnaturel peut lui dire "Je change cette règle." On peut ouvrir la mer. Non, surnaturellement. Oui. Les diplay c'est naturel. Non. C'est pas des catastrophes physiques. Non. C'est surnaturel et on peut changer la nature par une anagate nicite quand on a la néchama exclusivement. C'est pour ça que les les tsadikim arrivent à faire des miracles et nous on peut toujours essayer on peut prier ou leur demander de faire un miracle pour nous mais nous généralement on n'y arrive pas. Regardez qu'est-ce qu'Akhadou nous dit. Enfin mo il dit au début vousim nefche vous étiez que nefashod vous étiez qu'au plus bas niveau dans la nature mais maintenant hashem qu'est-ce qu'il a fait il vous a fait comme les étoiles pas le nombre vous êtes vous aussi comme les étoiles vous pouvez diriger la nature et c'est pour ça que le mot la rove peut se dire les raves en tant que maître vous êtes comme les étoiles comme les malakim vous êtes les maîtres de la création je vous les confier entre les mains et vous ne dépendez plus de cette nature qu'on appelle les anges et qui est la base de l'avoda Zara comme je vous ai dit tout à l'heure ressemble à quelqu'un qui n'a pas de dieu. Pourquoi ? Parce qu'en fait il est en train de servir autre chose qu'Akados barourou. Et là le la relation qui s'installe elle est drastiquement différente. Et vous allez voir comment la Hagada nous le témoigne au tout début puisque jusqu'à maintenant il y avait Nefot donc on est au plus bas niveau. Au-dessus de nous il y a les malakim et au-dessus il y a Hasem. Donc nous on doit toujours demander au malakim s'il vous plaît soyez sympa. C'est comme ça que ça fonctionne. C'est déjà une avodazara on est contra un. Mais maintenant qu'on est rentré dans la dimension où on a reçu la néchama et qu'on passe plus par les malakim. Alors qui est au-dessus de qui ? Nous sommes au-dessus des malim. Et eux aussi servent à Kados barou. Mais pour servir à Kados, ils doivent attendre que nous soyons d'accord. C'est eux qui doivent nous demander et ils attendent une réponse de nous. Et regardez comment laagada nous l'annonce dès son entame. Quel est le premier passage qu'on raconte dans la gada de pesar ? Voici le pain de misère qui coûte une blinde. Mais le pain de misère qu'est-ce qu'on prend ? On cite un paragraphe en araméen. Tous les commentateurs dans toutes les agadotes à peu près bien faites, il pose cette question. Comment se fait-il que le premier passage de la agada ce soit pas de l'hébreu ? C'est le seul passage qui est pas en hébreu, c'est almania. Si vous je vous dis d'avance, si vous avez une agada comment il pose même pas cette question changez d'agada. OK franchement c'est nul. Ah c'est le bé àabat de des questions de de pesar. C'est pourquoi la c'est en aramien ? Il y a 100000 1500 réponses. OK je suis tombé cette année là mon ra cité une réponse j'ai trouvé merveilleuse. Il cite le ramrapi méché cordévero le maître du harizal. Écoutez bien, de façon générale,im nous disent on ne prie pas en araméen. Faut jamais prier en aramé. Pourquoi ? Parce que les filotes, elles vont avec les malachim. C'est les malachim qui les font monter. Les malachim ne comprennent pas l'araméa. Ils comprennent pas l'araméen. Donc ne prie pas en araméa. Le ram rajoute et c'est lié. Pourquoi les malim ils comprennent pas l'aramen ? Qu'est-ce qu'elle a cette langue ? Ils comprennent toutes les langues mais pas l'aramien. Moi je dis tout le temps, souvent les gens ils prennent des livres, ils savent pas lire l'hébreux. Malheureusement je dis à ces gens apprenez mais s'ils y arrivent pas ou s'ils peuvent pas et cetera, qu'est-ce qu'ils font ? Ils prennent des livres en phonétique. Pour moi, c'est une catastrophe. Pourquoi ? Parce que quelqu'un qui sait pas lire, il sait pas prononcer les lettres, les vraies lettres hébreux. Par exemple, dans dans le phonétique, quand tu as pas appris le ain, tu oublies le ha, tu l'oublies. Le re, tu sais pas quand c'est un re, tu sais pas qu'est-ce qui veut dire le K et le H. C'est re, c'est je sais pas. Donc comme les gens ils savent pas, ils disent des mauvaises lettres parce qu'ils savent pas le lire. Donc ils disent n'importe quoi. N'importe quoi. Vaut mieux lire en français traduit, pas en français phonétique. Au lieu de dire barata has hchem, béni sois-tu Hashchem. Ça a plus de valeur. Ça c'est pas top. C'est mieux de lire en hébreu. Mais ça a plus de valeur ça. Au moins ce que je dis, c'est vrai. Mais dire un mot qui n'est pas vrai, des fois on peut souhaiter même la mort. On peut souhaiter la mort. C'est écrit dans dans plusieurs endroits dans les livres, dans les sidores, insistez bien sur cette lettre. Parce que si tu insistes mal sur cette lettre, ça change tout le sens. C'est très grave. Donc vaut mieux lire en français. Les français, ils comprennent les anges. Anglais ils comprennent. Espagnol, allemand ils comprennent tout. Ils comprennent araméen. Non. Qu'est-ce qu'elle a cette langue ? Nous dit Rabi Moché Cordévero. C'est la langue du satan. C'est la langue des forces du mal. Et les malakim, ils veulent pas avoir à faire avec ça. Donc c'est volontaires, ils comprennent pas ça. Et c'est pour ça qu'on doit pas prier dans cette langue. Parce qu'ils comprennent pas, petit parce que c'est la langue, elle est pas bien. Alors question à 1000 € non à 0 € parce que elle est facile. Euh qu'est-ce qu'on fait tout le temps ? On dit kadich on dit laquelle kadiche en quelle langue justement puisqu'on est pour les pour les chiva. Quelle langue vous dites kadich en aramé. Kdoucha. Quand on fait Nakdichar Kadosch kadoche araméa, qu'est-ce qui se passe ? Écoutez bien. Écoutez bien. Les forces du mal existent parce qu'Achem veut qu'elles existent sans quoi ? Elles existeraient pas. Et grâce aux forces du mal, il y a un équilibre, il y a le libre arbitre et donc il peut y avoir une récompense. Si Hashem voulait que le mal disparaisse, bah il disparaît. Donc Hashem veut le maintien du mal. Si Hashem veut le maintien du mal, il faut qu'il lui donne une force qui lui permet d'exister. Cette force, ce chefa, c'est de la doucha, c'est de la vie. On est d'accord jusque-là ? Très bien. Il y a deux moyens. par lesquels le mal peut avoir cette douche soit par les mitvotes soit par les avotes. Je m'explique quand on fait une avait pardon, on est censé faire descendre sur nous un chefa énorme un flux d'abondance de vie de gdoucha énorme. Si je fais pas la m je fais une ava à la place qu'est-ce que ça veut dire avera ? Ça vient du mot la avore traverser. C'est dire que je traverse ce flux par autre chose. Il y a un obstacle qui vient manger à ma place. C'est qui le mal ? Et là il se gave pour ça que la vera est si grave parce qu'il prend énormément. Mais même quand vous faites une mitvaille à une part toujours seulement c'est quoi la nuance ? C'est que quand je fais une mzva, je lui donne la part précise inconsciemment. Sachem qui gère cela minimum pour qu'il existe et du coup il est à sa place avec les forces qui doivent être les siennes. Quand je fais une avait et donc le les forces du mal sont plus puissantes. On veut pas qu'elles disparaisse, on veut qu'elles soit à leur place. C'est pour ça que dans chacune des mythes votes, il y a une part pour les forces du mal. Qu'est-ce que vous faites quand vous êtes trois hommes qui ont mangé ensemble ? Vous faites une une petite prière qui s'appelle le zimoun. Que veut dire zimoun ? C'est quoi une azmana ? Une invitation. J'invite qui ? Dieu. Pourquoi j'invite ? J'ai Dieu, il a besoin d'une invitation. Avlan vaivrir les malka il adicha. On va bénir le roi saint, le roi suprêmement saint. Pourquoi je l'invite ? besoin, je le bénis, je fasse birkat. Pourquoi je l'invite ? Quand vous invitez quelqu'un à un mariage, c'est pour avoir les personnes que vous voulez qu'elles soient là et ça permet aussi que ceux que vous voulez qu'elle ne soi pas là sont pas invités. Il y en a un qui aimerait squatter notre repas. Toutes les mitvotes qu'on va faire pendant le repas, c'est qui ? C'est le satan. Donc qu'est-ce que je fais juste avant mon la fin de mon repas ? Le moment où je vais recevoir la braha, j'invite ce que je veux inviter et j'expulse ce que je ne veux pas inviter. Donc je dégage le satan. Mais juste avant, juste avant, il y a une petite alara hyper importante, hyper importante que malheureusement personne ne fait. Je dois me rincer le bout des doigts. Pas les mains surtout pas les mains, le bout des doigts. Et ce maimaronim là, il est plus important queilim avant. Pourquoi ? Pourquoi que le bout et on te dit attention les coutes qui tombent là elles sont impures. Pourquoi ? Ça va, j'ai mangé quoi ? C'est la part qu'on donne au satan parce que je veux lui donner une part mais je veux pas qu'il s'asseille à ma table et qu'il mange ce qu'il veut. C'est moi qui le sert à ce momentlà. Pourquoi tu fais pas zimoun comme seul ? Alors le zimoun c'est c'est un avantage qu'on a quand on est à tr hommes parce que la china elle est là quand il y a pas il y a moins de force de mal plus on est deux personnes plus il y a de la doucha plus il y a de la doucha plus il y a de force du mal donc plus j'ai besoin d'un bouclier quand je suis moin il y a moins de force du mal donc j'ai pas besoin d'un aussi grand bouclier par contre j'ai besoin deon quand surtout quand on parle précisément du pain parce que dans le pain il y a beaucoup de notions importantes ok qui se passe quand on faut pas plus plus vous montez plus vous lui donnez donnezli quelques gouttes ça suffit F. Pourquoi on répond chamaille me prête ? Quoi ? Ça c'est le format. Non. Ah à méditer, j'ai pas de C'est le format de la t defila mais j'ai pas j'ai pas analysé. Tu as raison. J'en étais où ? Oui. Donc je disais même dans zimoun. Vous voyez dans quelle langue je le fais le zimoun ? Aramé. Pourquoi ? Écoutez bien. Quand je fais mafila, je veux pas que le satan il ait sa part. Je veux pas qu'il vienne se servir. Donc je fais fila, il y a énormément de cheval. lui il veut venir se servir. Donc il vient, il se pointe. Je fais ma filfila en hébreu. Et lui il va essayer à ce moment-là de me faire trébucher et il va porter des accusations contre nous. À quel endroit il se positionne le satan ? À l'endroit précis. Vous savez que dans la fila, on passe de monde en monde. On monte jusqu'en haut. On part de tout en bas vers tout en haut. À chaque fois qu'on change de monde, c'est là que les forces du mal elles se mettent à la lisière des mondes et c'est là qu'elles vient d'attaquer. Qu'est-ce qu'on fait chaque fois qu'on change de monde ? Kadich. Pourquoi ? Je parle en araméen. Et qu'est-ce que ça veut dire quand je fais cadich ? Ça veut dire je m'adresse plus que à Hashem. Je m'adresse à qui ? Au satan. Pourquoi ? Parce que comme les forces du mal elles sont venues, qu'est-ce que je fais moi ? Je leur fais cavode. Je leur donne un peu à manger. Maintenant que je vous ai donné, chute. Vous pouvez plus rien dire. Vous avez pas de quoi réclamer e Hashem, ils nous donnent pas à manger, ils font pas ce que tu leur demandes et donc puisqu'ils nous accusent et qu'on est fauteur, alors ils peuvent prendre plus. Non, parce que sinon il y a la taxe, il y a la surtaxe et cetera. Non, je t'ai donné à manger, je t'ai fait cavode. Tais-toi. Et à chaque fois qu'on change de mont en montant comme en descendant, il y a un kadich en araméen. Qu'est-ce qui s'est passé à PAR ? Maintenant, vous allez comprendre pourquoi le début c'est Almania en araéen. Qu'est-ce que je viens de vous raconter depuis tout à l'heure ? Jusqu'à maintenant, à chaque fois qu'on devait faire quelque chose, on était exilé. Chaque fois on devait faire quelque chose, ce qui prenait en premier, qui se servait le premier, c'était les forces du mal. Elles avaient de quoi manger. Arrive Pardem, il dit vous allez détruire tout le hamet. Le hamet c'est le symbole de quoi ? Des forces du mal. Détruisez-les complètement. L'année vous pouvez en avoir un peu parce qu'il faut leur donner à manger. Mais le jour où vous allez vous recharger contre les forces du mal pour vivre, pour vous rappeler ce que c'est quand elles sont pas là, c'est p ça. Vous les chassez complètement. Qu'est-ce qu'elles disent les forces du mal ? Vient, on a plus de quoi manger. Et elle vient nous attaquer le soir du CD. Le soir du CDER, qu'est-ce que nous on leur fait comme petit cadeau ? On vient leur parler à elle pour qu'elle aussi elles a une part dans la louange d'Akad Barou et quand elles vont voir que même ell elles se mettent à louer à ell elles ont une B dans ça alors elles vont plus s'attaquer à nous et c'est tellement force que je vous dis que le zoir ne s'arrête pas aux forces du mal. Il dit qu'ad barou tellement qu'on a changé la hiérarchie jusqu'à maintenant nous étions les serviteurs des idoles des malachim et maintenant elles attendent qu'on leur donne quelque chose même les malim qui sontim sains akadou leur dit le soir de pessar tout le monde descend écoutez le récit de mes enfants de la sortie d'Égypte à côté de vous c'est pour ça faut faire très attention le soir de pessar aucun mot qui rôle c'est terrifiant pessard C'est terrifiant. On fait pas on fait pas des bêtises. On va se marier avec Akadou. Tous les malaris viennent pour être les témoins de ça. Toi, tu parles du match de foot, tu parles de ta tente qui a la future le balagane dans la famille, tu parles de toutes les histoires. Nonamm, tu rentres, pas de dispute, tu t'assois, tu fais ton cute chéquette que de la Torah. Pourquoi tout le monde vient écouter ce que tu vas dire ? Tout le monde vient écouter ce que tu vas dire. Et toi, tu vas commencer à parler de la guerre qu'il y a avec l'Iran. Chamich. Aucun rapport. Aucun rapport. Torah Torah Torah. Qu'est-ce qui s'est passé ? C'est exactement pourquoi on commence parce qu'on a tellement changé le rapport qu'il y a avec les les anges en question que c'est eux qui attendent de nous. Et je vais terminer avec ça. Écoutez bien ce que disentamim. Quand un enfant il est dans le ventre de sa mère, la gmaraida rapporte au-dessus de lui, il y a une petite bougie comme ça. C'est pas vrai, il y a pas une vraie bougie sinon la femme, elle serait pas très à l'aise. Mais spirituellement, il y a une sorte de bougie qui brille et il voit d'un bout à l'autre du monde. Nous disentim, c'est quoi cette histoire de bougie au-dessus de la tête ? L'enfant dans le ventre de sa mère, il a pas encore d'âme. Il est en train d'être constitué. et son âme, la partie la plus noble de son âme, elle commence un petit peu à s'incorporer en lui, mais la partie la plus haute reste au-dessus de lui. Au moment de la naissance, l'enfant se met à crier. Il pleure l'enfant quand il sort du ventre de sa mère. Pourquoi ? Qu'est-ce qui a provoqué spirituellement ça ? Matériellement, qu'est-ce que ça a provoqué ? C'est qu'il s'est mis à respirer. Parce que maintenant, l'enfant respirait pas, il avait pas besoin. Puisque son son sang est oxygéné par le cordon ombilical, la mère fait le travail pour lui. Et là, d'un coup, il a plus de d'oxygène. Donc son diaphragme s'ouvre et l'air rentre. et il fait une né chima, une respiration. C'est les mêmes lettres que néchama. Pourquoi il fait une respiration ? Parce que sa néchama est en train d'entrer réellement en lui. Et qu'est-ce qui change subitement ? Jusqu'à maintenant, il avait pas d'air dans les poumons. Est-ce que quelqu'un qui n'a pas d'air peut parler ou du moins avoir une voix ? Non, l'enfant est mué. Pas parce qu'il a pas la capacité, il a pas les organes, les cordes vocales parce qu'il y a pas d'air. Mais quand la néchama entre, ça se témoigne par un cri. Il crie, il montre qu'il a de la voix. La néchama qui rentre, la guérison qu'Akad nous a fait en Égypte, c'est exactement ça. C'est exactement ça. Notre néchama est revenu et là, on s'est marié avec Akadou parce qu'on était lié à lui et puis à ce monde. On peut pas se marier avec Hashem quand on est dans la matière. Quand est-ce qu'on se marie avec Haschem ? Quand on est dans le même plan d'existence que lui ? La néchama, elle est rentrée, le bébé crie, il fait vibrer ses cordes vcal, il montre qu'il a une voix. C'est ça Pessar. Le soir de Pessar, il y a une assistance marquée pour faire des commentaires. On ne lit pas laagada, on raconte la Hagada, on pose des questions sur laagada, on répond, on commente, on commente toute la nuit s'il le faut. Pourquoi ? Pourquoi ? Parce qu'on est c'est exactement ce récit, c'est la capacité de parler. Cette capacité de parler on l'a récupéré quand ? Quand on s'est marié avec Haschem. Bah oui, demande à une jeune fille qui est pas mariée, qui a même pas qui a même pas encore de rencontrer son mari. Elle peut te raconter les louanges de son mari ou pareil pour un homme. Est-ce qu'il peut te raconter combien sa femme est extraordinaire ? Bah non, il la connaît pas. Mais par contre, le jour où ils se sont rencontrés, quand la fille elle rentre chez elle et quand le garçon il rentre chez lui, qu'est-ce qu'ils font ? raconte à tout le monde, j'ai rencontré une fille, j'ai rencontré un garçon extra, il a tel qualité, il y a pas de défaut, c'est après qu'on voit les défauts, il y a pas de défaut au début. Il est extra, il est beau, il est gentil, il est attentionné, il fait tout bien, elle fait tout bien, elle est magnifique, tout. Pourquoi ? Là on parle Hashem s'est marié avec nous, il nous a choisi à Pessar alors que notre bouche parle. C'est pour ça qu'il nous donne une néchama, pas pour qu'on se taise. C'est ça le témoignage. C'est ça la bague de mariage. Le soir de Pessard, c'est quoi ? C'est quand je raconte la louange d'acadoche pas et je crie à tout le monde. Je suis malade d'amour. Quand tu rentres du rendez-vous galant, tu racontes tout. Il a fait ça, il y a eu ça, il y a eu ça, il y a eu ça. Quand ça s'est bien passé, il y a eu ça, ça ça. Tu racontes les détails et quand tu prépares le mariage, combien de combien on est méticuleux, la chemise, la robe, le les fleurs, il faut qu'elles soit telle couleur, il faut que la mariée quand elle rentre, on soit combien de détails ? Pourquoi ? Parce que c'est rachouv et plus que ça parce qu'on a de l'entrain, on est on est animé c'est ça pess. On va raconter la sortie d'Égypte. On va raconter quoi ? Tu sais Hashem qui c'estad barou combien il a fait pour moi et on doit trouver des miracles qui sont pas écrits dans la gada les petits détails ce que Hashem n'a pas écrit que nous qu'on ressent on doit chercher à c'est ça la guou là tu trouves Hashem tu es libre tu es loin d'Hashem tu es en prison c'est ça pess pourquoi on loue haschem hashem il quoi il veut qu'on il veut s'asseoir sur un trône et dire combien il estchou combien il est le roi non tout ce qu'akadb veut c'est qu'on lui compter On témoigne combien on l'aime. C'est ça l'amour de Pessar. On va chercher chaque prate, chaque micro détail pour dire à Hashem, merci, tu as fait ça pour moi. Merci. Et comment on tombe amoureux d'Hashem ? Vous le connaissez vous Hashem ? Moi je l'ai jamais vu quand je vois ce qu'il fait pour moi. Combien il a été là ? 5786 ans que le monde existe. Plus de 3000 ans qu'on est sorti d'Égypte. 3000 ans. Ça fait plus de 3000 ans. Et on a tous basé Hashchem. Pourquoi je dis on a basé HM ? Parce que qui peut me dire aujourd'hui et je m'inclus dans ce qui j'ai pas cette prétenion qui vibre plus à pessar qu' Rochashanaï qui pour on n'est pas encore amoureux même shabbat on vibre pas plus on vi vous vipez plus à shabbat toi qui pourour à shabbat vous êtes en train comme ça il arrive vous sonnez du chauffard à shabbat non shabbat oui vous allez parler de votre histoire de famille ce que vous avez fait hier vous allez raconter le train train On bfou shabbat c'est très haut. Je suis pas en train de dire ça. Le problème c'est pas la grandeur du shabbat c'est celle que nous lui accordons. C'est ça le problème. Pareil pour Pessar. On n'a pas peur. On n'est pas en train de se dire il est là. Quand la quand quand quand vous quand vous avez fait la les présentations, leakala chacun mettez-vous dans la position quand vous êtes à côté des parents et il y a à côté de vous votre conjoint. Comment on est sur notre 31 ? Vous prévenez toute la famille avant. Je te préviens, pas de bizarrerie, tu te tiens bien, pas de dispute papa et maman, pas de blague bizarre, soyez parfait. Pourquoi ? Parce qu'on veut impressionner. C'est vrai, on sait tous qu'on a fait ça. OK, tu veux impressionner, tu veux pas qu'on voit que tu es bizarre, tu veux impressionner. C'est ça paress. C'est çaad. Il envoie toute la famille, il envoie tous les malim. Tout le monde est là. Et nous, qu'est-ce qu'on va dire ? Pourquoi je veux me marier avec Akadou ? Parce qu'il est comme ça, il est comme ça, il est comme ça, il est comme ça, il est comme ça. C'est pour ça qu'on termine avec et qu'on scandale Kadorou, on n'est pas que tes fils, on est c'est bien déjà qu'on soit les enfants d'achem mais il y a mieux. On veut vivre d'amour avec toi. D'amour si on arrive à vivre p comme il parle rabia qui va là shirim, ça devient kodeschim. On est littéralement uni au plus de la façon la plus intime qu'il soit avec Hasem. Ça existe un mari qui laisserait sa femme se faire embêter. Tout le monde dit "Ah, il y a on a la guerre, on est en galère. Est-ce que ma chère va venir ? Est-ce que ma chair va pas venir ? De vous à moi, plus le temps passe, plus cette question me saoule et je me moque de la réponse. La seule chose sur laquelle j'essaie de me consacrer, c'est kama je l'aime. Le reste c'est la conséquence. Ma chère, il vient. Ouais. Et alors ? Et alors ? Ça va changer quoi ? C'est pas ça qu'il faut savoir. C'est pas ma chère qui doit nous libérer. C'est pas lui qui va faire le travail pour nous. C'est à nous de nous libérer nous-même. Et pour se libérer, il faut être marié au roi. Y Ratson qu'on arrive à Pessar, on se prépare. Vous avez maintenant une dizaine de jours. OK ? Ne passez pas ces joursl devant l'écran, la télé et cetera. Passez-les devant la Hagada. Préparez les commentaires. Lisez, lisez, apprenez. Chercher des problèmes, chercher des réponses aux problèmes comme ça vous arrivez à Pessar, vous êtes prêt. Pessard, c'est pas on lit un livre hein, c'est pas on lit les commentairirees. Le type, il acheté une agada comme ça, il arrive à Pessard, il commence à lire. Mon dieu, moi je fais ça chez moi, je me fais tu es net. Non, tu racontes, tu connais déjà le texte, tu sais ce que tu vas dire, tu sais quelle question tu vas poser, tu sais ce que tu vas raconter à tes enfants. Et s'il y a pas d'enfant à maison, tu racontes à ta femme. Et s'il y a pas de femme, tu te la racontes à toi-même. Il y a pas de problème. Tu parles, tu racontes, tu montres àou combien je t'aime et tellement je t'aime, j'ai pas de doute. Et là, on peut en arriver à dire que tu vasem bimerou nous envoyer tu vas nous envoyer tous nos ennemis loin de nous. Tu vas résoudre tous les problèmes. C'est pas ça le problème. Notre vrai ennemi, c'est nous-même. On est loin d'Hem. Il faut qu'on se rapproche de lui. Baradon. Amen. V. Amen.