Transcription
Cette vidéo est sponsorisée par VK Studio, le meilleur accompagnement dans l'apprentissage du montage. On en reparle en fin de vidéo.
Le monde du stream vient de connaître son plus gros drama depuis un bon moment. Une streameuse du nom Dydia accuse son ex, streamer lui aussi, un certain Fugu, de violence conjugale. Comme vous pouvez l'imaginer, en quelques heures, tout internet s'est transformé en tribunal. Le hashtag soutien Elidia devient top tendance Twitter. Streamer, journaliste, politique, présentateur TV, bref, tout le monde se précipite pour la soutenir. « Bravo pour ton courage, Fugu. Dégage ! » Le mec est déjà condamné alors qu'il a même pas encore parlé.
Mais voilà que de jours plus tard, Fugus sort des enregistrements carrément chauds et tout d'un coup, la version de la pauvre petite victime sans défense ne tient plus aussi bien. Et cette affaire, elle dépasse de loin le monde du stream parce que derrière ce drama, il y a un système de pensée, une manière de juger les hommes avant même de les écouter. Mais, mais, mais c'est peut-être aussi l'annonce du début de la fin de l'Emmitou. Alors, restez bien jusqu'au bout parce que personne n'a osé se mouiller autant que ce que je vais vous dire dans cette vidéo.
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Bon, pour ceux qui débarquent, je vous résume l'affaire rapidement. Le 17 octobre dernier, Eydia, a 21 ans, streameuse avec plus d'un million d'abonnés, publie une lettre ouverte sur X, anciennement Twitter. Elle y accuse son exfugu, donc lui 27 ans, aussi très connu, de violence psychologique et physique sur 2 ans de relation. Elle dit avoir vécu dans la peur, sous des insultes, des humiliations, des crises de jalousie et des cris, des gifles, des bousculades, des plaquages au sol, jusqu'à parler de menaces de mort. Je cite : « Il m'a dit qu'il allait ruiner ma réputation, briser ma carrière, m'emmener dans la tombe. » Son message devient viral. 125 000 likes en quelques heures. Comme je le disais, les hashtags soutiens courage explosent. Tout le monde la soutient. C'est acté. Fugu est une grosse merde. On le cancelle, il perd ses sponsors et cetera.
Sauf que de jours plus tard, Fugus sort une vidéo de 40 minutes qu'Edia n'avait pas vu venir. Il explique que leur relation était toxique des deux côtés. Il reconnaissait tort avec beaucoup de maturité, notamment une claque qu'il juge inadmissible et qu'il regrette en réponse à des coups répétés et bousculades de la part de Eydia envers lui.
Fugu raconte : « Je suis énervé contre elle, mais je me rends compte qu'elle tabasse littéralement la vitre et elle hurle des choses folles comme : « Tu veux me pousser au suicide ? Tu veux détruire ma carrière ? Maman, je vais me suicider ! » Mais des trucs de fou ! Moi, sur le moment, je suis complètement paniqué. Je commence à la rassurer. Je me rapproche d'elle parce que ça fait à peu près une dizaine de secondes qu'elle est en train de tabasser la vie. Je commence à avoir peur. Je lui demande de se calmer. Je lui explique que c'était pour voir sa réaction et que je vais absolument pas faire ça. J'essaie de mettre mes mains sur ses bras en lui disant : « Calme-toi. » Et sur le moment, c'est là où il y a eu un incident. C'est là où j'ai fait une erreur, chose que je reconnais. Je n'ai pas su comment réagir face à cette situation. Elle était dos à moi et je lu mis une claque à l'arrière de la tête. Instantanément après ça, je me suis mise à genoux et j'ai pleuré. Je me suis excusé. »
Eydia enchaîne : « Et en gros, j'étais devenue folle et il m'avait filmé et du coup, j'étais allée sur tel pour la supprimer. Ouais. Ou et du coup, j'étais devenue complètement folle et genre je hurlais, je disais : « J'en peux plus, j'en peux plus, j'en peux plus. » Donc je pense, je pense qu'il parlait de cette vidéo et parce qu'en fait j'étais devenu complètement hystérique. Bah ouais. Attends, mais comment, comment il a la vidéo si je l'ai supprimé de son tel ? Je sais pas. Euh, supprimé récemment. Ouais, j'ai tout supprimé, gros. Récemment. Ouais, coupe. Mais la vidéo vraiment, c'est la vidéooù tu deviens folle en mode tu peux... Mais ça veut dire il l'avait enregistré quelque part. Tu fais du 5 devant un miroir qui te rende. Mais gros, je hurle de baiser, hein ! Mais je pourrais toujours dire que il m'avait quoi ? Tu disais quoi ? Je hurlais, je hurlais, gros. Donc à aucun moment je lui en ai voulu d'avoir réagi comme ça. »
Fugu reprend : « C'est là où moi ça me pose problème parce qu'on me fait passer pour quelqu'un qui tabasse les gens. Là où moi je me suis vraiment fait taper, on m'achetait même un téléphone dessus et à chaque fois c'est vraiment dans un contexte de vouloir faire du mal physiquement. Si en face ça avait été un homme et que j'avais été une femme, ça aurait été encore plus problématique. »
Et en essayant de la calmer, paniquer alors qu'elle frappait une vitre ou une fois sur l'autoroute où elle essayait d'ouvrir la porte en pleine marche, il essayait de la contenir tant bien que mal tout en braquant pour se réfugier sur une aire. Mais il nie toute violence régulière. Fois.
Fugu raconte un autre incident : « À ce moment-là, elle a une super idée brillante comme d'habitude. Elle décide d'ouvrir la porte et d'essayer de sortir par la porte sur l'autoroute. Enfin, littéralement la sortie du péage. Donc toutes les voitures sont en train de sortir. Moi, je suis en panique totale. Donc je l'attrape, je la tire vers moi, je lui dis : « Tu te fous de ma gueule ? » Et avec ma main, je fais un geste comme ça. Donc je pense que je le mis une claque honnêtement. J'arrive à m'extirper jusqu'à l'aire de repos. À ce moment-là, je la lâche. Elle prend la fuite littéralement, elle court, elle va se cacher derrière un arbre. »
Je vais me permettre de dire une chose très délicate et je prends évidemment de grosses pincettes en disant ça, mais je suis assez fatiguée quand j'entends le terme de violence conjugale pour décrire ça parce que dans l'inconscient collectif, on pense forcément à ça : un homme qui bat sa femme régulièrement et de façon gratuite, qui a des réactions de violence complètement disproportionnée et cetera. Pour moi, évidemment qu'on gifle jamais son conjoint ou sa conjointe dans une relation. On la quitte quand on en vient à ce point. Mais pour autant, arrêtons de mettre tout dans le même panier. Je trouve que ça décrédibilise complètement les récits de femmes qui elles ont vraiment vécu dans la peur face à un conjoint violent. Personne n'est pour les violences, c'est évident, mais moi ça me révolte ce depoids de mesure entre les violences à répétition de Ildia et le dérapage d'une claque sur la nuque en réaction. D'un coup, les violences conjugales deviennent unilatérales. Comment était-il censé réagir ? Et surtout, aurions-nous vraiment fait mieux que lui à sa place ? Bref, passons.
Sinon, selon lui, c'est Eydia qui était jalouse, possessive. Elle l'empêchait d'inviter des amis. Elle aurait inventé une grossesse pour le retenir. Beaucoup de preuves SMS à l'appui pour le coup. Mais le plus choquant, ce sont les enregistrements audio. Des conversations entre Lydia et une amie qui contacte une autre ex de Fugu et l'incite à mentir pour donner du poids au faux témoignage d'Ély Lydia.
L'amie dit : « Je dis en vrai, est-ce que si je, genre, je mens et je dis aux gens : 'Il m'a frappé', est-ce que tu penses qu'en vrai ça pourrait crédibiliser le truc ? Je dirais qu'en fait, ouais, il m'a tapé. Je, je suis sûr qu'il a aussi fait à son autre copine, tu vois ? Genre un truc comme ça, tu vois. C'est pas qui t'a frappé si tu veux. En fait, le truc c'est que là ce que tu nous dis c'est que ça peut faire en sorte que de mettre un terme à l'histoire, il est cancer la vie sans mettre en danger. Celia, tu vois, joue avec les mots et dis pas qu'il t'a frappé. Tu dis qu'il a été violent physiquement avec toi mais que tu crois qu'il a frappé aussi son ex, tu vois. »
Lydia répond : « Je suis désolée, j'ai, j'ai pas entendu la fin. »
L'amie répète : « En gros, bah attends, répète. J'ai dit peut-être que ça passe si tu réponds euh il a été violent psychologiquement avec moi, mais je pense que celle d'après, il l'a, il l'a effectivement frappé, quoi. Mais ouais. OK. OK. Au pire qu' me a dit au pire qu'il meurt. Ah ouais, mais déjà, déjà, j'ai envie, déjà moi-même qui n'est pas son... j'ai envie de dire qu'il m'a frappé déjà de base. Mais oui, je vois. Moi, des fois, j'apper tout, j'ai envie de dire : 'Mais il m'a frappé aussi, il y a quoi ?' »
On apprendra par la suite que l'amie en question qui incite Lydia à mentir a elle-même usé du même procédé en accusant son ex de viol et la fait virer de son taf. « C'est le meilleur play. Moi, c'est ce que j'ai fait avec mon ex. J'ai fait genre j'étais pote avec son pote pour qu'il me donne des infos. J'ai appris son taf et voilà. J'ai dit que c'était un violeur et finoire. Ah ouais [bip] ! Et la vengeance d'un ex, c'est sur le long terme, effectivement. Attends, moi j'ai, moi j'ai même pas fini en plus. »
Si vous voulez voir toute sa version, je vous mets le lien en description. Ce serait trop long à tout commenter. À ce jour, un dernier communiqué d'ydia est sorti où il est reproché à Fugu d'avoir usé d'échange privés pour la discrédité. Et voilà où on en est.
Bon, dès les premières heures, le déséquilibre est flagrant. Presque tous les articles (West-Fance, RTL, France Info, le Parisien, le Figaro, bref) reprennent la version Ildia : victime de violence, le courage de briser le silence, l'angoisse permanente face à un compagnon violent. La version de Fugu, elle, arrive plus tard et est souvent réduite à une ligne : « Il conteste les accusations. » Les rares médias qui relaient la version de Fugu comme Actus Stream ou MCEV sont vite traités de promisogne, carrément, alors que Fugu est à ce jour le seul à avoir présenté des preuves de ses accusations.
Côté personnalité publique, tout le monde prend partie pour Elidia. Les rares comptes qui défendent Fugu sont isolés, souvent anonymes et se font immédiatement accuser de victimiser les agresseurs. Souvent, ils ne font émettre qu'un doute, reste prudents sans se précipiter pour envoyer des messages de soutien à l'accusatrice et c'est là qu'on leur répond la phrase magique : « Je préfère défendre une potentielle victime qu'un potentiel coupable. »
Sauf que cette phrase, c'est juste un sophisme qui cherche à culpabiliser quiconque voudrait juste faire preuve de nuance. Et c'est surtout d'une hypocrisie monumentale parce que quand l'accusation est fausse, l'homme qu'on a détruit lui aussi est une victime. Les ravages des fausses accusations sont réels. Derrière, il y a des vies détruites pour de vrais. Même si un homme arrive à prouver qu'il est innocent, il restera toujours une tâche sur lui. Les gens continueront à se dire : « Ouais, il a été innocenté mais on sait jamais, he, il y a pas de fumer sans feu. » Et ça, c'est dans le meilleur des cas parce que la justice elle prend du temps, parfois 3, 4, 5 ans avant qu'un verdicte tombe alors que sur les réseaux, il suffit de 2 heures pour que tout explose. Un tweet et c'est fini. Le mec perd ses sponsors, devient un paria du jour au lendemain. Qui a envie d'être ami avec un mec qui frappe les femmes ?
Normal, dans les relations, la violence c'est pas toujours des coups. Parfois c'est plus caché, plus subtil. Il y a des femmes qui utilisent les émotions pour contrôler un homme. Elles pleurent pour le faire culpabiliser. Elle le menace de partir ou de se faire du mal s'il ne fait pas ce qu'elles veulent. Ça s'appelle du chantage affectif. Il y a aussi le mensonge comme dire qu'on est enceinte pour retenir quelqu'un. On en parle jamais de ça. Pourtant ça arrive souvent. J'en ai vu personnellement autour de moi et c'est aussi ce que Fugu raconte.
Pourquoi peut-on affirmer sans problème que les hommes sont à moyenne plus violents ? Ce qui est statistiquement évidemment vrai. Mais si tu dis que les femmes utilisent davantage la manipulation, tu deviens dangereux. Tu culpabilises les victimes, tu minimises la souffrance des femmes. Pourtant, c'est une réalité biologique prouvée scientifiquement. Nombre d'études le document très bien, notamment les travaux de David Buss. Là où les hommes utilisent la confrontation directe pour régler leur conflit, les femmes utilise la confrontation indirecte : donc le mensonge, la médisance et les mécanismes de réputation en général. Le minimum serait donc de prendre en compte cette tendance et d'avoir un traitement plus neutre de l'information et respecter la préomption d'innocence avant de crucifier un accusé.
Je pense que la toute-puissance de la parole féminine n'est pas une bonne chose car elle peut inciter des femmes manipulatrices à s'en servir et décrédibiliser au final les vraies victimes. Oui, certaines femmes sont capables de manipuler, de mentir, de détruire un homme juste pour se venger ou pour exister. Ça ne veut pas dire que les violences faites aux femmes n'existent pas, bien sûr. Mais croire les femmes automatiquement, sans prendre de recul, sans preuvresponsabiliser de tout, c'est des crédibiliser les vraies victimes et ouvrir grand la porte au faux témoignage et mettre dans les mains de menteuse une arme beaucoup trop puissante.
Mais ça, tout le monde s'en fout. Le féminisme a encré dans les esprits que le coupable par principe c'est l'homme, que les femmes sont de petits êtres innocents, fragiles et sans défense, incapable de vis. La fatigue. Ça aussi c'est une réalité dérangeante de la psychologie féminine. Accuser, c'est plus facile que d'assumer. Rien n'est jamais de leur faute mais c'est un peu toujours celle des autres. C'est à la fois un alibi personnel bien pratique, mais c'est aussi une stratégie collective. En défendant l'idée que les femmes sont automatiquement des victimes et les hommes naturellement des prédateurs, les féministes veulent à la fois obtenir le beurre de la liberté sexuelle sans assumer le prix de la responsabilité d'assumer ses actes.
On l'a bien vu dans certaines réactions d'internautes justifiant les comportements toxiques de Ilidia ou ses mensonges. « C'est elle la femme, c'est juste une gamine. Elle n'a que 19 ans. C'est un bébé. » Un bébé, carrément ! On dirait qu'elle a 5 ans à les entendre. Quand ça les arrange, ce sont des adultes fortes, indépendantes, libres de tout faire. Mais quand elles font une erreur, là ça change de discours. Les mêmes qui disent qu'à 15 ans, on est assez grand pour décider d'avoir des relations sexuelles ou même changer de sexe ou même subir une ablation des seins disent tout d'un coup qu'à 19 ans, on est trop fragile pour être responsable de ses choix. « mon corps. Mon choix » jusqu'à ce que ça dérape, c'est absurde. Soit tu es un adulte, soit tu es un enfant, quoi. Mais tu peux pas être les deux selon ce qui t'arrange. On peut pas tout avoir. C'est aussi simple que ça.
Aujourd'hui, beaucoup de femmes influencées par le féminisme veulent la liberté quand c'est le avantage et la protection quand ça tourne mal. Mais à un moment donné, il faut choisir. Soit on assume, soit c'est encadré. On peut pas changer de rôle juste pour avoir toujours raison. Alors, soit il y a l'option A, la protection. On reconnaît que les femmes ont des fragilités spécifiques, qu'elles doivent être davantage protégées. Très bien, je suis personnellement d'accord avec ça. Mais dans ce cas, il faut aussi accepter qu'il y ait des cadres, des limites et donc à une forme d'autorité du père, du mari, du frère, de la société pour les encadrer, les guider et les défendre. C'est une logique traditionnelle, patriarcale peut-être, mais au moins, elle est cohérente.
Et puis il y a l'option B, l'égalité stricte. Les femmes veulent être traitées comme les hommes. OK, alors elles doivent être jugées comme les hommes. Même droit, même devoir, même sanction. Fini les excuses, fini la galanterie sélective, fini le « Je suis libre mais je ne veux pas être jugé comme un homme. » Le problème aujourd'hui, c'est qu'aujourd'hui on veut décider de tout mais assumer rien.
Là où j'ai de l'espoir, c'est qu'après la vidéo de Fugu, les commentaires de soutien d'internautes afflu, les tweets se multiplient. Même si près de 80 % des publications sont pro Lydia contre moins de 20 % qui expriment un doute ou une neutralité, les preuves nombreuses de ces mensonges montre bien que les fausses accusations de violence ou de violent et elles sont de plus en plus nombreuses qu'on ne le pense.
Cette histoire, elle me fait penser à une autre dans une moindre mesure, celle de Johnny Depp et Amberd. Au début, c'était la même chose. Amber Herd dit qu'il l'a frappé. Les médias la croient tout de suite. Johnny Depp lui se fait virer de ses films insulté partout sans qu'on ait encore rien prouvé. Et puis au procès, les preuves sortent : des enregistrements, des messages, des témoins. Et là, on découvre que c'était peut-être pas si simple que ça, que la violence venait des deux côtés, que lui aussi il avait été humilié, manipulé, détruit.
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ing kind of a a roundh um punch just nailed me on the on the cheekbone. She's a need for conflict. She's a need for violence. Misheard in her frustration and in her rage and her angers, she would uh strike out. She would um he rips my underwear off. Um and then he proceeds to do a cavity search. He said he was looking for his drugs, his cocaine, his coke.
Petit à petit, l'opinion a changé et les gens ont commencé à se dire : « Mais attends, on s'est peut-être un peu trompé. » Et pour la première fois depuis longtemps, un homme accusé de violence a pu se défendre publiquement sans être automatiquement crucifié. L'affaire Fugu et Lydia toute proportion gardée, c'est un peu pareil. Même schéma, même empalement, même aveuglement au départ. Et si ça se termine de la même façon, ce sera peut-être le signe qu'on arrive à la fin d'une époque, celle où la parole féminine valait preuve et où la vérité et la nuance n'avaient plus leur place.
Avec la médiatisation de cette affaire, il se pourrait que les gens commencent à ouvrir les yeux. Les gens veulent voir des preuves, entendre les deux versions et surtout comprendre avant de juger. Ce tweet m'a fait rire par exemple pour ceux qui ont la ref et en attendant il a fait beaucoup de likes et ça c'est nouveau parce que pour la première fois depuis Mythou, les gens n'ont pas peur de dire : « il y a peut-être un mensonge en guis sous roche. » On est peut-être en train d'assister à la fin d'une époque.
Un tweet cité : « Une femme ment pour détruire un homme socialement. Acte 6, épisode 882. Bref, tu es juste folle meuf. Les femmes qui sont toxiques comme toi et qui utilisent leur position de femme pour faire tomber des hommes, c'est à vomir. C'est à cause de ce genre de qu'on va plus croire les vraies victimes. Fugu égale preuve explication. Et Lydia : je suis une femme, j'ai raison. »
Ces commentaires, ils ont été publiés quelques heures seulement après la publication d'une vidéo du streamer Fugu. Cette affaire devenue virale cristallise une fracture bien plus large que le streaming ou les réseaux sociaux. Elle incarne un phénomène observé depuis plusieurs années : le retour de bâton poste meou.
Même si je ne peux m'empêcher de penser : que serait-il arrivé à Fugu s'il n'avait pas récolté toutes ses preuves en anticipant la plainte qu'elle déposé Ilydia ? Et je pense aussi à tous ces hommes anonymes accusés des pires sévices qui n'ont jamais pu se défendre et prouver leur innocence. Pour toutes ces raisons, arrêtez de croire qu'une femme est toujours une victime et qu'un homme est toujours un coupable. En prenant davantage de précaution face aux accusations de violence conjugale mais aussi de viol, on rend hommage aux vraies victimes et on leur rend leur crédibilité parce que les femmes qui souffrent vraiment ont besoin qu'on les écoute et qu'on les croit pas qu'on doute d'elles à cause de celle qui invent.
Merci Ou Veka Studio d'avoir sponsorisé cette vidéo. Si vous voulez apprendre une compétence lucrative, un vrai skill monétisable avec un accompagnement, un plan et un réseau, de quoi reprendre sa vie en main et ne plus subir, vous êtes au bon endroit et surtout vous allez rejoindre une communauté soudée qui partage vos idéos et principes. J'y suis moi-même régulièrement pour échanger avec les membres et continuer à me former. Le lien est dans la description. Merci à tous.
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