Transcription
Ça va commencer ici automatiquement. Bonjour à tous. Bien, attendez, parce que vous n'avez pas... Monf, tous minimum. Ouais, ben voilà. Bonjour à tous. Vous êtes les bienvenus sur notre webinaire aujourd'hui. On a la chance de faire ce ce webinaire avec PIMO et notamment Vincenzo Castronovo. Comme d'habitude, c'est un webinaire totalement interactif. N'hésitez pas à poser toutes vos questions. On prendra le temps d'y répondre avec Vincenzo à la fin du du du webinaire. S'il vous plaît, posez bien vos questions dans l'onglet Q&A, il est fait pour ça. Si vous avez des problèmes de son ou d'image, vous pouvez utiliser le chat directement.
Et alors, aujourd'hui, on a Vincenzo qui viendra nous parler des mitochondries et ensuite Philippe, qui est le co-directeur de de de PIMO, qui viendra présenter PIMO, des produits qui sont distribués sur Simplycure. Et vite une petite introduction pour ceux qui nous connaissent pas. Simplycure, du coup, c'est une plateforme qui vous permet de recommander tous vos labos favoris à un seul endroit pour vous faire gagner du temps lors de vos recommandations, mais surtout faciliter la vie de vos patients qui peuvent acheter tous leurs produits de manière simple et centralisée. Vincent, je te laisse, je te laisse la parole et je te laisse commencer là maintenant avec tes slides.
Merci beaucoup. Ça va, tout va bien ? Vous m'entendez ? Vous me voyez ? Parce que moi, je... du coup, avec ce ce programme, moi, je me vois pas. Vous voyez tout ? Vous voyez la première ? Ouais, on voit parfait. Ok. Ben écoutez, bienvenue, bonjour à toutes et à tous. Et je suis content d'être là pour vous partager la formule secrète pour vivre longtemps en bonne santé en vous parlant de, pour moi, ce qui va être la la médecine, la nouvelle médecine, la médecine originale, la médecine de toutes les médecines, c'est-à-dire la médecine mitochondriale.
Donc, je suis d'origine sicilienne, mais né en Belgique. Donc, je voulais citer un des plus grands chanteurs belges de tous les temps, Jacques Brel, qui déjà avait avait bien manifesté cette inquiétude et cette angoisse de tous les humains, c'est-à-dire que nous avons tous peur de vieillir. Alors que mourir, finalement, n'est qu'un passage vers quelque chose qu'on ne connaît pas. Néanmoins, donc l'idée, c'est que chaque homme voudrait vivre longtemps, mais personne ne veut vivre, ne veut ne veut vieillir. Et c'est ce que Jonathan Swift, bien avant Brel, avait écrit dans un de ses textes, et ça au 17e siècle.
Et donc, voilà, c'est vrai qu'on a tous peur de cette décrépitude physique. Et on serait très heureux de vivre en bonne santé après avoir vécu et avoir utilisé tout notre potentiel cognitif, physique et mental. Et bien, en fait, c'est c'est quelque chose qui est faisable. Et ceci est faisable par cette étude américaine qui est ici avec ces ces colonnes tridimensionnelles en couleur.
Alors ce qui est remarquable, il faut quand même vous rendre compte que l'humanité a modifié de manière spectaculaire sa longévité. En fait, nous sommes la seule espèce qui avons changé notre longévité, c'est-à-dire notre espérance de vie moyenne. Puisque voyez, en 1700, l'espérance de vie moyenne était de 30 ans et aujourd'hui, en en 2025, elle est estimée environ 83 ans. Et heureusement pour l'humanité, elle saigne. Et grâce notamment à à la stratégie utilisée par l'industrie agroalimentaire, par le Big Pharma, qui est en train de compromettre vraiment cette longévité en nous rendant plus malades que leur médicaments. Et c'est un peu contre ça que depuis 30 ans, j'essaie de de me battre, c'est-à-dire de revenir à une prise en charge qui permet dans ce sens de pouvoir vivre longtemps, mais d'être en bonne santé. Alors que la médecine allopathique va insister sur le fait que vous, il est logique que vous soyez malade tout le temps jusqu'à la fin de votre vie, en ayant inventé le terme maladie chronique.
Voilà. Alors, je vous demande de concentrer votre attention sur ce petit graphique. On a étudié et confronté trois paramètres : l'âge de de 20, de 20, 18 à à plus de 80, l'état de santé excellent en jaune, bon en vert, rouge, moyen et très mauvais en bleu clair. OK ? Et puis un paramètre important qui, je pense, est est une quête de chacun, c'est-à-dire être heureux. OK ? Donc, être très heureux. En fait, on est ici sur Terre pour kiffer notre race et pour avoir bon, pour avoir du plaisir. Pas uniquement, bien sûr, ce plaisir, c'est pas juste tirer sur un joint, mais éventuellement par nos réalisations, par le bien qu'on fait autour de nous, de pouvoir nous faire notre petit shot quotidien de dopamine, qui est le responsable de l'activation de notre bien-être en activant le circuit de récompense.
Voilà. Alors, qu'est-ce qu'on constate sur ce graphique ? Et bien, sur ce graphique, on constate que le le dogme que quand on devient vieux, nécessairement, on est moins heureux est tout à fait faux. Puisque vous voyez que si vous êtes en excellente santé et que vous avez plus de 80 ans, vous avez 50 % plus de de de de de chance de pouvoir être très heureux. Ça diminue à, vous augmentez quand même si vous êtes en fait en bonne santé, pas qu'en excellente santé. Donc, ça monte tout le temps. Plus vous vieillissez, voyez, plus votre pourcentage de chance d'être heureux augmente. Par contre, vous voyez que si vous êtes en en en santé moyenne ou très mauvaise, alors là, là, vous kiffez plus du tout. Plus après 80 ans, votre vie devient un calvaire. Et là, c'est là qu'on dit "mieux vaut mourir que vivre". Mais ici, donc, mieux vaut vivre et investir pour sa santé pour être heureux. Et c'est le secret de cela que je vais essayer de vous donner.
Alors, évidemment que cette peur de mourir, de vieillir, pardon, a stimulé les humains à essayer de trouver les mécanismes par lesquels ce vieillissement s'opère au niveau de notre organisme et nos cellules, en prenant comme modèle des animaux qui vivent plus longtemps ou qui vivent de manière courte, en tout cas, en expérimentant sur ces modèles comme la souris, comme la mouche drosophile melanogaster, comme le nématode C. elegans. Et donc, on a proposé plusieurs théories qui existent en fait dans la littérature. Comme aging, il y a au moins 250 à 300 théories. Et ce qui est intéressant, c'est que lorsque on va toutes les les étudier, essayer de trouver le dénominateur commun, on va voir que deux processus biochimiques interviennent au premier chef dans ce processus. Deux processus biochimiques importants : le premier, le stress oxydant, c'est-à-dire l'oxydation, la perte d'un électron par l'activité de l'oxygène, qui est une molécule qui est en fait ambivalente. Elle est nécessaire à la vie, mais en même temps toxique. Et d'autre part, la caramélisation, pardon, le stress carbonyl, c'est-à-dire la glycation des molécules de la vie, qui va compromettre leur fonctionnement optimal et entraîner la déchéance progressive de tous les processus biochimiques qui sont nécessaires pour qu'une cellule fonctionne correctement.
Le stress oxydant, vous connaissez tous, avez tous entendu parler de stress oxydant, d'antioxydants. Il y en a parmi vous certains qui en prennent. Notamment, on voit ici une pomme qui a été coupée, et au bout du temps, et on voit que très rapidement, lorsqu'elle n'est plus protégée par son épiderme, qui est riche en antioxydants, et bien l'oxygène commence à l'agresser. Et on va voir qu'elle va complètement se modifier et finalement être complètement en décrépitude totale. Et bien, ce processus visible, parce que la pomme a une taille macroscopique palpable, et bien, il s'opère pour le moment déjà chez vous au niveau de vos cellules, qui sont attaquées par des radicaux libres, par des agents oxydants, dont en plus, que vos mitochondries ne seront pas optimales. Et donc, ça va aboutir soit à la mort de la cellule, soit pire pour la communauté, à des modifications qui vont entraîner la prolifération anormale et donc la genèse d'un cancer qui vous tuera plus tard, évidemment.
Et donc, pour vous montrer que les différentes théories, une théorie qui a été extrêmement populaire et qui a donné l'essor à des stratégies qui ont eu un certain succès commercial, mais pas mais pas sanitaire, et bien, c'est la théorie des télomères. Les télomères ont été une belle découverte qui a montré que ces télomères, ce sont ces petites unités qui terminent les brins d'ADN, qui lorsqu'ils sont condensés apparaissent sous forme de chromosomes visibles au microscope optique. Et donc, ces télomères sont des des ajouts de petits tickets, les unités télomériques, et chaque unité télomérique permet à une cellule de se diviser. Alors, c'est que donc, c'est vrai que si on prend donc une cellule d'un bébé qu'on compare avec une cellule d'un d'un homme de de 60 ans, on va voir que les télomères se sont raccourcis, que la diminution du nombre d'unités télomériques est directement proportionnelle à l'âge. OK ? Donc, on s'est dit, tiens, ça, on vieillit parce que nos télomères se raccourcissent. Et on a commencé à essayer de comprendre pourquoi et essayer de voir. Et on a trouvé des des substances qui ralentissaient cela. Donc, on a dit que pour avoir jeunesse éternelle, son potentiel illimité de division, de remplacement de cellules, il suffisait de travailler sur les télomères. Or, c'est tout à fait faux. Parce que on sait aujourd'hui que les télomères se raccourcissent parce qu'ils sont rouillés ou caramélisés. Et ça, ça a été bien démontré. Donc, finalement, même la théorie des télomères revient à valider la théorie de l'oxydation et de la glycation.
J'aime cet article pour lorsque je présente ce concept, parce que cet article publié en 2021 a un titre qui est tellement vrai. C'est que le, ça s'appelle "Aging all roads to mitochondria", c'est-à-dire le vieillissement, toutes les routes mènent aux mitochondries. Alors, ces mitochondries, en fait, vous voulez savoir que ce sont des bactéries ancestrales qui sont responsables de votre vie. C'est l'essence même de la vie, c'est la mitochondrie. Ces bactéries ancestrales ont inventé un processus remarquable, la respiration cellulaire, qui permet de produire à partir des carburants originaux que sont les carbohydrates, le glucose, et les lipides, les acides gras, les 50 kg d'ATP qui sont utilisés par nos cellules pour nous maintenir en vie. OK ? Donc, ce sont de véritables centrales productrices d'énergie. Et figurez-vous qu'elles représentent 10 % de votre poids, hein. C'est 100 milliards de milliards de ces éléments que vous voyez ici en vert fluorescent, qui en fait, vont déterminer votre potentiel de vie, votre potentiel santé. OK ? Elles représentent 40 % du poids de votre cœur.
Alors, ces mitochondries, qui sont des bactéries ancestrales, sont animées, fonctionnent de manière perpétuelle, bougent, se divisent et meurent. Elles ont, par l'endosymbiose, qui est le processus qui est décrit pour mentionner cet événement remarquable de l'histoire de la vie, où la bactérie qui a inventé ce processus de production d'énergie a été adoptée par la cellule eucaryote, c'est-à-dire les cellules animales et et végétales qui ont un noyau et qui jusqu'alors ne produisaient pas beaucoup d'énergie. Et donc, on a multiplié par 18 la production, la rentabilité au niveau production ATP. L'ATP, pour ceux qui ne le savent pas, c'est la monnaie énergétique universelle. Nous en brûlons 50 kg par jour et nous devons bien sûr les refournir. Et c'est la mitochondrie qui essentiellement la structure qui est qui est impliquée dans ce processus.
Il y a 1 milliard 600 millions d'années, la cellule s'est attribué de nombreuses fonctions, notamment la synthèse d'hormones thyroïdiennes. Et donc, ce n'est pas étonnant que quand on vieillit, comme c'est quand elles vont être altérées, et bien, elles vont produire moins d'hormones thyroïdiennes. Et en redonner n'est pas toujours la bonne solution. Mais il faut rebooster nos mitochondries pour que nous produisions nous-mêmes dans notre corps ces hormones thyroïdiennes. Car bien évidemment, la médecine anti-aging ne peut pas vous rendre jeune, peut vous rendre l'illusion. Mais lorsque vous, ce qui est vraiment le le témoin de votre âge biologique, c'est l'état de ce que je vais appeler le parc mitochondrial. OK ?
Alors, ici, vous voyez qu'en fait, cette mitochondrie est essentielle pour toutes nos cellules, mais en particulier pour les organes qui consomment le plus d'énergie, et notamment le cerveau, qui consomme 20 % de l'oxygène que nous respirons, alors qu'il ne fait qu'à peu près un douzième de notre poids adulte. OK ? Le muscle, le cœur, les organes sensoriels comme l'œil. Sans mitochondrie, une des premières, une des premières symptômes lorsque vous avez une pathologie mitochondriale génétique, c'est des problèmes musculaires, cardiaques, visuels et cérébraux. Le foie, lorsqu'il travaille beaucoup, comme lors de la détoxication, a besoin de mitochondries. Donc, finalement, tout le monde a besoin, toutes nos cellules, tous nos systèmes ont besoin de mitochondries qui sont actives. Et donc, comme je disais, voyez, ces mitochondries sont vraiment au centre de la vie. Et malheureusement, ce sont également les premières cibles des agressions environnementales, comme on va le voir.
Et donc, ces mitochondries participent bien sûr, vous voyez ici, à la production d'énergie. OK ? Mais pas que, puisque la phosphorylation oxydative va contribuer à la gestion des neuromédiateurs. Elles ont, elles ont acquis des fonctions particulières en fonction du type de cellule, du type d'organe dans lequel elles se trouvent. Donc, participent à la synthèse des hormones, des neurotransmetteurs. Elles vont également être des régulateurs de tous les grands métabolismes : métabolisme des sucres, de l'acide lactique, des lipides, des protéines. Elles jouent un rôle dans l'homéostasie du fer, du calcium. Et elles sont en communication continuelle avec notre centre de commande, c'est-à-dire le noyau et l'ADN génomique, où elles vont participer à ce qu'on appelle la régulation épigénétique. Donc, elles sont nos centrales productrices d'énergie, sont en communication perpétuelle avec nos cellules, peuvent même commander la mort programmée de ces cellules.
Une chose importante également qu'on a découvert il y a peu et qui a qui a en fait des conséquences fondamentales pour la prise en charge des patients au niveau de santé, c'est que vous voyez ici que ces mitochondries sont en communication continuelle avec les bactéries du microbiote. Et ce n'est pas étonnant, puisque ces mitochondries sont des bactéries ancestrales qui vont communiquer, qui vont communiquer avec leurs leurs ancêtres, les bactéries du microbiote. Ça permet de comprendre pourquoi le microbiote a tellement d'impact sur nos tissus, nos cellules, avec les axes notamment microbiote-intestin-cerveau. Et bien, aujourd'hui, on sait que c'est la modification des métabolites qui vont influencer le fonctionnement des mitochondries. Donc, ça, c'est remarquable.
Alors, donc, début de ce mois, lorsque j'ai essayé de voir quels étaient l'évolution des connaissances sur mitochondrie et santé, la médecine mitochondriale, vous voyez qu'il y a 121 474 publications avec un pic exponentiel d'intérêt, d'explosion d'informations, qui fait qu'aujourd'hui, en fait, nous avons suffisamment d'informations pour que nous puissions proposer des stratégies justes et efficaces pour pouvoir affecter ces mitochondries. Donc, c'est bien le terme mitochondrial. Le problème, c'est que finalement, aujourd'hui, la prise en charge ne peut pas se faire par des molécules brevetées. Et donc, l'intérêt du Big Pharma pour cette médecine mitochondriale, d'autant plus qu'elle pourrait être une solution pour effacer l'homéostasie des maladies chroniques et donc donner un grand coup de de décadence des ventes d'agents pharmacologiques allopathiques qui traitent les qui traitent les symptômes et pas les conséquences et pas les causes, bah, ce serait pas vraiment bienvenu au niveau économique.
Et lorsque on on demande au à ce moteur de recherche combien de publications considèrent le vieillissement, et bien, on voit qu'il y a au moins un un 15/5e, c'est-à-dire environ 25 000 publications qui le concernent. Voici quelques titres d'articles parlants que je ne vais pas rentrer dans les détails bien sûr, mais déjà en 2002, "La médecine mitochondriale, la clé pour résoudre la pathophysiologie des maladies du 21e siècle". En 2009, "La médecine mitochondriale entre dans l'ère du traitement". La médecine mitochondriale dans l'ère du Covid-19. On sait que le SARS-CoV, notamment via sa protéine spike, est responsable de, comment dire, de pathologies qui sont liées au fait que la protéine spike s'attaque à la à la mitochondrie. Donc, c'est quelque chose d'assez important. Et puis, voilà, en 2022, "La médecine mitochondriale, une approche thérapeutique prometteuse pour la prise en charge des différentes maladies neurodégénératives", dont l'Alzheimer, qui est une maladie effrayante qui nous pend au nez, plus que, on considère que d'ici 2050, il y aura une personne sur quatre qui aura cette maladie.
Donc, voici encore d'autres articles plus récents qui montrent que la mitochondrie est la base du vieillissement. Donc, finalement, on voit que à un moment donné, si la mitochondrie ne n'a pas, parce qu'en fait, en entrant en symbiose avec la cellule eucaryote, la mitochondrie s'est mise en dépendance de de cette cellule qui doit lui apporter, porter, pardon, logis et couvert. Et donc, si cette mitochondrie qui a besoin d'un tout un ensemble de nutriments, ne ne ressent pas ce nutriment, ne pourra pas fonctionner correctement. Et elle va en fait produire beaucoup plus de stress oxydant, moins d'énergie. Et ceci, comme vous voyez, va accélérer le vieillissement, augmenter le risque de maladie chronique et augmenter leur leur progression. Donc, ce qui veut dire que si quelqu'un qui a une maladie chronique évolutive, vous prenez en charge, on dit, vous avez le potentiel de ralentir, éventuellement, comme on le verra plus tard, d'accélérer une rémission et donc récupération cellulaire.
Donc, ben, ici, regardez, dans cet article publié en avril 2024, et bien, "La mitochondrie, un outil potentiel pour rajeunir contre le vieillissement". Dire qu'on peut éventuellement reverser ça, c'est intéressant. Et encore, dans cet autre article récent, dans Cell Communication and Signaling, on nous montre qu'en fait, il y a toute une série de stratégies basées sur la médecine qui nous permet de d'empêcher éventuellement. Voyez, il y a un mot qui est assez nouveau qui est apparu, c'est le sénolytique, c'est de tuer les cellules qui sont vieilles, l'élimination de la vieille, de la vieillesse. OK ? Et donc, dans cet article, on voit que la mitochondrie est finalement un des responsables majeurs qui va finalement, en communication avec le génome nucléaire, entraîner un occident, le déclin de l'organisme, et bien sûr, les maladies liées à sa vieillesse.
Et bien, donc, j'aime bien cet article également, publié en 2024, qui montre que la mitochondrie est au carrefour, au carrefour de la santé et de la maladie. Et donc, à partir du moment où vous connaissez ça, et à partir du moment où en fait, on a toutes les évidences et que les stratégies qui peuvent être utilisées pour empêcher le déclin de notre parc mitochondrial sont connues et sont souvent des stratégies qui sont juste logiques, de bon sens et pas toxiques, et bien, c'est pour ça que lorsque Philippe Calbel et Romain Arnal ont proposé éventuellement de que nous les rejoignions pour ce concept de de société qui s'occupe des mitochondries, qu'on appelle PIMO, comme William vous a dit, et bien, moi, ça m'a complètement parlé, c'était en résonance avec ma conviction. Et donc, on s'est dit, on va essayer en effet de proposer, avec tout ce qui est connu scientifiquement, de proposer quelque chose qui permet de protéger le parc mitochondrial.
Voici, par exemple, pour ceux qui sont dubitatifs par rapport à la biochimie et à la biologie cellulaire, et bien, une image faite sur un mammifère, qui n'est pas une cellule, qui n'est pas vert, qui n'est pas un nématode. Et cette étude, qui est publiée il y a déjà 20 ans pourtant, bien dans les chercheurs ont manipulé l'ADN mitochondrial de de souris qui ont été transformées génétiquement, où en fait, la la la polymérase mitochondriale qui recopie l'ADN des mitochondries quand elle se renouvelle, et bien, a été modifiée pour qu'elle ne fonctionne pas bien. Et donc, ces deux souris que vous voyez ont le même âge, 40 semaines. Il y en a une qui se porte plutôt bien, qui est active, qui mange, qui a de l'appétit. L'autre, dont les mitochondries ne fonctionnent pas bien, et bien, on voit qu'elle a tous les signes du vieillissement : ostéoporose, cyphose, pigmentation cutanée, elle est complètement avachie, apathique. On lui met des belles petites souris femelles, ça s'est fait, elle perd des morceaux de peau, et cetera.
Et puis, suite à une expérience encore plus récente, où on a en fait manipulé les mitochondries pour, grâce à une molécule, les arrêter ou pas arrêter la réplication. Et donc, voilà ici, à votre gauche, vous avez la souris contrôle, à laquelle on n'a rien fait. À droite, la souris qui a eu cette modification de de ces mitochondries, à laquelle on a donné l'activation que les mitochondries fonctionnent plus. Elle a perdu tous ses poils. Et puis, on arrête. OK ? Et voilà, un mois après, on avait, et on a inversé. Donc, on voit que en en redonnant aux mitochondries leur pouvoir biologique de produire de de l'ATP et pas de radicaux libres, et bien, la petite souris voit ses poils repousser. J'imagine que ceux qui ont un aging, en disant, il y a peut-être une possibilité de pouvoir inverser ce vieillissement de la peau, qui est un des signes les plus impactants dans les relations interpersonnelles du vieillissement. On dit après un coup, parce que vous avez des rides et cetera.
Les origines, j'en ai parlé. Ce réseau, ce parc mitochondrial, à l'origine, vient de mitochondries qui ont été adoptées par endosymbiose. Cet endosymbiose est très certainement réelle, même si c'est passé 1 milliard 600 millions d'années, qu'il n'y avait pas de smartphone pour filmer cet événement. Mais en fait, rétrospectivement, par la structure même des mitochondries, leur fonctionnement, il est très probable que ces mitochondries ont été phagocytées, ce qui explique les deux membranes, qui est considérée une membrane interne qui est circonvoluée, qui forme ce qu'on appelle les crêtes mitochondriales, et une membrane externe qui est à la même composition que les membranes plasmiques de la cellule, alors que la membrane interne a la même structure que la membrane des bactéries contemporaines. OK ?
Et donc, on voit en fait que cette mitochondrie va fonctionner de manière relativement indépendante, et qu'il y a un cycle intracellulaire de la mitochondrie qui va se diviser, fusionner pour augmenter la puissance énergétique. Et puis, remarque, ce processus de de division, de multiplication des bactéries s'appelle la la biogenèse mitochondriale ou myogenèse. Et puis, lorsqu'une mitochondrie ne fonctionne plus bien, et notamment si elle produit beaucoup plus de déchets, de radicaux libres que d'énergie, et bien, elle va être identifiée et détruite par un processus qu'on appelle la mitophagy. Donc, finalement, ces deux processus vont contrôler l'équilibre. Notre longévité, bonne santé, vous l'aurez compris, dépend de notre capacité à maintenir un parc mitochondrial où les mitochondries efficaces qui produisent beaucoup d'énergie et pas beaucoup de déchets dominent celles qui sont en fait abîmées, qui produisent beaucoup plus de déchets que d'ATP. OK ?
Donc, l'idée, c'est comment peut-on renouveler notre parc mitochondrial ? C'est un des secrets de la longévité. Et donc, on voit également qu'il y a un, comment dire, un contrôle, un équilibre entre biogenèse mitochondriale et mitophagy, qui maintient le statut de notre parc mitochondrial. OK ? Et il y a des molécules qui vont être impliquées dans ce maintien, notamment le resvératrol, la génistéine, la vitamine D. Car pour ceux qui le savent pas, et bien, les mitochondries ont des récepteurs à la vitamine D, mais également aux œstrogènes. Et c'est en ça que la génistéine, qui non seulement est un phytoœstrogène, mais également un inhibiteur des tyrosines kinases impliquées dans la prolifération anormale des cellules, bien cette génistéine va pouvoir restimuler la biogenèse mitochondriale, qui en prend un coup, notamment à la ménopause chez les dames qui n'ont plus d'œstrogènes et dont les mitochondries sont orphelines de ce stimulant qui leur permettait de pouvoir se renouveler correctement. OK ?
Mais évidemment, je vous ai dit, nous avons la responsabilité d'assurer un couvert optimal à nos mitochondries pour qu'elles fonctionnent correctement. Et si elles n'en ont pas le nécessaire, et bien, elles vont commencer à péricliter, à produire beaucoup plus de de de d'agents toxiques, des radicaux libres, créer du stress oxydant, que d'énergie. Et donc, voici la liste de ces molécules. Bien entendu, ce n'est pas l'endroit pour décrire le fonctionnement de toutes ces molécules. Si ça vous intéresse, évidemment, Philippe Calbel, lorsqu'il présentera PIMO, vous donnera les indications qui vous permettront d'aller écouter des webinaires que nous faisons pour expliquer justement le pourquoi, le comment de toutes ces molécules, notamment, voyez, vitamine B, B1, B2, B3, B5, CoQ10, la carnitine, l'acide alpha lipoïque, mais également la carnosine et cetera et cetera. Molécules que nous avons donc associé dans certains nutriments pour booster justement vos mitochondries.
Également, je vous l'ai dit, ce qui est nouveau et qui permet de comprendre bien des observations récentes sur l'impact du microbiote sur la santé, c'est le dialogue constant qu'il y a entre ces bactéries intestinales et les mitochondries, qui en déterminent leur activité. Et voici cette étude publiée en 2020. Le le dialogue croisé entre mitochondrie et microbiote intestinal et la santé : un nouveau paradigme. On a aujourd'hui les bases pour dire que c'est probablement quelque chose de remarquablement important. Et notamment, que ces molécules produites par le microbiote intestinal, dont le pyroxyquinoléine quinone, PQQ, et bien, vont jouer un rôle dans la protection du parc mitochondrial. Et notamment les acides gras à chaîne courte, qui sont des éléments qui rentrent dans le métabolisme des mitochondries. Donc, ça, non seulement on a la constatation, on a également, on a également l'explication, et on a la démonstration, parce que quand on module ce microbiote, et bien, on va avoir une activité mitochondriale. Et on voit ici encore, donc, ce ce dialogue représenté de manière mignonne ici par ce petit dessin, entre la mitochondrie et les bactéries de notre organisme, qui devraient être nos amis. OK ?
On voit ici qu'il y a, alors cette image vous rappelle que la mitochondrie est une bactérie Gram-négative ancestrale, et qui va absolument être affectée, notamment dans sa division, dans son renouvellement. Et qu'un dialogue harmonieux entre nos bactéries intestinales et les mitochondries est garant du d'un métabolisme optimal, une longévité également optimale. Et on voit ici toutes des études récentes qui confirment cela, notamment, donc, je n'ai pas vous dire toutes, mais voilà, il y a un lien entre microbiote et mitochondries. Des des des des cellules graisseuses, des adipocytes, ont montré que le microbiote peut activer le fonctionnement de la graisse brune et produire plus, assurer donc une lipolyse et plutôt qu'un stockage de graisse. Qu'il y a les donc les composés bioactifs qui dérivent du microbiote sont devant de fonction mitochondriale. Enfin, voilà, ça intervient pour la la santé du cœur, mais également au niveau du système nerveux central, Alzheimer, également autisme.
Je vous disais également très très tôt dans cette intervention que nos mitochondries étaient au carrefour de la santé, parce qu'elles étaient considérées comme des biosenseurs, qui sont les premières victimes de toutes les agressions qui viennent par l'alimentation, par l'air et par l'eau que nous vivons. Donc, voici un article. Ce n'est pas tout ce que je dis, est publié. On ne les a pas inventés pour vous faire prendre conscience que vous devez vous occuper des mitochondries. C'est une réalité. Et les les les solutions qu'on propose se sont avérées efficaces. Évidemment, donc, plusieurs maladies sont causées par les dysfonctions mitochondriales. Et plusieurs, notamment médicaments, sont des toxiques pour les mitochondries. Un des premiers plus importants toxiques mitochondriaux, ce sont les anti-cholestérols qu'on appelle les statines. Hein, ça, on pourra revenir éventuellement si vous avez des questions. Donc, voilà. Cet article également, c'est "Les mitochondries, les dysfonctions mitochondriales sont les marqueurs, les signes de l'agression environnementale". OK ?
Et donc, vous avez deux situations : des mitochondries qui sont pouponnées, qui vont très bien, qui produisent beaucoup d'énergie et peu de déchets, à votre gauche. À votre droite, des mitochondries agressées, mal nourries, déficientes, qui produisent très peu d'énergie, beaucoup de déchets. Donc, voyez comment vous allez vous sentir si vous avez votre potentiel énergétique qui fait cela. Si votre moteur de voiture produit plus de gaz d'échappement que de mouvement, ben, je pense pas que vous allez circuler longtemps dans la ville.
Alors, justement, ce lien avec le, il y a chaque année, on parle quand on parle de la qualité de l'air, on parle de nombre de millions de morts. Et que voilà, que dans les pays où on ne limite pas la pollution, il y a plus de morts que. Et on sait que notamment, il y a 7 millions de morts prématurés qui sont liés à la pollution. En fait, il y en a 15. Voilà, en fait, 15 millions si on considère tous. Mais sachez que la pollution, la pollution de l'air intérieure est bien plus impactante que la pollution de l'air extérieure. Normalement, on considère qu'il y a trois fois plus de toxines à l'intérieur qu'à l'extérieur. Bien sûr, il y a l'histoire du radon, mais radon exclu, nous restons avec des nanoparticules, des pesticides, et cetera. Donc, c'est quelque chose d'assez inquiétant, tellement inquiétant et tellement accusant notre mode de vie, l'industrie, donc, général qui pollue. Et ça coûterait bien trop cher de polluer humainement, d'utiliser des méthodes alternatives. Que on en parle pas trop, on en parle de temps en temps, notamment quand il y a l'ozone bioactif, ces composés, et qu'on vous dit qu'il faut plus rouler vite. À part cela, on ne parle pas.
Donc, on voit notamment que justement, comme je disais, les particules de l'air et de l'eau, et bien, vont altérer les fonctions mitochondriales, et notamment sont impliquées dans la genèse de maladies cardiovasculaires et de maladies neurodégénératives. Donc, ce sont des inducteurs de maladies chroniques. Donc, les clients du Big Pharma.
Alors, l'idée pour arriver à la fin de cette présentation qui devait durer une demi-heure, je sais pas dire, voilà. Donc, c'est si vous voulez rester jeune, beau, hein, ou belle, en bonne santé, avec de, pas uniquement belle et vous sentir comme une vieille, une vieille chaussette toute fatiguée, toute détendue, sans énergie interne. Hein, donc, je je cible un peu toutes ces approches esthétiques qui vous donnent l'impression que l'emballage, l'intérieur est complètement déficient. Donc, quand on, en fait, la peau est souvent le reflet de ce qui se passe à l'intérieur. Et je pense qu'il est important de combiner. Je ne suis pas du tout contre les approches esthétiques, du contraire. Mais par contre, ne donner que l'illusion qu'on est jeune et de ne pas se sentir jeune, je vois pas où est l'intérêt d'être beau, avachi dans son fauteuil. Hein ? Donc, voilà. Donc, si vous voulez rester authentiquement et intégralement jeune, et bien, vous devez favoriser la biogenèse mitochondriale et accentuer la destruction des vieilles, des vieilles mitochondries qui seront remplacées. OK ?
Alors, comment peut-on faire cela ? Ben, on va essayer de simuler la la mitogenèse, OK ? Activer la mitophagy. On va protéger nos mitochondries en leur donnant à manger ce ce qu'elles ont besoin pour fonctionner, c'est-à-dire produire un maximum d'énergie, un minimum de radicaux libres. Et éventuellement, au cas où on arrive un peu tard, qu'il y a beaucoup de radicaux libres, prendre des antioxydants. Donc, mais le secret, c'est véritablement d'activer la mitobiogenèse et la mitophagy pour justement améliorer ce parc mitochondrial. Ensuite, il y a les approches moléculaires qui sont en en, comment dire, en expérimentation, et qui consistent éventuellement à modifier l'ADN de nos mitochondries. Vous aurez même qu'on peut transférer, transférer des mitochondries.
Donc, alors, par exemple, l'hormèse. L'hormèse a été déjà suggérée par des études faites sur le ver de Caenorhabditis elegans, qui voyez, on va utiliser de faibles doses d'arsenic pour, vous lisez bien, "L'hormèse mitochondriale liée à de faibles doses d'arsenic à l'extension de la vie". Donc, c'est un peu incroyable sur chose qui faisait simplement. Il a pris des vers dont l'espérance, la longévité est de 30 jours, ce qui permet de répéter plusieurs expériences sur une année. Il a montré que de fortes doses d'arsenic allaient tuer les les petits vers, et que quand il avait de très faibles doses, et bien, en fait, il augmentait l'espérance de vie et la santé de ces petits vers. Non seulement, il donne, non seulement de petites doses d'arsenic protègent le petit ver du vieillissement physiologique, mais donc, ça l'arrêtait, et il vivait plus longtemps qu'un petit ver qui n'a pas reçu d'arsenic à faible dose. OK ?
Donc, c'est, je vous rassure, je ne vais pas proposer de prendre de faibles doses d'arsenic, mais l'idée, c'est de comprendre le mécanisme. Pourquoi est-ce que des faibles doses d'arsenic augmentent l'espérance de vie et la longévité du ver et sa santé ? Et bien, on a compris qu'en fait, cet arsenic à faible dose allait mettre en difficulté la proportion du parc mitochondrial de mitochondries qui était affaibli et vieilli. Que d'habitude, en fait, lorsque une activité énergétique métabolique est est déclenchée, et bien, ce sont souvent les mitochondries les plus efficaces qui vont au taf, au travail, et les moins performantes restent en fait comme des paresseuses. Alors que lorsque on va les stimuler plus, tout le monde va devoir se mettre au taf, et les mitochondries les moins performantes vont vont montrer leurs signes de déficience en produisant plus de radicaux libres. Elles seront identifiées, étiquetées, et plus tard détruites par mitophagy. OK ?
Donc, en en en mettant une molécule toxique pour l'arsenic, qui est un véritable poison mitochondrial, vous allez rendre ces mitochondries encore moins performantes. C'est un peu comme si vous étiez pas très très fort dans la cour, c'est que on vous met, on vous met en fait un sac de cailloux sur le dos. Ben, vous allez être encore plus, on va voir encore plus le fait que vous soyez déficient. Et donc, c'est par ce mécanisme. Et donc, comment, sans prendre le risque de prendre de l'arsenic et avoir une dose qui n'était pas adaptée, et donc plutôt mourir, puis que mourir d'intoxication arsénique est une belle manière de ne pas vieillir, mais vous allez mourir jeune. Donc, ça, c'est pas intéressant.
Bien, l'activité intermittente, le jeûne intermittent va donc, le fait de de de solliciter toutes les mitochondries et donc d'identifier les mitochondries les moins performantes pour qu'elles soient repérées, étiquetées, détruites, et qu'on demande aux plus performantes de se diviser. Donc, une manière de maintenir un parc mitochondrial qui produit beaucoup d'énergie et peu de radicaux libres. Et on va ici, ça a été démontré aussi, tout une série d'études que lorsque, alors ce que vous pouvez faire, c'est quand vous courez, même même sur 10 minutes, vous n'avez pas dépensé beaucoup de calories, mais vous courez, vous marchez 3 minutes, vous accélérez pendant 20 secondes, ou donc, faites des petits sprints. Et là, voyez, quand le monsieur il est en sprint pendant 20 secondes, toutes les mitochondries doivent s'y mettre.
Donc elles vont, elles vont. Ceci va permettre d'identifier, de repérer les mitochondries les moins performantes, qui seront éliminées. Et donc, c'est remarquable. Et toutes les stratégies également d'expérience extrême, comme le froid, le chaud, et aujourd'hui, certains proposent l'apnée. L'apnée comme système de raisonnement. Évidemment, quand vous avez moins d'oxygène, les mitochondries les moins performantes sont les premières à souffrir.
Et donc, voilà aujourd'hui les techniques disponibles qui sont raisonnables, qui sont utiles, c'est en vérité de pouvoir donc assurer cette, euh, cette, comment dire, cette biogenèse mitochondriale. D'accord ? En les nourrissant correctement, en donnant des substances qui vont favoriser. Aujourd'hui, nous avons des produits qui contiennent des stimulants de la biogenèse mitochondriale, produits qui souvent évoluent parce que nous avons identifié les substances qui vont stimuler en même temps la mitophagie, qui sont des substances naturelles.
Alors, ce qui est en train de se passer également aujourd'hui, c'est la greffe de mitochondries. On voit ici, qui permettrait donc de remplacer, de remplacer les mitochondries vieillies. Quand vous n'avez plus de mitochondries en forme, et qu'on n'est plus capable, et que tous vos mitochondries sont abîmés, ce qui arrive dans beaucoup de personnes qui ont fait des sports extrêmes pendant longtemps, et après, bon, voilà, ils vont développer toute la maladie due au déficit mitochondrial.
Et donc, voilà, il y a toute une série de solutions. Et justement, PIMO, que qui va vous être présenté par mon ami et collaborateur Philippe Calbel, propose une prise en charge à 360° de vos mitochondries, en apportant les nutriments indispensables, en limitant l'entrée de toxines via l'eau, les aliments et l'air. L'air, l'eau, aliments, et en maintenant un parc mitochondrial performant, en favorisant la mitogenèse et la mitophagie.
Et ceci termine mon intervention. Je vous souhaite, grâce à ces solutions, ou en tout cas à ces conseils que vous allez pouvoir extraire de ma présentation, une vie longue et heureuse. Et je passe la parole aux autres participants.
Allô, merci Vincent. Alors, attends, je vais partager mon écran. Je pense que j'ai tenu le temps, plus ou moins.
Non, tu es parfait, c'était pile poil à 8 minutes près. On est...
C'est les mitochondries, c'est les mitochondries. Ok. Alors, partager mon écran. Tac. Je crois qu'il faut que tu arrêtes le partage du tien.
Oh, ben, je vais essayer. Attends. Caméra. On me voit plus. Je vais où là ? Euh, tu fais arrêter le diaporama et tu fais arrêter le partage, je pense. Après, sur ton... en bas, je pense qu'il faut que tu arrêtes le partage.
Se voit. C'est bon. Partager votre écran. Je le faire comment ? Partager. Est-ce que quelqu'un de chez... peut aider ? Partager. Est-ce qu'il y a quelqu'un de chez... C'est bon. C'est toi, c'est sûr ? C'est moi, hein, qui dois faire ça, hein ? Bien complexe, hein ? Ouais, complexe. C'est pas si simple. Tu arrives à partager ton écran ? Non, justement, c'est ce que je suis en train d'essayer de faire.
Ouais, là, je partage mon écran, mais je vois Simpliant, mais c'est pas ça que je... Voilà. Là, tu peux partager tes slides. Ok. Là, ok, c'est bon. Voilà. Est-ce que vous les voyez là ? Ouais, on voit très bien. Bon, ok, parfait. Super. Alors, attends, je... Non, je vais revenir au début de la présentation, ce sera plus simple. Mieux par mieux, parce que par la fin. Voilà. Toc. Voilà. Et on est tout bon. Allez, on y va.
Ok, très bien. Bon, ben écoutez, je vais, je vais vous faire une petite présentation rapide en une dizaine de minutes de PIMO, et puis après, on laissera surtout de la place aux questions-réponses, évidemment, si vous en avez. Alors, juste pour dire qu'en fait, on a créé avec Romain, il y a maintenant un peu plus de quatre ans, PIMO, à la suite, bah, d'une expérimentation de l'intérêt de prendre soin de ses mitochondries en tant que patient, d'une part, et puis aussi grâce à la rencontre qu'on a eu l'opportunité de faire avec Vincent Astronovo et avec Pierre Maldinet. Et bien évidemment, c'est né de l'évidence que notre santé, elle était intimement liée à nos mitochondries.
Donc, on a eu la chance, comme je vous disais, de rencontrer Vincent, et il a été séduit par l'idée de nous accompagner sur ce projet, de pouvoir nous aider à aborder une offre à destination des professionnels de santé, parce que notre spécificité aussi, c'est que nos premiers clients, c'est vous. On passe toute notre activité à travers la prescription de professionnels de santé. Et l'idée, ça a été d'aborder l'optimisation mitochondriale à 360°. Je vais vous expliquer.
Pour réaliser ça, évidemment, de baser tout ça sur une expertise scientifique de renom, puisque on a la chance d'avoir Vincent comme directeur de notre comité scientifique, et le docteur Pierre Maldinet comme directeur sur l'activité clinique. Et puis, bien évidemment, des solutions qui ont été éprouvées pendant de longues années et scientifiquement prouvées. L'autre pilier de l'offre, c'était également de pouvoir intégrer dans cette démarche et de pouvoir élaborer, formuler nos produits, et regarder aussi jusqu'à la fabrication, dans un cadre d'une production qui soit la plus écologique et la plus durable possible. Puisque, on l'a bien vu aujourd'hui, dans la présentation de Vincent, ce qui met à mal nos mitochondries, c'est la pollution, c'est l'environnement qui est délétère. Donc, il fallait être logique jusqu'au bout, produire ces technologies et produire ces compléments nutritionnels dans une logique écologique et durable.
Alors, je vais revenir rapidement sur ce que Vincent a dit, pour resituer le contexte. Effectivement, nos mitochondries, elles sont agressées en permanence par un environnement qui est délétère. Naturellement, dans vos métiers, vous connaissez plutôt l'axe nutritionnel, parce que évidemment, c'est l'axe principal et l'axe majeur. Mais comme l'a dit Vincent, en fait, il y a deux autres piliers qui vont largement agresser nos mitochondries : c'est la pollution de l'eau. On commence à entendre de plus en plus de choses sortir dessus, et même sur les sujets d'eau potable, voire même les sujets d'eau en bouteille. Eau potable : perturbateurs endocriniens, pesticides, métaux lourds, et j'en passe, évidemment, beaucoup de choses sur ce sujet actuellement. Et puis, un autre sujet qui est peut-être un petit peu moins connu, parce qu'il est également un peu moins palpable, c'est le sujet de la pollution de l'air intérieur. Comme le disait Vincent, c'est 5 à 10 fois plus pollué que l'air extérieur. On passe 80 % de notre temps à l'intérieur. Et il faut savoir que, c'est publié sur le site sante.gouv, donc, c'est quand même des éléments intéressants, que la pollution de l'air intérieur, c'est la troisième cause de décès en France évitable, après l'alcool et le tabac. Donc, on ne parle pas de quelque chose de majeur, on parle de quelque chose d'extrêmement important.
Donc, l'idée a été de se dire, à partir de ces trois éléments qui vont venir agresser naturellement nos mitochondries, qu'est-ce qu'on pouvait mettre en place pour pouvoir, et bien, aider et faire en sorte que ce parc mitochondrial se porte le mieux possible. Donc, on a créé, en fait, une approche, une offre complète qui va traiter ces trois piliers. Évidemment, la nutrition, et je vais mettre un petit focus là-dessus aujourd'hui, parce que dans le cadre de notre partenariat avec Simplicure, c'est sur ce sujet-là qu'on va pouvoir agir avec vous. Mais on a développé également deux autres solutions : une solution sur la partie eau, où nous allons, un peu comme sur la gamme nutritionnelle, la philosophie est toujours la même : comment je vais faire pour décontaminer, détoxifier, et ensuite enrichir ? Et bien, on va partir de cette logique sur l'eau, avec un système de décontamination basé sur un système d'osmose inverse, et un système également de reminéralisation qui va permettre, en fait, de redonner à l'eau toute sa dynamique, toute sa minéralité, et apporter les oligo, les oligo-éléments nécessaires pour que nos mitochondries fonctionnent de façon optimale. Et puis, on a un autre pilier, évidemment, l'air, qui est un vrai sujet. Et là, exactement de la même façon, à partir d'une technologie qui s'appelle le plasma froid, qui est une technologie parfaitement naturelle, et bien, en fait, on va décontaminer l'air, le décharger de ces nanoparticules, mais surtout, on va le réenrichir en ions négatifs. Et ce matériel, qui a été cliniquement testé, a prouvé que durant une utilisation entre 20 et 50 jours, on avait, dans la majorité des personnes qui ont été testées avec cet appareil, multiplié par quatre la production d'ATP et divisé par deux le niveau de stress oxydatif. Donc, les études sont publiées là-dessus. Comme vous le disait Vincent, on pourra vous fournir l'ensemble de ces éléments.
Et puis, bien évidemment, au centre de tout ça, une cure complète, une gamme de compléments nutritionnels extrêmement concentrée, parce que nous, notre objectif, c'est de travailler la mitochondrie et son environnement. Vincent a parlé du microbiote tout à l'heure, et des interactions qu'il y avait avec la mitochondrie. Donc, se focaliser sur ce sujet-là pour apporter l'ensemble des nutriments nécessaires, parfaitement dosés et parfaitement efficaces, dans l'optimisation mitochondriale. Et parfaitement efficace, parce que cette formulation, ben, on a eu la chance de l'obtenir de la part de Vincent Castronovo.
Alors, comment, comment se découpe cette offre nutritionnelle ? L'idée, c'est qu'en fait, on va l'aborder comme une cure complète, en première intention, pour une optimisation mitochondriale réussie. Je ne vais pas descendre dans le détail de l'intégralité des molécules, comme vous le disait Vincent, on a fait un certain nombre de webinaires où on descend produit par produit, molécule par molécule, pour expliquer exactement les fonctionnalités et l'intérêt de chacun des produits qu'on a lancé. Je vous en parlerai, je vous en parlerai en fin de présentation, mais retenez que, on a en fait deux produits phares sur la mitochondrie : on a MyoBoost et MitoElixir. MyoBoost, qui va travailler sur l'optimisation des mitochondries, et MitoElixir, qui va travailler sur un sujet fondamental dont vous parlait Vincent : la biogenèse mitochondriale. C'est comment faire que, dans la redivision de nos mitochondries, ce soit les bonnes mitochondries qui se redivisent, et pas les mauvaises, évidemment. Donc, avec les molécules qui ont été citées, resvératrol, glutathion, et puis évidemment, dans MyoBoost, de l'autre côté, l'ensemble des molécules autour du PQQ, qui vont permettre de pouvoir optimiser notre activité mitochondriale.
Et en complément de cette approche-là, l'idée, c'était aussi de pouvoir travailler l'environnement mitochondrial. Comme le disait Vincent, donc, avec un produit pour une formulation pour adresser le microbiote, et pour recréer un microbiote éubiotique, qui s'appelle MyoMicro, qui a à la fois l'association d'une large gamme de probiotiques fortement dosés et d'un symbiotique, un probiotique qui est la berbérine, et pour lequel on a vu des études scientifiques extrêmement poussées, extrêmement intéressantes pour l'amélioration de ce microbiote. Et puis, bien évidemment, dans l'environnement, dans l'environnement de la mitochondrie, ça, on en a parlé, il y a la vitamine D, il y a les oméga-3. C'est aussi deux molécules sur lesquelles, en fait, on constate aujourd'hui, sur la population française, mais pas que, entre 70 à 80 % de la population qui est carencée sur ces deux éléments-là. Donc, l'idée, c'était aussi d'enrichir cet environnement mitochondrial avec des produits produits sur des normes de qualité parfaites, et également avec un dosage qui permet de pouvoir adresser la partie métabolique des traitements associés à l'optimisation mitochondriale.
Voilà sur cette partie produit. Ces produits sont aussi également aujourd'hui disponibles sous forme de pack, pour pouvoir effectivement bénéficier d'un traitement adéquat, et puis aussi avec des prix attractifs. Donc, ces packs-là seront bientôt disponibles chez Simplicure. Pour l'instant, ils sont disponibles sur notre site pimo.care, mais on va les adapter pour qu'ils soient présents également sur Simplicure. Et puis, on est en train d'élaborer une extension de gamme, notamment, on va bientôt sortir une solution pour aller travailler également sur le microbiote buccal, pourquoi ? Parce que le microbiote démarre d'abord dans la bouche. Et puis, on travaille également sur une gamme de produits qui arriveront plutôt dans une logique de cosmétologie, pour pouvoir adresser le sujet de la mitochondrie par le derme. Voilà, donc ça, ce sera plutôt en début de l'année prochaine. Et puis, on a aussi deux autres produits qui vont sortir : la mitochondrie pour les sportifs, avec une formule très concentrée à prendre justement avant les efforts d'activité physique intense, et puis une formule, un cocktail de vitamines également, pour accompagner l'activité mitochondriale.
Voilà, merci pour votre attention. Juste deux petits points : si vous voulez voir ce qu'on fait, vous scannez le QR code, vous vous rendez sur le site www.pimo.care. Et si vous êtes intéressé pour participer aux webinaires qu'on organise avec Vincent, une fois par mois, pour descendre les sujets de la mitochondrie dans le détail, exemple, nous en avons fait un sur mitochondrie et problèmes cardiovasculaires, nous en avions fait un sur la mitochondrie et la longévité. On va décliner, en fait, par thématique, quel est l'intérêt de l'optimisation mitochondriale par rapport à certaines pathologies. Et on a toujours le même format : Vincent qui nous fait toute l'explication sur la partie théorique et fonctionnement biochimique, et puis, en général, le docteur Pierre Maldinet qui va nous proposer un cas clinique. Donc, si vous êtes intéressé par tout ça, vous nous contactez sur contact@pimo.care, et on vous connectera avec grand plaisir à l'ensemble de nos webinaires.
Voilà, ben écoutez, je vous remercie beaucoup pour votre attention, et puis, je pense qu'on va passer, on va passer aux questions, William, s'il y en a.
Ouais, super. Merci beaucoup pour votre intervention, Philippe. Alors, je vois qu'on a une petite vingtaine de questions. Avant de passer aux questions-réponses, je vais présenter rapidement Simplicure, donc, qui est la plateforme qui offre ce webinaire aujourd'hui. Donc, comme William l'a dit au début du webinaire, chez Simplicure, on a développé une plateforme qui vous permet de recommander facilement l'ensemble de vos laboratoires favoris à un seul endroit, pour vous faire gagner du temps, mais aussi et surtout pour alléger la charge de vos patients.
Donc, je vais rapidement vous montrer le fonctionnement. Je vais faire un petit partage d'écran. Alors, voilà. Alors, normalement, on devrait bien voir mon écran. Ça devrait arriver. Alors, donc, voilà à quoi ressemble Simplicure. C'est une plateforme qui est gratuite et uniquement dédiée aux professionnels de la santé, qui a été conçue pour vous aider, du coup, comme je le disais, à centraliser vos recommandations de compléments alimentaires en un seul endroit.
Donc, tout d'abord, ce qui est sympa avec Simplicure, c'est que vous avez les replays des webinaires, comme aujourd'hui, qui sont disponibles ici sur notre plateforme. Donc, si vous voulez revoir le webinaire d'aujourd'hui, pour ceux qui ont eu des problèmes de connexion ou quoi, tout sera disponible dès cet après-midi sur notre académie, sur Simplicure.
Pour faire une recommandation, c'est assez simple. Il suffit de cliquer sur "Créer une recommandation", et alors, vous pourrez faire une recommandation multi-labo, avec les besoins de vos patients, bien entendu. Donc, ici, je crée ma recommandation, je choisis un patient ou un client. Donc, ici, par exemple, je vais choisir un patient test. Et alors, je vais ajouter des produits en lien avec les besoins de mon patient. Donc, par exemple, ici, on peut faire des recherches granulaires en fonction des objectifs santé, l'inclusion d'ingrédients, ou alors les marques de laboratoire que vous voulez inclure. Donc, par exemple, aujourd'hui, on a vu PIMO, et donc ici, vous retrouvez toute la gamme de produits de PIMO qui a été présentée par Philippe. Donc, on a des descriptions de produits aussi qui sont détaillées. Donc, si un produit vous intéresse, n'hésitez pas à cliquer dessus pour en savoir plus sur ce produit. Donc, vous avez toujours une description, le détail de la formulation, et alors la posologie, les contre-indications, donc les recommandations de prise. Si un produit vous plaît, il suffit de cliquer sur "Ajouter". Donc, vous pouvez vraiment mettre plusieurs produits dans votre recommandation, de plusieurs laboratoires différents aussi, si vous le souhaitez, et alors inclure tout cela à votre recommandation, que vous pourrez envoyer à votre patient.
Votre patient, vous avez vous bénéficiez de 15 %, donc vous pouvez le répartir entre vous et votre patient. Donc, c'est aussi un avantage pour vous et pour lui au niveau du coût. Et vous, derrière tout ça, une fois que la recommandation est envoyée à votre patient, vous avez le suivi de la recommandation. C'est-à-dire que vous avez l'information de si le si la recommandation a bien été commandée, si elle a bien été reçue aussi par votre patient. Donc, voilà, ça permet de centraliser tout ça au niveau de vos recommandations. Donc, le but de Simplicure, c'est vraiment de simplifier, du coup, votre pratique dans vos recommandations de compléments alimentaires.
Alors, je vais reprendre les slides. Donc, ici, vous pouvez voir le suivi des recommandations qui ont été faites avec Simplicure. Alors, désolé, j'en ai beaucoup aujourd'hui. Du coup, la connexion est un peu plus lente. Voilà. Y. Alors, donc, de manière très simple, Simplicure, c'est un outil qui permet de faciliter vos recommandations, de faciliter l'achat. Ça va aussi être un outil qui va vous permettre de vous former sur certaines thématiques, notamment aujourd'hui sur les mitochondries, comme on l'a vu avec le professeur Castronovo. Du coup, pour résumer, Simplicure, c'est plus de 100 laboratoires et bientôt 2000 produits qui sont regroupés à un seul endroit. Et donc, si vous souhaitez d'autres produits, vous pouvez demander à ce qu'on les rajoute sur notre plateforme. Donc, en tant que praticien, l'avantage, c'est d'avoir accès à tous vos laboratoires favoris en un seul endroit, c'est aussi un gain de temps, mais également une manière, du coup, de fidéliser vos patients.
Alors, la plateforme, pour rappel, elle est gratuite. Le site, c'est simplicure.com. Et donc, si vous vous enregistrez, on vous accompagnera du coup dans la mise en place de Simplicure. Alors, pour les prochains webinaires qu'on aura la chance d'animer, la semaine prochaine, on aura mardi un webinaire sur la ménopause avec deux super intervenantes. Et alors, on aura aussi jeudi un webinaire sur les problématiques du sommeil avec Benjamin Darioch. Donc, n'hésitez pas à vous y inscrire via simplicure.com. Voilà pour la présentation un peu plus en détail de Simplicure. On va passer du coup aux questions-réponses. Je sais pas si vous avez eu l'occasion, professeur Castronovo, de jeter un coup d'œil aux questions. Non, j'imaginez que c'est vous qui allez animer.
Oui, oui, je vais les poser. Pendant que vous les aviez identifiées, que vous allez sélectionner, c'est ça ? Regarder. Je vais aller les regarder. On va commencer du coup avec avec les questions. Donc, j'envoie une qui demande : "Qu'est-ce que vous appelez tout 10 B ?" Un TQ1B, c'est un taux pour lequel la norme, c'est-à-dire, environ, je pense, zéro. Je connais pas les normes, par... Désolé, j'ai pas besoin d'encombrer mon cerveau avec des valeurs qui peuvent changer d'ailleurs. Mais généralement, lorsque la norme est statistiquement la plus basse, pour moi, comme je sais que le va compromettre la synthèse, généralement, j'essaie d'être vraiment à la moyenne. Ok. Je peux essayer de voir et vous donner vraiment si besoin de précision, je vais vous le dire.
S'il y a 2 minutes, simplement, regarder les autres questions, peut-être pendant que je...
Ouais, ouais. Et j'ai une question comme ça, ça va occuper l'espace. S'il y a une comment dire, une société qui n'est pas sur votre liste parce qu'elle ne veut pas être distribuée par vous, comment ça se passe sur Simplicure ?
Oui, ben, là, le professionnel de la santé peut faire la demande d'ajout de produit. Mais si, si, si elle ne veut pas...
Vous pouvez avoir éventuellement le cas de quelqu'un qui ne veut pas, quoi. Un laboratoire, vous voulez dire, qui ne veut pas être distribué via Simplicure ?
Bah oui. Je... je prends note. Ça serait un peu embêtant quand même.
Ouais, ouais, c'est embêtant. Ben, aujourd'hui, on a quand même réussi à rassembler plus de 100 laboratoires sur Simplicure. Même 110.
Oui, j'ai... D'accord. Mais il y a certains labos qui, effectivement, ont des distributions un peu différentes ou des politiques internes de distribution sélective. On n'a pas tous les avoir. Et du coup, on essaie de chercher des alternatives, tout en continuant de comprendre pourquoi est-ce que c'est bloquant pour un labo, et quels sont les freins qu'on pourrait potentiellement lever pour voir comment on peut avancer ensemble. Donc, on, aujourd'hui, si un laboratoire ne veut pas travailler avec nous, et certains, en tout cas, n'ont pas encore répondu, on fait notre possible pour avancer avec eux. Et parallèlement, on propose des alternatives.
Ok. Donc, c'est parce que bon, s'il y a un produit qui est délivré par une firme et que... ça n'est plus sur ta liste, tout le bénéfice est perdu.
Ouais. Bah, c'est... c'est un sacré challenge qu'on a, et on y répond quand même bien. Justement, c'est le boulot de Camille chez nous. On a plus d'une centaine de demandes produits chaque semaine. On rentre quasiment 50 produits par semaine aussi sur Simplicure.
William, tu dis qu'il y a 100 entreprises. Des nombreux qui en avait combien ? Combien d'entreprises manque à votre liste ? Il y en a combien au total ?
Il y a 400 laboratoires en Europe.
Combien ? Il y a 400 laboratoires en Europe. Donc, c'est...
Donc, voilà. Et c'est Camille qui est responsable de ramener les 300 qui manquent, c'est ça ?
Ouais. On ne va pas les ramener tous, parce que nous, évidemment, on cherche des laboratoires. On a la même stratégie que PIMO. On veut des laboratoires qui sont qui soient prescrits par les professionnels.
Ah, évidemment. Et donc, on... on rentre peut-être pas tous les laboratoires. Maintenant, sur les laboratoires demandés, on a, je dirais, 90 % des laboratoires les plus demandés qui sont déjà disponibles. Et pour ceux qui ne sont pas disponibles, on cherche en tout cas. Et puis, fondamentalement, souvent, il y a quand même beaucoup d'alternatives disponibles déjà sur Simplicure, parce qu'avec 110 labos, souvent les formules peuvent être...
En temps un peu. Ok.
Donc, Camille, j'ai la réponse, parce que voilà, je suis sur deux fronts. Donc, je considère qu'un coenzyme Q10 doit être amélioré quand un patient sous statine, lorsque le taux micromolaire est en dessous de 0,1 micromol/litre. Ok. Parce que l'optimum, c'est d'avoir 2, 2,5. Hein. Donc, si le patient a en dessous de 0,1, ben, la GLA va être déficiente. Et si un patient qui a un syndrome post-viral ou post-vaccinal COVID, je supplée, je suis en dessous de 1,5. Voilà.
Ok, super. Merci. Ici, j'ai une autre question de Céline qui demande si la carnitine peut être prise dans le cadre d'une hypothyroïdie ?
Bien sûr, évidemment. Est-ce que, évidemment, ça va augmenter le potentiel ? Comme point où il faut faire attention, c'est que éventuellement, certains patients ont un microbiote qui produit beaucoup de triméthylamine, qui peut être oxydé en triméthylamine N-oxyde, qui est athérogène. Et donc, il faut être vigilant et doser le TMAO avant de pouvoir donner de la carnitine, parce que la carnitine est le substrat de cette réaction biochimique.
Voilà. Ok, super. Michel nous demande si il y a des études comparatives qui ont été faites entre la mitochondrie du singe, donc de l'orang-outan, et celle de l'humain pour la meilleure compréhension de l'évolution ?
C'est une très bonne question. Je n'ai pas vu d'étude à ce point-là, non.
Ok, ok, d'accord. Michel nous demande aussi : "Quelle est la place de la mélatonine, qui est un puissant antioxydant, dans la mitochondrie ?"
Ben, la mélatonine s'est avérée être également un stimulant de la biogenèse mitochondriale. Donc, c'est intéressant aussi.
Ok, super. Mais la mélatonine a plein d'activités extrêmement passionnantes.
Ouais, ouais, super. Ruben, qui nous informe qu'il a lu un article récemment montrant l'importance de l'utilisation du bleu de méthylène dans la restauration d'une bonne respiration cellulaire. Quel est votre avis par rapport à ça ?
Ben, le bleu de méthylène, c'est un capteur d'électrons, hein. Ok. Donc, c'est un oxydant puissant. Et l'idée, c'est d'empêcher, c'est utilisé notamment dans certains protocoles anticancéreux métaboliques. Et c'est quand même quelque chose de très puissant qui peut, à terme, déréguler le processus métabolique de base. Donc, lorsque on a un processus pathologique, on peut intervenir avec du bleu de méthylène, parce qu'il apporte cette solution d'empêcher la naapéro, c'est-à-dire l'utilisation d'électrons pour faire de la matière, alors que les électrons doivent faire de l'énergie, être convertis en ATP. Et donc, moi, je ne prendrais pas de bleu de méthylène en prévention, mais dans des situations particulières, certainement, comme l'acide citrique, comme l'acide alpha-lipoïque à très haute dose, et cetera. Donc, il y a la prévention, le maintien du potentiel santé, longévité, et puis des cas particuliers où on va aller en extra-physiologique, et avec des molécules particulières qui font partie du cadre des molécules normales, vous voyez, hein ? Il n'y a pas de bleu de méthylène dans l'alimentation, il n'y a pas de chlorure d'oxyde de chlore qui est utilisé également. Donc, il faut être attentif.
Ok, d'accord, très clair. Et quelles sont, selon vous, les meilleures analyses biologiques qu'on pourrait utiliser pour analyser la fonction mitochondriale ?
Les meilleures, ce sont les analyses in vivo, c'est-à-dire, on prélève une micro-carotte d'un muscle, et on utilise au laboratoire. Ça, c'est fait en laboratoire expérimental. C'est largement utilisé en médecine vétérinaire pour les chevaux. On fait des petites carottes, ça ne fait même pas mal, hein. Mais bon, ça coûte très, très cher, et ce n'est pas vraiment... Personne ne veut se faire prélever et piquer son muscle tous les trois mois. Donc, généralement, ce qu'on va vérifier, et je travaille aussi avec un laboratoire qui est le laboratoire LIMS, on va vérifier l'ensemble de l'environnement micronutritionnel et la présence, pas d'indicateurs de stress oxydant. Donc, on va mesurer le coenzyme Q10, l'acide alpha-lipoïque, les nutriments, donc pour le moment, et la présence d'hydroxy-urinaire, témoin d'oxydant, et la présence d'anticorps anti-LDL oxydé. Et au laboratoire, on est en train de mettre au point des marqueurs de la... qui seront intéressants également.
Ok, alors, simplement, il faut rappeler également que le déficit mitochondrial est la première cause d'hypercholestérolémie, de diabète et d'obésité. Ok, d'accord, très clair. Michel, qui nous demande si c'est possible d'inverser une alopécie via le travail micronutritionnel sur la mitochondrie ?
Tout est possible, évidemment. Ça dépend quelle est la cause de cette alopécie. C'est une alopécie hormonodépendante ? C'est une alopécie auto-immune ? Mais souvent, comme la plupart de ces pathologies sont liées à un déficit mitochondrial, on peut supputer. Et éventuellement, il y a des études qui montrent que des applications topiques de substances qui stimulent la biogenèse mitochondriale et activent la mitophagie ont des effets récupérateurs de la pilosité.
Ok, j'imagine que Michel a été impressionné par l'image que j'ai montré, cette petite souris qui perdait ses poils et qui accumulait des rides. On n'a pas pu faire ces mêmes expériences chez l'humain. Chez la souris, oui. Donc, si Michel est une souris, on peut l'aider. Chez l'humain, on n'est pas sûr.
Ok, super, merci. On a aussi eu plusieurs questions sur les phytoestrogènes. Ici, Céline nous demande si les phytoestrogènes peuvent contrebalancer du coup la chute d'œstrogènes au regard de la fonction mitochondriale ?
Absolument. Je n'ai pas mis une image remarquable qui était en comparant deux actrices, une Américaine qui est Jennifer Aniston, et une actrice japonaise qui mange beaucoup d'aliments riches en phytoestrogènes. Et au niveau peau, elles avaient 52 toutes les deux. La Japonaise avait l'air d'en avoir 25, quoi. Donc, évidemment, les phytoestrogènes non seulement vont ralentir. Alors, il faut bien comprendre qu'au moment de la ménopause, cette chute dramatique des œstrogènes occasionne une perte de biogenèse. Donc, le parc mitochondrial vieillit à l'accélérer. J'ai pas montré mes études qui montrent que ceci va conditionner les maladies neurodégénératives, et qu'on peut éventuellement contrecarrer cela par des phytoestrogènes. Il y a beaucoup moins, alors que le Japon est un pays où il y a le plus d'octogénaires et au-delà. Et bien, on a montré que c'est là qu'il y a le moins d'Alzheimer. Et que la "mcdonaldisation" de la civilisation est en train de renverser.
Ouais, voilà. Et justement, du coup, Émilie nous demande si les phytoestrogènes peuvent suffire du coup à stimuler les mitochondries ?
Ben, les phytoestrogènes sont... oui, absolument, absolument, absolument. Mais, mais évidemment, le mieux, ce serait d'avoir des œstrogènes naturels, c'est ça, le 17 bêta-estradiol qui peut être administré. Et pour éviter justement ce qui n'est pas bien compris par la plupart des professionnels de santé, parce que souvent, quand on parle d'œstrogènes, il y a le spectre du cancer et cetera, surtout la patiente en cancer, c'est que la génistéine est un phytoestrogène qui est un œstrogène qui se lie essentiellement aux récepteurs bêta, qui sont protecteurs, et va être un antagoniste, antagoniste du bêta-estradiol, qui lui stimule les récepteurs alpha, qui sont prolifératifs. Donc, quand vous prenez des œstrogènes naturels qui sont riches en 17 bêta-estradiol ou équivalent, et bien, vous prenez des phytoestrogènes, et c'est protecteur de l'effet stimulant par cet effet antagoniste. C'est pour ça que, au départ, on s'est rendu compte que les populations qui consomment beaucoup de soja avaient beaucoup moins de cancers, cancer du sein, et des cancers hormonodépendants, et de la prostate.
Ok. Justement, je rebondis sur la génistéine. Sophie, qui nous demande si la génistéine, qui se trouve dans le MitoElixir, est intéressante pour une femme en ménopause ? Elle, elle dit que c'est intéressant pour une femme en ménopause, pardon, mais pour une femme qui est en hyperœstrogénie, est-ce qu'il y a une contre-indication ?
Évidemment, évidemment, tout à fait. Oui. Puisque j'ai donné la réponse. À partir du moment où vous contrecarez l'effet prolifératif hyperœstrogénique, qui est essentiellement médié par les récepteurs alpha, et que vous avez un antagoniste alpha, bah, oui, évidemment. C'est pour ça d'ailleurs, voyez, que les Japonaises au Japon, vous ne trouvez pas beaucoup de... de soutien mammaire, hein. C'est maximum, c'est poche B. Voyez, parce que l'hypertrophie mammaire, qui est le témoin de l'hyperœstrogénie alpha, et bien, on la contrecare par ces phytoestrogènes.
C'est ça. Très intéressant. Marie, qui nous demande comment le stress a-t-il un impact négatif sur les mitochondries, par quel processus ?
Parce que le stress va créer déjà un stress oxydant par perturbation. Un stress mal géré. Si vous êtes stressé, que vous vous manifestez, vous utilisez les exutoires physiologiques du stress, c'est-à-dire éliminer ce trop-plein d'émotion en criant, en faisant du sport, et cetera, il n'y a pas de souci. Mais si vous ne faites pas, le trop-plein d'énergie libéré par le stress va aller perturber vos circuits autonomes, notamment via le vague, altérer le fonctionnement du... le microbiote. On a vu combien ce lien entre microbiote et mitochondrie est important. Donc, vous allez avoir des déficits mitochondriaux, parce que votre microbiote produit maintenant une gamme de métabolites qui contrent le fonctionnement optimal de la mitochondrie. Et le cortisol également est toxique pour les surrénales.
Ok, ok, ok. Tropiques. Comment l'excès de cortisol ? Ouais, ok, d'accord. Jean-Charles nous demande : "Quelles sont vos préconisations mitochondriales pour freiner l'Alzheimer ?"
Alors, c'est une très, très bonne question, Jean-Charles. Je pense qu'aujourd'hui, il n'y a plus de doute que la maladie d'Alzheimer est une maladie mitochondriale. Il y a également énormément de suspicion que tout commence au niveau des intestins. En effet, on a aujourd'hui des signatures microbiotiques qui apparaissent 15 ans avant le premier symptôme. Donc, l'idée, c'est de, au niveau prévention, c'est de apporter, comment dire... On sait également que, et par exemple, il y a eu beaucoup, beaucoup, post-Covid, post-vaccin, d'aggravation de patients qui commencent à avoir des déficits cognitifs et de mémoire. Et donc, la prévention, c'est de tout ce qu'on a dit, c'est-à-dire de limiter l'arrivée de toxines. Ok. Donc, manger bio, tenter de corriger son microbiote par des attitudes hygiéno-diététiques, c'est-à-dire notamment assurer une digestion pour éviter la dysbiose, de corriger ce microbiote lorsqu'il est altéré, dysbiotique, par parce qu'il faut, par exemple, bien digérer, réparer les lésions génétiques qui font que le mucus n'est pas bon, c'est-à-dire, il y a quand même une personne sur cinq qui a un mauvais mucus parce qu'elle est non-sécréteur. Donc, ça fait, c'est énorme. Donc, corriger le mucus, il faut s'assurer un bon microbiote, et puis apporter tous les nutriments qui sont indispensables. Mais je commence toujours, Hippocrate a dit il y a 2400 ans : "Toutes les maladies commencent au niveau des intestins." On connaissait, il ne connaissait pas le microbiote à cette époque-là. Mais savoir si votre microbiote est altéré, même si vous prenez des compléments, même si vous prenez des bons aliments, l'absorption ne se fera pas correctement. Ok. Donc, il y a beaucoup de personnes qui mangent bien, mais qui, au départ, ont un mauvais microbiote. Donc, moi, si vous voulez préserver votre parc mitochondrial, ben, il faut bien sûr nourrir vos mitochondries, mais faire en sorte que la distribution de nutriments, qui commence au niveau de l'intestin, soit optimale. Ok. Donc, c'est une prise en charge intégrative. Et bien sûr, l'entérocyte, qui a un taf de ouf, a besoin de beaucoup d'activité mitochondriale, le transport actif des nutriments. Donc, une mitochondrie déficiente ne va pas assurer le transfert des nutriments. Donc, il faut d'abord traiter l'intestin au niveau hygiéno-diététique, et puis par les nutriments. Voilà, c'est ça.
Ok. Laury, donc, vous avez parlé tout à l'heure d'activité physique aussi. Et Laury nous demande : "Qu'est-ce qu'on peut proposer comme alternative au HIIT pour les personnes âgées ?"
Alors, et bien justement, lors de mon université spécialisée qui s'est passé la semaine passée à Nice, j'ai trouvé des substances, des substances qui activent la mitophagie. Nous allons l'incorporer dans une version...
nouvelle de ce mytholixir mythoélixir. Figurez-vous que c'est l'élixir de jeunesse. Parce qu'on a montré qu'en favorisant ces deux processus, myophagie, mitogenèse, on peut réverser et et retrouver des cellules qui ont plus d'énergie qu'elles avaient au départ, parce qu'on ne bénéficiait pas de ce processus de renouvellement.
Donc, alors pour les personnes âgées, ben c'est évident que si vous êtes euh, comment dire, si vous êtes grabataire, c'est pas c'est pas génial, hein. Mais ce n'est pas l'idée. C'est euh, éventuellement, on peut faire de l'électrostimulation, vous savez, euh, on peut mettre des électrodes sur les muscles. Et et je pense qu'il faut quand même une activité musculaire. OK. Mais on n'est pas obligé de courir, on peut faire ça. Et puis juste l'idée, c'est d'augmenter la consommation d'oxygène des tissus et du système cardio-respiratoire. On n'est pas obligé, on n'est pas obligé de de faire une course dehors, hein. Voilà.
OK. Et et alors, par exemple, vous savez que justement la prévention de l'aggravation de l'Alzheimer implique, implique la la, comment dire, une activité physique régulière intermittente par plusieurs processus. Et donc, par exemple, par rapport pour répondre, c'est Michel, hein, c'est ça ? Ouais. Mich, non, c'est Lori. C'est Lori ici. C'est Lori. Pardon. L'or, pour répondre à la question de L'Or, l'activité musculaire non seulement intermittente assure la la la le renouveau du parc mitochondrial, mais également elle stimule la la neurogénèse. Parce que le muscle va produire une hormone qu'on appelle irisine, c'est une myokine qui va stimuler la division de cellules souches neuronales qui sont paraventriculaires. Donc, donc c'est c'est c'est double récompense. OK.
Super. Merci pour la précision Christine. D'ailleurs, on a eu plusieurs questions à ce sujet-là. Quel est l'effet des statines sur les mitochondries ? Vous avez commencé à aborder le sujet. Donc, les mitochondries sont des poisons mitochondriaux connus, OK, qui sont une cause de diabète de type 2, d'hypercholestérolémie. En en altérant les mitochondries, vous devez savoir que la première statine qui a été mise en circulation par la firme Bayeur, OK, a a a été responsable de 58 morts, OK, par rhabdomyolyse et et hépatolyse. On on a retiré le médicament tout de suite. On n'a pas fait un grand un grand scandale, en fait. Bon, en effet, les gens qui prenaient ces médicaments pour ne pas mourir de maladie cardiovasculaire ne sont pas morts de maladie cardiovasculaire. Donc le médicament a tenu ses promesses. Ils sont morts tout de suite d'autre chose. Donc on ne peut pas dire qu'ils sont morts de maladie cardiovasculaire.
Et donc, en fait, vous devez savoir que la la les statines sont des inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase, qui est au début d'une voie métabolique qui part de l'acétate à partir du cycle de Krebs de la mitochondrie et qui on appelle la voie du mévalonate, OK. La voie du mévalonate qui génère le cholestérol, mais également plusieurs autres molécules, le coenzyme Q10, qui est le seul antioxydant que nous produisons nous-même et qui est un un artisan indispensable au bon fonctionnement des mitochondries. Sans coenzyme Q10, vous créez un stress oxydatif de la mort qui tue. He. Également, comment dire, cette voie génère les les anneaux porphyriniques, c'est-à-dire tout ce qui va maintenir les lésions dans l'hémoglobine, dans la l'hémoglobine, OK, et dans les cytochromes oxydases. Donc beaucoup de perturbations. Mais également, et c'est pour ça que ces statines sont utiles au niveau cardiovasculaire, non pas parce qu'elles inhibent le cholestérol, mais parce qu'elles inhibent une voie qui est la prénylation, qui va qui est quelque chose d'essentiel pour que les récepteurs notamment aux cytokines inflammatoires fonctionnent bien. Donc finalement, les statines sont efficaces en prévention secondaire. Est-ce qu'elles ne sont pas efficaces en prévention primaire ? Uniquement uniquement parce qu'elles sont anti-inflammatoires. Il y a ce système. Voilà.
Donc c'est c'est parce que euh le donc c'est un peu comme si vous aviez, vous vous rappelez euh euh Gênes de Flor, quand ils vont bloquer la source quoi, hein, la source qui irrigait plusieurs plusieurs terrains. Et bien, donc pour ne pas que le le le le bon Dieu puisse euh euh donner à boire à ses à boire ses assez lapins, il voulait ou bien le Daniel L'Huilier avait des problèmes d'eau pour pour ses tulipes, OK, parce qu'en fait la source nourrit. Ben quand vous bloquez la voie du mévalonate au niveau de la HMG-CoA réductase, vous bloquez la ça le cholestérol, mais également trois autres voies essentielles. Voilà. Donc c'est très toxique. OK.
Super. Et justement, je rebondis encore une fois sur le coenzyme Q10, parce qu'il y a pas mal de questions à ce sujet-là. Sur quelle forme vous le conseillez le coenzyme Q10 ? Alors là, il y a il y a tout un débat parce que le coenzyme Q10, son son taf de base, c'est de transporter un électron d'un premier moulin à un deuxième moulin, premier, deuxième. Et donc quand il prend l'électron, il est réduit sous forme d'ubiquinol, et lorsqu'il le donne, il est oxydé sous forme d'ubiquinone. Donc il semblerait, mais je n'ai pas été convaincu par les études, que la forme réduite ubiquinol est plus biodisponible que la forme oxydée. Donc voilà, pour moi, il il y a pas il y a pas de grosse différence significative. Je pense que c'est plus un argument commercial qu'un argument vraiment biologique. OK.
Super. Marie-Pierre qui nous pose une question sur le myoboost. Est-ce qu'il y a des des contre-indications au niveau du diabète, de l'hypertension ou des des précautions à prendre avec ? C'est une bonne question. Jusqu'à présent, comme les doses qu'on donne sont nutritionnelles et pas pharmacologiques, il n'y a pas vraiment de contre-indication. Comme il n'y a pas vraiment d'excipient, il n'y a pas éventuellement d'hypersensibilité. La contre-indication, c'est de le prendre calmement avec un verre d'eau pour éviter la fausse route dans la trachée, voyez. Mais sinon, et généralement, tous les sportifs qui ont apprécié voient une amélioration de leur performance. Alors je ne sais pas si Philippe n'a pas dit, mais nous avons comme collaborateurs plusieurs sportifs de haut niveau qui avaient déjà une hygiène de vie remarquable et qui, en prenant la gamme, ont vu leur performance augmenter, leur récupération, leur fatigabilité. Et donc même sur quelqu'un de de sportif, qui vit bien et cetera, qui assure une bonne biogenèse, et bien ces compléments augmentent le potentiel du parc mitochondrial. OK.
Super. Merci pour la précision. Isabelle qui rebondit sur l'histoire des phytoestrogènes. Beaucoup rebondissent manifestement. Ou c'est la dernière. Elle demande s'ils peuvent avoir des effets goitrogènes. Fa dans ce cas-ci, est-ce qu'il faut augmenter la dose ? Pas d'effet goitrogène, pas du tout. OK. OK. C'est très clair. Très bien. Une dernière question pour la route. Oui. Vous allez où ? Je reste ici. Alors, j'avais une question qui vient de disparaître. Je ne sais pas si elle a été, si on m'a parlé du. Elle a disparu. Je vais en poser une autre du coup. De Nicole. L'allaitement maternel favorise-t-il la production de mitochondries ? Est-ce que vous avez des publications à ce sujet-là ? L'allaitement maternel va être l'ami des mitochondries en garantissant le microbiote, le microbiote. Voilà. Et notamment le lait maternel contient énormément de molécules qu'on appelle les HMO, human milk oligosaccharides, qui stimulent les bonnes bactéries. Donc indirectement, évidemment, favoriser. Et puis l'allaitement maternel a toute une une un impact psychologique de continuation du lien nourricier entre la mère et l'enfant. Donc c'est extrêmement rassurant pour un bébé de pouvoir téter sa maman et de nourrir par le sein de sa maman. OK.
Super. C'est très clair. Merci beaucoup. Philippe, je ne sais pas si vous voulez rajouter quelque chose. Si. Alors, jusqu'il y avait une toute petite dernière question qui m'a été posée en message privé et qui est revenue là sur le chat. Vincent, c'était pour savoir si tu confirmes qu'on peut utiliser le myoboost ou le myoélixir pour les femmes qui ont des problèmes de fibromes ou d'endométriose. Évidemment. OK. Ça marche. Ben non, rien à rajouter, si ce n'est de de remercier une fois plus Vincent. Je crois que c'est son explication et sa présentation a nourri beaucoup de questions. Ouais. Et je crois qu'on pourrait y passer voilà, plus d'une journée sur ce sujet. En tout cas, nous, on se tient à votre disposition également pour pour pouvoir vous y répondre. Donc je vous redonne le contact. contact@pimo.ker. Vous pouvez nous écrire ou sur notre site web www.pimo.ker. Parce que nous, la mitochondrie, et ben voilà, on fait que ça toute la journée. Et sur et sur pour faire un peu ma pub aussi, sur le site pimo, vous aurez ma prochaine formation qui se passe en au mois de novembre, le 8 et 9 novembre, qui va concerner la prise en charge nutritionnelle des patients cancéreux. Ça se passe à Marne-la-Vallée. C'est bien ça la date ? Je me souviens plus. Ou alors juste une. Alors une petite un petit point là-dessus. En fait, Vincent, à travers son univers, 8 et 10 et 10 novembre. Vincent, à travers son son université qui est une société de formation qui s'appelle Nutri by Vincent Castronovo, vous avez tout un format d'université de base et d'université spécialisées. Pareil, vous vous rendrez sur le site Nutri by Vincent Castronovo ou vous nous contactez sur contact@pimo.ker. On vous donnera tous les renseignements. Et sachez aussi, parce que Vincent n'a pas dit parce qu'il est modeste, il anime aussi un diplôme universitaire à la fac de Paris Descartes qui s'appelle MAPS, sur le ouais, bon, OK, nutrition, alimentation et prévention santé, qui s'adresse aux professionnels de santé et qui est absolument passionnant également. Voilà ce qu'on pouvait vous dire. En tout cas, on était ravi d'être avec vous aujourd'hui. Super. Merci beaucoup pour votre intervention à tous les deux. C'était super enrichissant et je pense que ça a bien plu vu toutes les interactions qu'on a eu aujourd'hui. Vraiment.