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🎤QUAND NOUS SERVONS DIEU, MES BIEN-AIMÉS |APT. ROLAND DALO |PRÉDICATION |PHILA CITÉ D'EXAUCEMENT|CMP

POUR LA GLOIRE DU SEIGNEUR TV1:05:22

Transcription

Alors sans plus tarder, j'aimerais nous amener dans les Saintes Écritures, et nous allons lire trois portions des écritures tirées toutes du Nouveau Testament. Évangile de Marc, au chapitre 5. Ces trois passages vont nous servir d'illustration, point de départ en rapport avec le fondement que Dieu m'a mis à cœur de placer ce soir, fondement sur lequel nous allons bâtir à partir de demain.

Marc chapitre 5, du verset 18 au verset 20. Comme il montait dans la barque, celui qui avait été démoniaque lui demanda la permission de rester avec lui. Jésus ne le lui permit pas, mais lui dit : Va dans ta maison vers les tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur t'a fait, et comment il a eu pitié de toi. Il s'en alla, et s'est mis à publier dans la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui, et tous furent dans l'étonnement.

Nous lisons aussi l'Évangile de Luc, au chapitre 8, et nous lisons les trois premiers versets. Ensuite, Jésus allait de ville en ville et de village en village, prêchant et annonçant la bonne nouvelle du royaume de Dieu. Les douze étaient auprès de lui, avec quelques femmes qui avaient été guéries d'esprit malin et de maladie : Marie de Magdala, de laquelle étaient sortis sept démons ; Jeanne, femme de Chousa, intendant d'Hérode ; Suzanne, et plusieurs autres, qui l'assistaient de leurs biens.

Et nous terminons avec l'Évangile de Jean, au chapitre 4. Pardonnez-moi, Jean chapitre 4. Nous lisons en deux temps : du verset 28 au verset 30, et puis du verset 39 au verset 41.

Alors la femme ayant laissé sa cruche, s'en alla dans la ville, et dit aux gens : Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait. Ne serait-ce point le Christ ? Ils sortirent de la ville et ils vinrent vers lui. Pendant ce temps, les disciples...

Non, verset 39 à 41. Maintenant, plusieurs Samaritains de cette ville crurent en Jésus à cause de cette déclaration formelle de la femme : Il m'a dit tout ce que j'ai fait. Aussi, quand les Samaritains vinrent le trouver, il les pria de rester auprès d'eux. Il resta là deux jours. Un beaucoup plus grand nombre crut à cause de sa parole. Amen.

Amen. Alors, nous allons parler sur le thème : Servir Dieu. Signification, exigences et bénéfices. Servir Dieu, signification : qu'est-ce que cela veut dire ? Quelles sont les exigences ? Et quels sont les bénéfices ? Cet enseignement va s'articuler sur trois points. Le tout premier point, nous essayerons simplement de définir c'est quoi servir Dieu, et nous placerons quelques principes, Dieu voulant, six principes ce soir. Et demain, nous parlerons des exigences, comme deuxième sous-point, et nous terminerons avec les bénéfices attachés au service de Dieu.

Mais avant de bien définir la notion du service, c'est-à-dire servir Dieu, et voir les principes attachés à cette notion importante, il y a une mise au point qui est très, très importante, et dès le début. Cette mise au point, c'est que servir Dieu n'appartient qu'à celles et ceux qui appartiennent au Seigneur. Réel. Amen. Et ça, vraiment, je voudrais le répéter : servir Dieu n'appartient qu'à celle et ceux qui appartiennent au Seigneur. Et appartenir au Seigneur, dans la Nouvelle Alliance, c'est accepter Christ comme Seigneur et Sauveur. L'accepter après être passé par l'expérience glorieuse, merveilleuse. Moi, je l'ai connu, j'ai jamais oublié la date, c'était le 5 novembre 85, à 9h. J'ai jamais oublié l'expérience de la nouvelle naissance. C'est ça le point de départ pour servir Dieu.

Et parlons de cette expérience de la nouvelle naissance. Jésus-Christ, parlant à Nicodème, qui est un docteur de la loi, dit dans Jean chapitre 3, verset 4, verset 5 : il utilise le terme "naître de nouveau" pour parler de la nouvelle naissance, mais il utilise aussi, en deuxième terme, "naître d'eau et d'Esprit". Et j'insiste dès le départ : pas de service pour Dieu sans nouvelle naissance.

Et cette vérité importante que Dieu m'a mis à cœur de mentionner, et peut-être de rappeler par rapport à cette expérience de la nouvelle naissance. La première, c'est que l'expérience de la nouvelle naissance n'est pas une option, mais elle est une obligation et nécessité. Jésus-Christ, parlant à Nicodème, tu diras dans Jean chapitre 3, verset 7 : "Il faut que vous naissiez de nouveau." Il dit pas : "Si vous le voulez, si vous les trouvez." Il faut... La version Alfred Kuen, ou Parole Vivante, dit : "Il vous faut tous passer par la nouvelle naissance."

Deuxième vérité attachée à la nouvelle naissance : cette expérience, si elle est vraie et authentique, apporte un changement radical dans la vie de toute personne qui la connaît. Cette expérience apporte un changement radical dans la vie de toute personne qui la connaît. 2 Corinthiens chapitre 5, au verset 17, dit : "Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées, et voici, toutes choses sont devenues nouvelles." La version Français Courant dit : "Si quelqu'un est uni au Christ, il est un être nouveau. Ce qui est ancien a disparu, et ce qui est nouveau est là." La version Alfred Kuen, ou Parole Vivante, que j'aime beaucoup, dit : "Si quelqu'un entre en communion vivante avec le Christ, il devient un homme nouveau. Il est recréé." J'aime ça. "L'ancien est dépassé, et ce qu'il était autre fois a disparu. La nouvelle création a déjà commencé. Voici, tout est nouveau."

Et j'aime bien, dans Ézéchiel au chapitre 36, verset 26, avancé, c'est dans l'Ancien Testament, mais déjà une idée de ce que eux est supposé être la nouvelle naissance nous est donnée. Est-ce qu'on peut me placer cela ? Ézéchiel 36, verset 26, ainsi que verset 27. Il dit : "Je vous donnerai un cœur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau ; j'ôterai de votre cœur, votre corps plutôt, le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair." J'aime le verset 27 : "Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois." La véritable nouvelle naissance apporte un changement radical.

Troisième vérité attachée à la nouvelle naissance : ce changement qui vient avec la nouvelle naissance, non seulement change notre éternité, mais il change aussi notre présent. Et il change, peut-être d'abord notre présent, mais il change aussi notre éternité. La nouvelle naissance change notre regard sur Dieu. Comment nous regardons Dieu, de ça change. Notre regard sur le péché ou le mal. Désormais, nous nous alignons avec Dieu. Nous appelons ce que Dieu appelle mal, et nous appelons bien ce que Dieu appelle bien. Et troisièmement, la nouvelle naissance change notre regard sur le monde et ce qu'il contient. Nous regardons le monde avec les lunettes de Dieu. Et quatrièmement, la nouvelle naissance change nos priorités.

Philippiens chapitre 3, verset 7 au verset 8. L'apôtre Paul parle de ce qu'il a connu comme expérience attachée à la nouvelle naissance. Il dit : "Ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte à cause de Christ." Je peux me souvenir ce moment quand j'ai fait l'expérience de la nouvelle naissance, les choses auxquelles j'étais attaché, je les regardais comme si c'était de la poubelle. Et il ajoute : "Et même, je regarde toutes choses comme une perte à cause de l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ, mon Seigneur, pour lequel j'ai renoncé à tout ; je le regarde comme de la boue, afin de gagner Christ."

Avez-vous connu une réelle expérience de la nouvelle naissance ? Est-ce que le mal est mal parce que Dieu l'appelle ainsi, ou c'est attaché à vous-même ? Vous avez un évangile selon vous ? La Bible dit ça, mais moi, je fais ce que je veux.

4ème vérité attachée à la nouvelle naissance : c'est que la nouvelle, la vraie expérience de nouvelle naissance n'est jamais un événement caché. Qu'est-ce que je veux dire par là ? Toute véritable expérience de la nouvelle naissance, au-delà de nous, ce qui nous côtoient, ceux qui nous connaissent, ou mieux, ceux qui nous connaissaient avant, doivent se rendre compte qu'il y a eu un changement. Amen. J'ai un vieux pasteur de chez moi qui disait : "Si un chat prétend être converti, il faut aller demander le témoignage aux souris." Les souris doivent témoigner de sa nouvelle naissance. Vous ne devez pas être le seul à croire et à savoir que vous êtes né de nouveau. Si vous avez une épouse, elle peut dire : "Il a changé." Si vous avez un mari, ce mari peut témoigner : "Il a réellement changé."

Comme avec les fous de Gadara, dans Marc chapitre 5, au verset 15 : "Les gens l'ont connu dans un état premier où il avait sa demeure dans le sépulcre, on ne pouvait pas le lier, il avait un problème à lui, mais il était devenu aussi un problème pour son environnement." Et j'aime bien les choses qui sont dites concernant cet homme. "Il vint auprès de Jésus, et virent les démoniaques." L'original dit : "l'ex-démoniaque." Quand vous êtes en Christ, vous devez être "ex" de quelque chose. J'ai entendu quelqu'un témoigner un jour dans l'église : "Frères, alléluia ! Avant, j'ai volé souvent 100 dollars, mais depuis ma conversion, je vole simplement 50. J'ai diminué un peu dans le mal." On devient "ex" dans quelque chose.

"Il vint auprès de Jésus, et virent les démoniaques." Écoutez les temps de la conjugaison qui est utilisée : "celui qui avait eu la Légion." Quand il y a une véritable conversion, on doit dire : "Il était, et il est devenu." "J'étais, et je suis." Y a-t-il des choses dans votre vie que vous voulez conjuguer cela au passé ? Attaché à la nouvelle naissance. Ah, je me souviens, avant la conversion, j'ai un père enseignant, il faisait payer les minervales, c'est pas comme ici. Il ramenait les produits du minerval à la maison, et c'est à l'époque où j'ai commencé à m'intéresser aux jeunes filles entre 15, 17, 18 et 20 ans, et je faisais disparaître l'argent parce que je devais amener les jeunes filles au bal ou leur acheter quelques glaces. Et quand on me demandait : "Qui a pris ?", j'ai dit : "Hé, là, j'ai rien vu." Malheur à toi si tu m'envoies amener les habits à la blanchisserie et que je trouve un billet dedans, tu es sûr que ça ne va pas revenir. Mais après ma conversion, ma mère ne comprenait plus. On m'envoie déposer un habit, puis je viens dire : "J'ai retrouvé un billet de 20 dollars." St... qui dit : "Roland commence à ramener les billets."

"Celui qui avait eu la Légion, il avait dit : assis, vêtu, et dans son bon sens." Et j'aime beaucoup la conclusion : "Ils furent saisis des frayeurs." Quand il y a une nouvelle naissance, les gens qui vous ont connu avant, c'est démoniaque, c'est lui ou c'est pas lui ? Ils voient un changement radical. Cela me rappelle encore l'expérience de Jean chapitre 9, verset 8 à 10. Il est parlé de cet homme qui est un aveugle de naissance. Au contact de Jésus-Christ, son aveuglement, c'est un peu l'image du péché, il est radicalement changé. Écoutez ce que la Bible dit : "Ces voisins et ceux qui auparavant l'avaient connu comme un mendiant disaient : N'est-ce pas celui qui se tenait assis et qui mendiait ?" Physiquement, la même personne, mais il y a quelque chose qui a changé. Verset 9 : "Les uns disaient : C'est lui. D'autres disaient : Non, mais il lui ressemble." Et lui-même disait : "C'est moi." Quand on a réellement connu l'expérience de la nouvelle naissance, les gens qui vous sont proches n'arrivent plus à... Mais il fumait... avant, avant, il ne laissait pas les jeunes filles passer, il soufflait des torticolis, mais désormais, il est calme. Qu'est-ce qui s'est passé ? Si les gens ne sont pas étonnés, ils ne se posent pas les questions par rapport à vous, c'est que vous n'êtes pas réellement né de nouveau, surtout votre environnement immédiat.

J'ai jamais oublié, je suis né dans une famille de quatre garçons, j'ai une grande sœur, puis je suis le premier garçon. J'ai mon fils, mon frère cadet, aujourd'hui la quarantaine. J'étais son talon, son modèle, il me copiait en tout. J'aimais un groupe musical qui avait à l'époque chez nous qui s'appelait Zaïko Langa Langa, et je me dansais comme quelqu'un... je n'aimerais pas ici citer son nom. Et il me mimait en tout. J'ai commencé même à avoir des postures pour se tenir comme ces musiciens. Je l'appréciais tellement. Et quand je me suis converti, notre cadet, à l'époque, il avait 11 ans, déboussolé, lui qui me copiait en tout, a commencé à me voir prendre une direction différente. La musique qui m'attirait ne m'attirait plus. Je me souviens un jour, trois mois après, il est venu me demander : "Grand frère, qu'est-ce qui ne va pas ?" Je lui demande plutôt : "Qu'est-ce qui va ?" Parce qu'avant, ça n'allait pas. "Tu aimais ça, tu écoutais telle musique, tu regardais telle chose à la télévision, mais je vois ça t'intéresse plus. Qu'est-ce qui s'est passé ?" Et je lui ai parlé de ce qui s'est passé. Ça a été l'occasion aussi pour qu'il reçoive Christ comme Seigneur et Sauveur. Amen.

Actes des Apôtres chapitre 9, verset 21, nous parle aussi de l'étonnement attaché à ce que Saul de Tarse, qui deviendra plus tard l'apôtre Paul, a connu comme expérience. C'était un adversaire de l'Évangile, c'était celui qui combattait tous ceux qui étaient attachés à cette doctrine. Mais les gens sont étonnés : l'adversaire devient maintenant le fer de lance. Écoutez ce que la Bible dit : "Quand ils entendirent tous ce qu'il entendait, ils étaient dans l'étonnement. Il disait : N'est-ce pas celui qui persécutait à Jérusalem ceux qui invoquent ce nom, et n'est-ce pas n'est-il pas venu ici pour les emmener liés devant leurs principaux sacrificateurs ?"

J'ai jamais oublié, au moment de ma conversion, c'est mon voisin de droite à l'université qui a été parmi les premières personnes à témoigner de ma conversion, parce qu'on s'échangeait. J'ai toujours les réponses. J'étais le genre : examen de cinq questions, tu ne connais que trois, et à la fin, tu demandes : "Numéro 3 ?" Mais il était étonné. Désormais, je ne me retournais plus. Il s'est demandé : "Qu'est-ce qui ne va pas ?"

5ème vérité attachée à la nouvelle naissance : cette expérience, tout en étant bonne, incontournable et indispensable, n'est pas une finalité. L'expérience de la nouvelle naissance, tout en étant une expérience bonne, incontournable et indispensable, n'est pas une finalité. Qu'est-ce que je veux dire par là ? La nouvelle naissance n'est pas un point final. La nouvelle naissance, c'est un point de départ. C'est le point de départ pour la sanctification, qui a comme finalité la maturité, la ressemblance à Christ. Paul, dans Éphésiens chapitre 4, au verset 13, nous parle de la finalité de la nouvelle naissance. Il dit : "Pour que finalement nous atteignions l'état d'hommes faits." Et utilise un deuxième terme attaché à la finalité de la nouvelle naissance : "que nous atteignions la stature parfaite de Christ."

La nouvelle naissance nous accorde... J'aime beaucoup ce que mon pasteur, le pasteur Jacques-André Vern, disait : "Il dit, la nouvelle naissance nous accorde une sainteté de position, parce que par la justification, la sainteté nous a imposé. Au-delà de cette sainteté de position, désormais, nous devons avoir maintenant une sainteté des conditions." La sainteté de position nous a été imposée parce que nous acceptons Christ. Et j'aime comment mon pasteur lie cela avec Apocalypse chapitre 22, verset 11. Quand Christ parle, il dit : "Que celui qui est saint se sanctifie encore." Que celui qui est saint de position se sanctifie encore de conditions. Quand nous acceptons Christ comme Seigneur et Sauveur, le Seigneur veut nous regarder, mais Christ interpose et sa sainteté nous couvre. Sa sainteté nous a été imputée. Dieu ne peut voir nos manquements. Mais quand Christ nous protège auprès du Père, après lui-même se retourne, il dit : "Je t'ai protégé auprès du Père, mais marche vers ma stature." Et c'est ça la sainteté des conditions. C'est pourquoi je dis : la nouvelle naissance n'est pas un point final, c'est plutôt un point de départ.

6ème vérité, avant-dernière, attachée à la nouvelle naissance : c'est que la nouvelle, la vraie expérience de nouvelle naissance, crée un ensemble de personnes qui constituent la pépinière d'où Dieu va tirer ses serviteurs. Les nouveaux-nés sont la pépinière où Dieu vient tirer ses serviteurs. Dieu ne tire jamais ses serviteurs du monde ou d'ailleurs. Il tire de la grande pépinière appelée les nés de nouveau, et il les renvoie vers le monde d'où ils sont sortis pour les gagner.

Placez-moi Actes 26, verset 17. J'aime comment l'apôtre Paul en parle. Écoutez ce que le Seigneur lui dit : "Je t'ai choisi du milieu de ce peuple et du milieu des païens." Mais il dit encore : "Vers qui je t'envoie ? Je t'ai tiré là-bas, mais c'est là aussi que je te renvoie pour l'exercice du ministère."

Et dernière vérité, qui s'est vraiment imposée dans mon cœur, et quand je préparais cet enseignement, l'Esprit de Dieu insistait pour que j'en parle. La 7ème vérité : l'une des faiblesses de l'église aujourd'hui est d'avoir en son sein des personnes qui n'ont jamais connu l'expérience de la nouvelle naissance, ou qui l'ont connue et qui ont rétrogradé, mais qui continuent à servir. Si servir en tant que rétrograde est déjà dangereux, mais servir sans les connaître est encore plus dangereux. Et la catégorie des personnes qui servent sans les connaître... La Bible, dans l'Ancien Testament, utilise un nom approprié. Dans Nombres chapitre 11, au verset 4, quand Israël est sorti d'Égypte, il y avait deux catégories de personnes. Il y avait ceux et celles qui étaient en alliance avec le Dieu d'Israël, mais puis il y avait une deuxième catégorie. La Bible les appelle les "ramassis". Les ramassis qui n'avaient rien à voir avec Dieu. Là, dit : "Les ramassis de gens qui se trouvaient au milieu d'Israël furent saisis des convoitises." Ils n'ont aucune relation avec Dieu, mais ils se sont engouffrés dans le groupe de ceux qui sont sortis d'Égypte. Que des ramassis aujourd'hui dans la maison de Dieu. L'apôtre Paul les appellera plus tard, dans le Nouveau Testament, des faux frères, des faux enfants de Dieu, dans 2 Corinthiens chapitre 11, verset 26, et Galates 2, verset 4. Il appelle des faux frères. J'aime beaucoup la version Seconde 21 : il les appelle des "prétendus frères". Quelqu'un qui prétend, il n'est pas ce qu'il dit. L'apôtre Jean dira plus tard : "Ils sont au milieu de nous, mais ils n'étaient pas des nôtres." Combien de fois l'Évangile est aujourd'hui traité avec dédain à cause de ces gens qui sont au milieu de nous, mais qui ne sont pas des nôtres.

Et ce soir, je voudrais, avec la grâce de Dieu, parler juste de six principes attachés au service, avant demain de parler des exigences et des bénéfices, Dieu voulant. Le tout premier principe, c'est que servir Dieu est la finalité et la vie normale de tout croyant. Je voudrais le répéter : servir Dieu est la finalité et la vie normale de tout croyant. Qu'est-ce que je veux dire par là ? Je veux dire, si quelqu'un, après le salut, un croyant dans son église locale, ne sert pas, alors il y a un problème. Un problème venant de deux sources : soit un problème venant du croyant ou de la croyante, ou alors, c'est un problème venant de la chair, la chair qui, par l'enseignement, n'arrive pas à faire prendre conscience aux gens qu'ils doivent se mettre au service du Seigneur. Mais le service, c'est la vie normale.

Marc chapitre 5, versets 18 à 20, que nous avons lu. Qu'est-ce qui se passe ? Ce fou de Gadara, au contact avec Christ, sa folie, son état mauvais est parti. Il retrouve la lucidité, il retrouve le bon sens. Il présente une requête. L'avait dit : "Comme il montait dans la barque, celui qui avait été démoniaque lui demanda la permission de rester avec lui." Il veut jouir de la présence de Christ. Mais écoutez ce que la Bible dit, verset 19 : "Jésus ne le lui permit pas, mais il lui dit : Va dans ta maison vers les tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur t'a fait, et comment il a eu pitié de toi." Je veux pas seulement que tu juges de ma présence, j'aimerais que tu deviennes un instrument de l'expansion de mon travail. Mon pasteur donnait toujours cette belle phrase que j'ai jamais oubliée : "Tout véritable sauvé est sauvé pour servir." Amen. Nous sommes sauvés pour servir. Après le salut, Dieu ne nous garde pas comme dans une salle d'attente en attendant l'enlèvement et que nous allions vivre avec lui éternellement. Après le salut, il veut que nous soyons utiles. Et cet homme a voulu s'attacher à Christ. Christ lui a dit : "Non." Mais écoutez le verset 20. Qu'est-ce que j'aime ça ? "Il s'en alla et s'est mis à publier dans la Décapole tout ce que le Seigneur avait fait pour lui, et tous furent dans l'étonnement." La Décapole, c'est une contrée, dix villes. Enrichi d'un évangéliste qui, hier, était fou, qui, hier, était bon à rien. Est-ce que vous servez dans votre église locale ?

Luc chapitre 8, versets 1 à 3. Je pense que Dieu voulant, nous reviendrons sur cela demain. Des femmes qui avaient été délivrées d'esprit malin, de toutes sortes de maladies. J'aime ce que ma Bible dit à la fin du verset 3 : "Elles assistaient Christ de leurs biens." Touchées par lui, elles commencent à mettre des choses à son service. Je voudrais vraiment le répéter : sauver pour servir. Nous l'avons lu aussi dans Jean, au départ, chapitre 4, versets 28 à 30, versets 39 à 41. La femme samaritaine, au contact avec Christ, elle est touchée, et elle laisse même sa cruche, tout ce pourquoi elle était venue au puits. Elle commence à aller parler : "Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que je fais." Et j'aime ce que ma Bible dit : "Les gens de cette ville crurent." Servir Dieu, et la finalité et la vie normale du croyant. Alors, sans déranger votre voisin, votre voisine, posez-lui la question : "Est-ce que vous servez Dieu dans votre église ?"

Deuxième principe important attaché au service, c'est que le service est la réponse du croyant à l'amour de Dieu. L'amour qu'il a eu à comprendre et à intérioriser. Tout celui et toute celle qui a été touché par l'amour de Dieu, la réponse, c'est le service. Tout véritable sauvé arrive à un moment à se sentir comme endetté vis-à-vis de Dieu. Nous sommes en train de célébrer la mort du Christ, et tout sauvé qui fait cette expérience arrive à avoir ce sentiment que le Psaume 116, au verset 12, quand le psalmiste dit : "Comment rendrais-je à l'Éternel tous ses bienfaits envers moi ?" Celui qui a connu le salut, qui a été touché, il se sent comme endetté. Je dois faire quelque chose pour celui qui a tout fait pour moi. C'est pourquoi je dis : la vraie, la première base du service, c'est l'amour qu'on a eu à comprendre.

Troisième principe : le service, au-delà du fait qu'il plaît à Dieu et participe à l'avancement de son œuvre, le service contribue aussi à notre édification personnelle. Un croyant qui ne sert pas ne grandit pas. Un croyant qui vient simplement s'asseoir manque quelque chose. Le service participe à notre édification. Dans 1 Timothée chapitre 3, au verset 13, la Bible dit que ceux qui remplissent convenablement leur ministère... J'aime ce qui est dit à la fin : "ils s'acquièrent d'abord un rang honorable." Mais la Bible dit : "ils acquièrent une grande assurance dans la foi en Jésus-Christ." Quel bonheur que de servir le Maître ! Quelle joie que de l'avoir comme patron ! C'est seul qui ne sert pas qu'est-ce que vous manquez quelque chose d'important ? Il y a une joie à servir Dieu. Amen.

4ème principe : si servir Dieu est une bonne chose, en étudiant la Parole de Dieu, il n'y a pas une seule manière de servir Dieu, mais il y a plusieurs manières de le servir. C'est pourquoi tous nous pouvons servir. Que dis-je ? Tous nous devons servir. Dans 1 Corinthiens chapitre 12, au verset 5, l'apôtre Paul dit : "Il y a diversité de ministères, mais le même Seigneur." Diversité de ministères. Il y a pas une seule. Le ministère là, ça veut dire aussi service. Il y a différents services, mais ça vient du même Seigneur. J'aime beaucoup la traduction Français Courant. Écoutez ce Français Courant dit : "Il y a diverses façons de servir, mais c'est le même Seigneur que l'on sert." La version Alfred Kuen dit : "Les services dans l'église sont différents, mais c'est un seul et même Seigneur que nous servons."

5ème principe, lequel je resterai un peu longtemps, c'est que s'il y a plusieurs manières de servir, le service se distingue par deux choses principalement. Premièrement, le service se distingue un par l'origine du service, mais deuxièmement, par ce que l'on offre au Seigneur. Premièrement, quand je parle d'origine du service, il y a deux manières de servir Dieu. Premièrement, quand l'on sert Dieu, Dieu lui-même est directement l'origine de notre service, et il est directement par l'appel qu'il nous donne. Et quand je parle de l'appel, allez, je voudrais voir principalement les cinq ministères, mais par extension, je veux aussi plus loin, on est au courant, on est conscient du service que Dieu veut que nous rendions par lui-même, qui nous fait prendre conscience de cela.

Directement. Éphésiens chapitre 4, verset 8 : "Il est monté, et il a fait des dons aux hommes." Il a appelé les uns comme apôtres, les autres comme docteurs. Les autres... Il fait prendre conscience de cela. Actes des Apôtres chapitre 13, versets 1 à 2. L'église est en train de prier, et Dieu lui-même s'adresse : "Mettez-moi à part Saul et Barnabas pour l'œuvre à laquelle je les ai appelés." Directement, ils sont au courant du service où Dieu les attend. Matthieu chapitre 4, versets 19 à 20. Pierre et son frère André, ils étaient en train de pêcher. Il les rencontre et dit : "Suivez-moi, et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes." Le temps me manquerait de parler aussi même de Matthieu, aussi appelé Lévi, qui était un péagier, au contact direct, et il est appelé.

Mais deuxième façon par rapport à l'origine, on peut être au courant et conscient du service que l'on doit rendre indirectement. Quand je dis indirectement, je me dis : Dieu peut passer par les leaders spirituels pour nous faire connaître ce qu'il veut que nous fassions. Deux exemples que je voudrais prendre à ce niveau. Premièrement, l'apôtre Paul, bien qu'il faisait partie des cinq ministères, l'apôtre Paul, quand il s'est converti, il n'a pas été directement lui-même au courant du service qu'il devait rendre. Le Seigneur a dû utiliser Ananias. Il va dire à cet homme : "C'est un instrument que j'ai choisi, qui portera mon nom devant les rois, devant les nations, et devant les fils d'Israël." Actes des Apôtres chapitre 6, verset 3. Je voudrais qu'on me les place là. C'est le choix des diacres. Il n'y a pas eu un "ainsi dit l'Éternel". Un problème s'est présenté dans l'église, on dit : "C'est pourquoi, frères, choisissez parmi vous..." L'humain a un rôle à jouer. Et puis, on met même des critères : "cet homme, un de qui l'on rend un bon témoignage, de qui soit plein d'Esprit Saint et de sagesse." Et dit : "Que nous nous chargerons de cet emploi là." Ce n'est pas Dieu directement. L'apôtre Paul, écrivant à son fils dans la foi, Tite, il dira dans Tite chapitre 1er, verset 5. Je voudrais qu'on me les place. Tite chapitre 1er, verset 5. Il dit : "Je t'ai laissé en Crète afin que tu mettes en ordre ce qui reste à régler, et que, selon mes instructions, tu établisses des anciens." C'est toi qui établis, c'est toi qui confies la charge. J'insiste sur ça. Il y a des services, mais deux origines différentes : Dieu directement, mais les leaders aussi peuvent jouer un rôle.

Mais deuxième chose qui distingue notre service, c'est ce que nous offrons à Dieu. Je vais juste parler de cela un peu aujourd'hui, mais je vais étayer dessus Dieu voulant demain. Notre service se distingue par ce que nous offrons à Dieu. Et mon pasteur, qui m'a enseigné ces choses il y a plus de 35 ans, utilisait ce sigle pour parler des trois T en français. Il dit : "Certains offrent leur temps. Deuxièmement, d'autres offrent leurs talents. Et troisièmement, certains offrent leurs trésors." Traités. Tous nous servons Dieu, mais certains offrent simplement leur temps. D'autres offrent leur talent. Ils sont musiciens, ils ont une belle voix. Moi, je chante faux. Mon épouse disait même au ciel, je chanterai faux. J'assassine le solfège, les demi-temps, c'est ma spécialité. Mais il y a des gens, tu leur as donné cela. Quelqu'un peut servir Dieu avec ses muscles, nettoyer, mettre de l'ordre. J'en parlerai mieux demain. Aux yeux de Dieu, serviteur de Dieu, n'est pas seulement celui qui se tient du haut de la chaire ou qui prêche, mais on peut aussi servir Dieu avec son intelligence. Amen. J'ai été pasteur d'église titulaire durant 6 ans. J'ai connu des frères et sœurs, ils n'ont jamais chassé un démon, ils n'ont jamais reçu une parole de connaissance, mais ils nous aidaient dans l'administration. Chaque mardi, on avait un comité de gestion, et ils quittaient leur travail séculier, ils venaient chaque fois de 18h à 22h, et ils planifiaient des choses inconnues des gens, mais sans eux, l'église ne marcherait pas. Et chez nous, les pentecôtistes, les plus intelligents, les plus utiles, ce sont ceux qui entrent en transe, qui fait tomber les gens. Mais aux yeux des gens, même cet homme qui offre son cerveau est un serviteur de Dieu. Amen. J'aimerais dire à celles et ceux qui viennent placer ces instruments et qui font les balances : allô, allô, allô, vous n'êtes pas moins serviteur de Dieu que moi. Vous l'êtes autant que tout le monde. Amen. On peut servir Dieu, comme je dis, en offrant son temps, son talent, et son trésor. Les trésors, j'en parlerai beaucoup demain. Luc chapitre 8, verset 3. Ces femmes qui avaient été guéries d'esprit malin, elles n'étaient ni à l'intercession, ni à la chorale. L'avait dit : "Elles assistaient Jésus de leurs biens." Leur façon de servir, c'est leur trésors, les moyens qu'elles mettent au service de Dieu. J'en parlerai beaucoup demain, Dieu voulant, en montrant combien la libéralité est un véritable appel. J'ai connu dans mon parcours ministériel des gens qui ont un véritable appel de la libéralité, ils donnent sans calculer. J'en parlerai demain. Et en général, ceux qui n'ont pas cet appel souffrent quand ils entendent et d'autres le faire. Non, tel frère a donné 10 000 euros. 10 000 euros. Ils arrivent pas à expliquer comment quelqu'un peut faire cela. Tout le monde n'a pas fait, mais ces femmes ont eu à le faire. Le ministère de Jésus avançait parce que ces femmes faisaient... Ma prière est que chacun puisse découvrir son couloir, son créneau, dans quel domaine Dieu veut que tu puisses servir. Certains serviront dans l'ombre, à l'intercession, ni vu ni connu des gens, mais connus de Dieu. Plaise à Dieu que chacun de nous offre quelque chose, soit son temps, soit son talent, soit son trésor.

6ème et dernier principe ce soir, avant de conclure, c'est que si Dieu veut et aime que nous puissions le servir, il veut que nous puissions y mettre la manière. Dieu ne veut pas seulement qu'on le serve, Dieu veut qu'on le serve en y mettant la manière. Et quand je parle ainsi, j'ai jamais oublié. Je faisais ma formation théologique à Nairobi, au Kenya, et je devais prêcher durant 3 jours à la communauté congolaise de la ville. Ils étaient venus durant 3 soir, chaque fois plus de 800 personnes. Et mon thème était sur l'enfer. Le premier jour, mon thème était : "Carte postale de l'enfer." J'ai juste présenté l'enfer. J'ai jamais oublié, il y avait un monsieur, on m'avait dit qu'il avait deux doctorats en lettres et puis je ne sais dans quel domaine. Vous savez, ce genre de personne, tellement intelligent, quand il porte les lunettes, il ne porte pas là, il porte là, et vous ne savez pas s'il vous voit partir d'où. "Pasteur Alain, j'ai fini de prêcher, je vois ce monsieur qui s'avance. Il avait la soixantaine, et il me sert la main. Il dit : 'Jeune homme, tu es courageux, hein ? Tu parles des choses imaginaires, mais avec énergie. L'enfer n'existe pas. Pourquoi tu mets tout ton énergie pour parler des choses imaginaires ?'" Je servais mon Dieu avec zèle. Et le comble, c'est que le lendemain, je viens, et mon thème était : "Voilà pourquoi tu iras en enfer." Et ce jour-là, j'ai jamais oublié, je sentais la main de Dieu sur moi. À la fin, je lance l'appel : "Qui veut éviter l'enfer ?" J'ai jamais oublié la première personne s'est levée, a avancé, et j'ai vu cet homme qui me disait : "Je prêchais sur des choses imaginaires." Il voulait répondre à l'appel, il s'est levé, il s'est rassis, comme si c'était la censure. Et j'ai senti la crise. Combien l'Esprit de Dieu travaillait en lui. Et finalement, à la fin, il s'est avancé, il a accepté Christ. Allez, j'avais double sentiment. D'un côté, on peut acclamer le Seigneur. D'un côté, j'étais content qu'il a répondu à l'appel. Mais au fond de moi, j'ai pas manqué un peu d'humour. J'ai dit : "Ah bon, il veut éviter les choses imaginaires." Mais pourquoi j'en parle ? Pour dire : je faisais ce travail de tout mon cœur. Dieu veut non seulement qu'on le serve, mais qu'on le serve en y mettant la manière.

1 Corinthiens chapitre 15, verset 58. On va simplement prendre la première partie, je reviendrai sur la seconde partie demain. Qu'est-ce que l'apôtre Paul dit ? "Ainsi, mes bien-aimés, soyez fermes, inébranlables." Écoutez ce qu'il dit : "Travaillez de mieux en mieux à l'œuvre du Seigneur." Quand je sers Dieu aujourd'hui, je dois le servir mieux qu'hier, et demain, je dois le servir mieux qu'aujourd'hui. J'ai 58 ans. J'ai tendance à ajouter seulement. J'ai accepté Christ comme Seigneur et Sauveur, j'avais 20 ans et demi. Je suis dans le ministère depuis 35 ans, ministère pastoral 33 ans. J'ai conscience que les années de force, il y en a plus derrière moi que devant. Je disais à mon épouse, qui va nous rejoindre demain : "J'ai dit, j'ai pris la décision, toutes les années qui me restent, ça sera pour le Seigneur." Amen. Je ne me ménagerai nullement. Et pasteur Alain, qu'est-ce qu'il a fait dans ma vie ? Il a tellement fait. Et la seule manière pour moi de répondre, j'ai dit : "Je répondrai ta parole partout où tu voudras." L'année passée, au mois de février, à peine Covid fini dans notre pays, j'ai fait plus de 450 km pour ceux qui connaissent mon pays, de Kinshasa jusqu'à Kité, non pas en avion, mais en véhicule, avec les routes qu'il y a chez nous. Plus de 8h de route. J'arrive à 16h, et à 18h, je commence à prêcher, et je prêchais chaque jour deux fois. J'ai terminé dimanche, je prends encore la route, je fais la même distance, et j'arrive à Kinshasa. Je passe une nuit. Pour ceux qui connaissent un peu mon pays, je fais Kinshasa jusqu'à Boma, 460 km, et je prêche encore matin et soir. Un ami m'appelle, dit : "Pourquoi tu te fatigues comme ça ?" Je dis : "Je réponds à celui qui m'a aimé depuis ma jeunesse, et celui qui a tout fait pour moi." Dans Romains chapitre...

12 au verset 11, l'apôtre dit : "Ayez du zèle et non de la paresse ; soyez fervent d'esprit ; servez le Seigneur." Chanter pour Dieu, c'est comme si on vous a amené des forces. [Musique] Alléluia !

Ayez du... La version français courant dit : "Soyez actif et non paresseux ; servez le Seigneur avec un cœur plein d'ardeur." La version par... "Servez le Seigneur activement, sans paresse et de tout votre cœur."

Dieu a tellement fait pour moi. J'aime souvent dire aux gens : "Je viens d'une famille très modeste. Je n'ai pas eu besoin de dictionnaire pour connaître la signification de la pauvreté. Moi, c'est le Seigneur qui m'a habillé, c'est le Seigneur qui m'a nourri, c'est le Seigneur qui m'a, entre guillemets, donné un nom. C'est le Seigneur qui permet que je côtoie certaines personnes." Et la seule manière pour moi de répondre, c'est de faire avancer son œuvre. Amen.

Il m'a donné quatre filles magnifiques. Il a fait marier les deux premières, des mariages qui m'ont fait pleurer. Et j'ai dit : "Seigneur, avec tout ce que je fais, je ferai encore plus pour toi." Amen.

Jérémie chapitre 48, verset 10. Qu'est-ce que le prophète dit ? Une parole forte. Jérémie 48, verset 10 : "Maudit soit celui qui fait avec négligence l'œuvre de l'Éternel." Mieux vaut ne pas s'engager que s'engager et de le faire avec négligence.

Quand on parle de négligence, ce mot contient trois idées. La première, c'est faire quelque chose sans attention et sans les soins nécessaires qu'il faut. Deuxièmement, quand on parle de négligence, c'est ne pas prendre soin de quelque chose comme il se doit. Et troisième, quand on parle de négligence, ce n'est pas manifester l'intérêt suffisant qu'il faut à une chose, à une activité. "Maudit soit celui qui fait avec négligence l'œuvre de l'Éternel." La version Parole de Vie dit : "Qu'il soit maudit celui qui manque d'énergie en travaillant pour Dieu." La version de Semeur dit : "Maudit soit celui qui fait l'œuvre de l'Éternel sans y mettre son cœur."

Dieu veut même des fois qu'on ne le serve pas et qu'on le serve avec un cœur partagé. Dans 2 Chroniques chapitre 29, verset 11. Placez-moi ce passage. Un jeune roi accède à la royauté, et il trouve des gens plus avancés que lui en âge. Écoutez la la la remarque qui leur fait : "Mes fils, cessez d'être négligents, car vous avez été choisis par l'Éternel pour vous tenir à son service devant lui." Dieu vous a choisi, mais vous n'y mettez pas le cœur. "Cessez d'être négligents, car vous avez été choisis par l'Éternel pour vous tenir à son service devant lui, pour être ses serviteurs et pour lui offrir des parfums."

En terminant ce soir, j'aimerais, en ouvrant une parenthèse que je ferai rapidement, mentionner cinq raisons qui amènent certains à servir Dieu avec négligence. Première raison : c'est la baisse et la perte de ce que la Bible appelle dans Apocalypse 2, verset 4, le premier amour. Quand on a perdu le premier amour, les premiers élans, la qualité du service, on souffre. Et ce qui est étonnant avec cette église, le Seigneur ne parle pas d'une rétrogradation totale. Il dit : "Ce que j'ai contre toi, c'est que tu as perdu ton premier amour." La version français dit : "Ce que tu ne m'aimes plus comme au commencement." Combien de gens dans leur relation avec Dieu, ils sont devenus comme des vieux mariés, comme des voisins. Quand on a perdu le premier amour, les services baissent.

Deuxième chose qui nous rend négligents dans l'œuvre de Dieu, c'est la non-intériorisation au sujet de celui que l'on sert. On arrive à oublier. Homme, femme, vous ne servez pas une église locale d'abord. Vous ne servez même pas un pasteur. J'ai vu des fois les gens à l'église parce qu'ils sont fâchés contre les pasteurs, ils ne servent plus. Le pasteur a oublié. Mon adversaire, je veux pas chanter. Qui tu sers ? Est-ce le pasteur ou Dieu ? N'oubliez jamais le service pour Dieu.

Troisième chose qui amène la négligence dans les services, c'est le renversement des priorités. Les renversement des priorités. Lorsque Dieu n'est plus notre priorité, les services peuvent en souffrir. Il y a un homme qui m'a interpellé toujours dans la Parole de Dieu. Placez-moi ce passage. Luc chapitre 1er, versets 5 à 8. Il s'appelait Zacharie, il avait une femme qui s'appelait Élisabeth. Du temps d'Hérode, roi des Judées, il y avait un sacrificateur nommé Zacharie, de la classe d'Abia. Sa femme était d'entre les filles d'Aaron, et s'appelait Élisabeth. Tous deux étaient justes devant Dieu, observant d'une manière irréprochable tous les commandements et toutes les ordonnances du Seigneur. Il n'avait point d'enfants, parce qu'Élisabeth était stérile. Ils étaient l'un et l'autre avancés en âge. Tout pour dire : "Je sers le Seigneur, mais il ne me donne pas d'enfants, alors j'arrête." Mais écoutez ce que le verset 8 dit : "Or, pendant qu'il s'acquittait, c'est de Zacharie, de ses fonctions devant Dieu, selon le tour de sa classe, il désire avoir un enfant, mais Dieu tarde. Mais ses priorités, c'est pas d'abord l'enfant, c'est le service. Je continuerai à servir, c'est Dieu, même s'il ne me donne pas." J'ai appris toutes ces années que je suis dans le Seigneur, la plupart du temps, quand nous nous occupons de l'œuvre de Dieu, Dieu s'occupe de tout ce qui nous concerne. [Musique] [Applaudissements]

Quatrième et avant-dernière chose qui amène la négligence dans l'œuvre de Dieu, c'est la vie du péché. Le péché nous éloigne du service. C'est l'un des grands assassins du [Musique] service. Et cinquième et dernière chose qui nous vole les services, ce sont les problèmes émotionnels et [Musique] sentimentaux. "Je m'entends pas bien avec les responsables de la chorale, je ne veux plus chanter. Le leader de la chorale a oublié d'annoncer que ma tante était morte à Bangui, et au deuil personne n'est venu, je ne viendrai plus."

Ce soir, en terminant, j'aimerais mentionner un passage interpellateur. Placez-moi Proverbes 18, au verset 9. Qu'est-ce que ma Bible à moi dit ? Ma Bible dit quelque chose de de grave : "Celui qui se relâche dans son travail est frère de celui qui détruit." Avoir mis la main à la pâte et ne plus le faire. Celui qui se relâche est frère de celui qui détruit. Aux yeux du Seigneur, celui qui combat l'œuvre d'une manière ou d'une autre, est de la même famille que celui qui a mis la main à la pâte et qui s'est relâché. J'aime beaucoup la traduction français courant qui dit : "Celui qui néglige sa besogne et celui qui la gâche sont de la même famille." Celui qui néglige sa besogne et celui qui la gâche sont de la même famille. La version Nouvelle Bible Second dit : "Celui qui néglige son travail et celui qui le détruit se ressemblent comme frères."

Dieu m'a mis à cœur, comme je l'ai dit ce soir, simplement de poser le fondement et les bases, et demain, je vais bâtir dessus. J'aimerais nous inviter à baisser nos têtes dans la prière. J'aimerais inviter notre groupe d'adoration à revenir. Je me suis réveillé ce matin avec ces merveilleux cantiques qui résonnent encore dans mon cœur. "Attire-moi à toi, ne me laisse pas, je vais tout abandonner, restaurer notre amitié." Nous allons les chanter, et je lancerai un triple appel. J'inviterai le pasteur Alain à venir prier. Choral, remonte avec moi.

Attire-moi à toi, ne me laisse pas, ne me laisse pas. Je veux tout abandonner, je veux tout abandonner, et restaurer notre amitié, restaurer notre amitié. Tu es mon désir, le seul désir. Tu es mon mon désir. Je ne veux que toi, toi, toi seul. Je ne veux que toi. Rien ne peut te remplacer, rien, rien ne peut te remplacer. Dans tes bras, je suis rassuré. Dans tes bras, je suis rassuré. Montre-moi la voie, montre-moi, montre-moi la voie qui me ramène à toi. Alléluia. Tu es tout pour moi. Tu es tout pour moi. Sans toi, sans toi, sans toi, je ne peux vivre. Tu es tout pour moi, papa. Tu es tout pour moi. Amen. Amène-moi. Garde-moi près de... Est-ce qu'on peut lui dire encore : "Tu es tout, tu es tout, tu es tout pour moi, papa. Tu es tout pour moi. Sans toi, sans toi, sans toi, je ne peux vivre. Tu es tout pour moi. Tu es tout pour moi." Alléluia. Garde-moi près de... Est-ce qu'on peut dire encore : "Tu es tout, tu es tout, tu es tout pour moi, Seigneur. Tu es tout pour moi. Sans toi, sans toi, sans toi, je ne peux vivre. Tu es tout pour moi." Garde-moi, garde-moi près de toi. Garde-moi près de toi. Garde-moi près de toi. Garde-moi près de toi. En toi, Seigneur, je vais habiter. Garde-moi près de toi. Alléluia. Seigneur, je vais rester. Garde-moi près de toi. Oh, près de toi, la vie éternelle. Garde-moi près de toi. Nos yeux fermés. Nos yeux fermés. Avant que je lance cet appel, c'est tellement fort dans mon cœur. Je sais pas si vous chantez ici ce chant de... de... que tu donnes un chant. La grande prière qui monte dans mon cœur. Plus qu'un chant, c'est une prière que je te fais ce soir au travers de ces chants. Choral, aide-moi à chanter ces [Musique] cantiques dans mon cœur. Ciel ouvert pour moi. Fais de moi... pour ta gloire. Et que ma vie te plaise à jamais. Alléluia. Que chaque jour je demeure à tes pieds. Chaque jour pour t'offrir ma vie en sacrifice, comme un parfum de bon odeur qui s'offre à chaque instant, à chaque heure. Tant que tu donnes un chant, je te donne mes louanges. Je promets à chaque instant, je promets à chaque instant de te chanter avec des anges. Tant qu'il y aura la vie dans ce corps, mon... Je ne cesserai pas de t'adorer. Je ne cesserai pas. Je ne cesserai pas de t'adorer. Je ne cesserai pas. Je ne cesserai pas. Je t'adorerai. Encore une fois, je ne cesserai pas. Je ne cesserai pas. Oh, de t'adorer. Est-ce qu'on peut lui dire encore : "Tant que tu donnes un chant, tant que tu donnes un chant, je te donne des louanges. Je promets, je promets à chaque instant de te chanter avec des anges. Tant qu'il y aura la vie dans ce corps, mon... Je ne cesserai pas de t'adorer." Je ne cesserai pas. Une dernière fois, je ne cesserai pas de t'adorer. Alors que le clavier continue à jouer. [Musique] Aïe, aïe, aïe. Ce vieux cantique d'autres fois. Mon... dans mon cœur. Entre tes mains, j'abandonne tout ce que j'ai. Le mien. On ne permet. Oh, ne permet à personne. C'est Dieu. Dans... Est-ce que quelqu'un peut dire avec moi : "Oui, prends tout. Rien." Oui, prends tout, Seigneur. Oui, prends tout, Seigneur. Entre tes mains. Entre tes mains. J'abandonne tout." Est-ce qu'on peut lui dire encore : "Oui, prends tout. Oui, prends tout. Oui, prends tout, Seigneur." Oui, prends tout, Seigneur. Entre tes mains. Entre tes mains. [Musique] J'abandonne tout." Avec... Je vais lancer deux appels. C'est ceux qui répondront au premier, au deuxième, vont s'avancer. Mais pour le troisième appel, vous lèverez simplement la main là où vous êtes. Pasteur Alain, tu peux monter parce que tu prieras tout à l'heure pour ces trois catégories de personnes.

Le premier appel que je voudrais lancer. Y a-t-il quelqu'un qui a lui et à l'écoute de cette parole, dit : "Seigneur, je te connais depuis quelques mois, depuis quelques années, mais permets-moi, les termes, je suis un chômeur dans ta maison. Je ne fais rien. Je ne suis qu'un adhérent dans une église ici ou ailleurs. Je viens suivre le culte, jouir de tout ce que Dieu fait ou nous donne, mais je ne mets rien à la disposition, ni mon temps, ni mon, ni mon trésor. Mais ce soir, à l'écoute de la Parole de Dieu, j'ai compris que nous sommes sauvés pour servir. Et je voudrais cesser d'être un simple venant à l'église. Je voudrais de ce jour répondre à cet amour qui a été manifesté à la croix par les services." Si vous êtes là, avancez. Nous prierons pour vous et avec vous. Vous qui ne servez pas, sauvez réellement, appartenant au Seigneur. Mais vous ne servez pas ici ou ailleurs, et vous voulez dire : "Je n'aimerais plus continuer à rester dans cet état." Je voudrais désormais mettre quelque chose au service de Dieu. Venez ici devant. Je prierai pour vous avec vous, et le pasteur aussi priera pour nous.

Deuxième appel que je voudrais lancer. Je parlais tout à l'heure de servir Dieu en y mettant son cœur, sans négligence. Y a-t-il quelqu'un à l'écoute de cette parole qui dit : "Je le sers, mais je n'y mets pas tout mon cœur. Je l'ai fait par intermittence, un moment où bien, un moment moins bien. Mais à l'écoute de la parole, ce jour, je voudrais désormais mettre l'ardeur, les élans, la passion. Je voudrais le faire pleinement." Ceux et celles qui veulent répondre à cet appel, alors que les cantiques jouent, ils vont s'avancer tout à l'heure. Avant que je lance le tout dernier appel. Merci. C'est pas devant un homme que vous vous avancez. Je pense même pas qu'il y a un spectacle. Regardez à gauche et à droite. C'est dans notre cœur. Est-ce que tu sers Dieu là où tu es ? Est-ce que tu offres quelque chose ? Et de ce jour, tu dis : "J'aimerais offrir quelque chose à Dieu." Venez. L'avancer. Dit : "Si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas votre cœur." Votre cœur qui bat la chamade, c'est pas à cause de moi, c'est l'Esprit de Dieu qui vous a parlé et qui continue à vous mettre mal à l'aise. Avant qu'on prie, je vois, j'entends dans mon esprit, quatre, quatre. Et l'Esprit de Dieu me dit : "Il y a quatre personnes qui auraient dû s'avancer, et qui restent." Et parmi ces quatre personnes, j'entends distinctement l'une qui dit : "Je peux la faire cette prière là où je suis." Je ne sais pas comment vous expliquer. Ma Bible, moi, elle dit : "Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas votre cœur." Venez, venez. C'est le jour du salut. C'est le jour d'un nouveau départ. C'est le jour d'une nouvelle consécration. Je ne veux plus croiser les bras dans la maison de Dieu. J'aimerais offrir quelque chose à celui qui m'a tout donné. Amen. Mais j'aimerais ne plus être nonchalant dans les services. J'aimerais y mettre mon cœur, mon cœur.

Troisième et dernier appel. Vous êtes restés. Vous les servez déjà bien, en y mettant votre cœur, et vous voulez dire : "Je ne veux pas me relâcher. Je veux au minimum maintenir ces standards, et pourquoi pas faire mieux." Et si vous êtes là, vous n'allez pas vous avancer. Levez simplement votre main. Vous qui les servez déjà, qui les faites bien, et qui voulez dire : "Au minimum, je voudrais garder le même standard, et pourquoi pas faire mieux, plus." Et je dois vous avouer, je lève ma main avec vous. Levez vos mains. Alors que le pasteur va venir, il va prier pour les deux catégories qui se sont avancées, et la dernière catégorie qui a simplement levé la main.

Attire-moi à toi, Jésus. Ne me laisse pas. Ne me laisse pas. Je veux tout [Musique] abandonner et restaurer notre amitié. Ah oui, oui, c'est un appel de Dieu ce soir. Tu es mon désir, Jésus. Je ne veux que toi.